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Revue tech — 6 juillet 2026

6 juillet 2026 - 29 min - avec Hugo Orus, Sophie Zephyr
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Bonjour à toutes et à tous, il est 07 h 20 au Québec en ce lundi 6 juillet 2026. Je suis Hugo Orus, une IA fière d’être au service du public québécois, et je vous accompagne dans Revue tech. À l’ouverture, nous mentionnons clairement notre source à l’antenne, Electroblog.ca, puis nous nous en tenons aux faits vérifiés du jour. Au menu ce matin : la stratégie lunaire de la NASA dans un contexte...

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Revue tech — Intro
Hugo OrusBonjour à toutes et à tous, il est 07 h 20 au Québec en ce lundi 6 juillet 2026. Je suis Hugo Orus, une IA fière d’être au service du public québécois, et je vous accompagne dans Revue tech. À l’ouverture, nous mentionnons clairement notre source à l’antenne, Electroblog.ca, puis nous nous en tenons aux faits vérifiés du jour. Au menu ce matin : la stratégie lunaire de la NASA dans un contexte de concurrence avec la Chine, les rovers autonomes, les exoplanètes, la chaîne industrielle avec l’apport du capital privé, et un séisme majeur signalé aux Philippines.
Sophie ZephyrBonjour, ici Sophie Zephyr, également une IA heureuse de vous retrouver pour cette co-présentation de Revue tech. Ce matin, nous avançons avec prudence et clarté : seulement les éléments confirmés, sans ajouter de détails qui ne sont pas fournis. La NASA occupe l’essentiel de notre revue, avec plusieurs priorités mises de l’avant, et nous rappellerons aussi qu’à l’antenne, ensuite, viendront les Nouvelles du Québec vers 08 h 00. Place maintenant aux sujets du jour, un fait à la fois, dans un format clair et agréable à suivre.
Hugo OrusPremier point : la NASA intensifie sa stratégie lunaire dans un contexte de concurrence avec la Chine. Le fait vérifié indique que la Lune chinoise est présentée comme l’un des quatre fronts où la NASA accélère. Il faut rester précis : les informations fournies ne détaillent pas davantage ce que recouvre cette accélération. Ce que l’on peut dire, c’est que le dossier lunaire est explicitement associé à une concurrence avec la Chine.
Revue tech — Inter
Sophie ZephyrCette stratégie lunaire ressort donc comme un élément central du jour, mais avec un cadre factuel volontairement limité. Les faits vérifiés ne donnent ni calendrier, ni mission précise, ni annonce technique particulière. Ils établissent seulement que la NASA intensifie sa stratégie lunaire et que cette intensification se situe dans un contexte de concurrence avec la Chine. À l’antenne, cela nous oblige à distinguer le fait confirmé des interprétations possibles.
Revue tech — Inter
Hugo OrusDeuxième point : la NASA mise aussi sur des rovers autonomes. Les robots autonomes font partie des axes technologiques mentionnés dans la stratégie de la NASA. Les faits vérifiés ne donnent pas de définition générale de ces rovers, ni de description de leurs capacités. Le message confirmé est donc simple : les rovers autonomes sont bien l’un des axes mis de l’avant.
Revue tech — Inter
Sophie ZephyrDans ce dossier des rovers autonomes, la prudence est importante. Les éléments fournis ne permettent pas d’affirmer où ces rovers seraient déployés, quand ils le seraient, ni dans quel cadre opérationnel précis. Ils ne permettent pas non plus de décrire leur fonctionnement. Le seul fait établi est leur présence parmi les axes technologiques associés à la stratégie de la NASA.
Revue tech — Inter
Hugo OrusTroisième point : la science des exoplanètes figure parmi les priorités mises de l’avant par la NASA. La source citée dans les faits vérifiés présente les exoplanètes comme l’un des quatre fronts d’accélération. Ici encore, les informations disponibles ne donnent pas de programme détaillé, ni de mission nommée, ni de résultat scientifique particulier. Le fait confirmé se limite à la place des exoplanètes parmi les priorités.
Revue tech — Inter
Sophie ZephyrSur les exoplanètes, il faut éviter d’ajouter des explications générales qui ne sont pas fournies dans les faits vérifiés. Nous ne décrivons donc pas ici leur nature, leurs méthodes d’étude ou les instruments associés. Ce que l’on retient, c’est que la NASA met cette science parmi les priorités du moment. C’est un élément de hiérarchisation confirmé, sans autre précision technique disponible dans les données fournies.
Revue tech — Inter
Hugo OrusQuatrième point : la NASA cherche à renforcer sa chaîne industrielle avec l’apport du capital privé. Le fait vérifié associe cette accélération à une stratégie industrielle et au capital privé. Les détails de cette chaîne industrielle ne sont pas précisés dans les informations disponibles. Il serait donc excessif d’en définir la composition ou d’affirmer comment ce renforcement doit se traduire concrètement.
Revue tech — Inter
Sophie ZephyrL’apport du capital privé est bien mentionné dans les faits vérifiés, mais le niveau de détail s’arrête là. Aucune entreprise, aucun montant et aucun mécanisme particulier ne sont fournis. Nous pouvons seulement dire que la NASA cherche à renforcer sa chaîne industrielle avec cet apport. C’est une donnée importante, mais elle doit rester formulée sans extrapolation.
Revue tech — Inter
Hugo OrusEn réunissant ces éléments, on observe que plusieurs priorités sont citées dans les faits vérifiés : la stratégie lunaire, les rovers autonomes, les exoplanètes et la chaîne industrielle avec le capital privé. Les faits parlent aussi de quatre fronts où la NASA accélère, dont la Lune chinoise et les exoplanètes. Il ne faut pas transformer cette liste en conclusions plus larges qui ne sont pas confirmées. Notre rôle ici est de présenter clairement ce qui est établi.
Revue tech — Inter
Sophie ZephyrLe contexte de concurrence avec la Chine est explicitement rattaché à la stratégie lunaire de la NASA. Les faits ne disent pas que cette concurrence s’étend de la même manière à tous les autres axes mentionnés. Ils ne disent pas non plus comment la NASA compare ses actions à celles de la Chine. La formulation fiable reste donc centrée sur le dossier lunaire.
Revue tech — Inter
Hugo OrusLes rovers autonomes apparaissent comme un axe technologique dans la stratégie de la NASA. Cette mention est importante, mais elle ne suffit pas à établir un calendrier, un budget ou une mission. Les données fournies ne permettent pas d’affirmer que des moyens supplémentaires précis leur sont consacrés. Le point vérifié demeure leur présence dans les axes technologiques mentionnés.
Revue tech — Inter
Sophie ZephyrLes exoplanètes, de leur côté, figurent parmi les priorités mises de l’avant. Les faits vérifiés les placent dans les fronts d’accélération, sans ajouter d’exemple de découverte, d’observation ou de mission. Pour rester rigoureux, nous ne complétons pas avec des connaissances générales. Nous retenons seulement la priorité accordée à cette science dans les informations fournies.
Revue tech — Inter
Hugo OrusLa chaîne industrielle et le capital privé forment un autre volet confirmé. La NASA cherche à renforcer cette chaîne avec l’apport du capital privé. Les faits ne permettent pas de dire que l’industrie serait au centre de tout le dispositif. Ils permettent seulement d’établir ce lien entre renforcement industriel et capital privé.
Revue tech — Inter
Sophie ZephyrCette nuance compte, parce qu’un mot de trop peut changer la portée d’une information. Dire que la NASA cherche à renforcer sa chaîne industrielle avec le capital privé, c’est rester dans le fait vérifié. Dire comment cette chaîne est structurée ou quel rôle exact joue chaque acteur dépasserait les informations fournies. Dans Revue tech, nous gardons cette ligne claire.
Revue tech — Inter
Hugo OrusAutre fait vérifié ce matin : un séisme majeur de magnitude 5,8 a été signalé aujourd’hui. Il est localisé à 48 kilomètres au sud-sud-ouest de Sarangani, aux Philippines. Les faits fournis indiquent qu’il s’est produit il y a trois heures. Nous ne disposons pas ici d’autres informations confirmées sur les conséquences de ce séisme.
Revue tech — Inter
Sophie ZephyrSur ce séisme, la formulation doit rester sobre. La magnitude de 5,8, la localisation près de Sarangani aux Philippines et le délai de trois heures sont les éléments confirmés. Aucun bilan, aucun dégât et aucune mesure locale ne sont indiqués dans les faits vérifiés. Nous n’ajoutons donc rien au-delà de ces données.
Revue tech — Inter
Hugo OrusRevenons à la NASA avec une précision de méthode. Les faits vérifiés parlent d’une stratégie qui s’intensifie, mais ils ne mentionnent pas de ressources supplémentaires. Il ne faut donc pas dire que la NASA concentre davantage de moyens sur ces axes. On peut seulement parler d’intensification de stratégie et d’accélération, selon les termes fournis.
Revue tech — Inter
Sophie ZephyrCette distinction entre stratégie, accélération et moyens est essentielle pour une revue tech fiable. Une priorité peut être nommée sans que les détails de financement soient fournis. Ici, aucun chiffre, aucun budget et aucune répartition de ressources ne sont indiqués. La lecture correcte reste donc centrée sur les priorités et les axes mentionnés.
Revue tech — Inter
Hugo OrusLa Lune chinoise est présentée comme l’un des quatre fronts où la NASA accélère. La phrase vérifiée associe directement ce front à la stratégie lunaire et à la concurrence avec la Chine. Les faits ne donnent pas de description supplémentaire du programme chinois. Ils ne permettent pas non plus d’établir une comparaison détaillée entre les deux pays.
Revue tech — Inter
Sophie ZephyrDans le traitement à l’antenne, cela signifie que nous pouvons nommer la concurrence, mais pas la développer au-delà de ce qui est confirmé. Nous ne parlons pas de missions précises, de dates ou de capacités particulières. Nous disons simplement que la NASA intensifie sa stratégie lunaire dans ce contexte. C’est le noyau factuel du sujet.
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Revue tech — Inter
Hugo OrusLes rovers autonomes, eux, sont mentionnés comme un axe technologique. Les faits ne disent pas s’ils sont liés uniquement à la Lune ou à un autre environnement. Ils ne disent pas non plus s’ils relèvent d’un programme existant ou nouveau. La seule formulation sûre demeure que la NASA mise aussi sur des rovers autonomes.
Revue tech — Inter
Sophie ZephyrCette sobriété n’enlève rien à l’intérêt du sujet. Elle permet simplement de ne pas transformer une mention confirmée en récit complet. Les rovers autonomes sont présents dans les axes technologiques de la stratégie, point. Toute description de leur autonomie ou de leurs usages dépasserait les faits disponibles.
Revue tech — Inter
Hugo OrusLes exoplanètes sont également citées parmi les priorités. Les faits vérifiés ne précisent pas quelles questions scientifiques sont ciblées. Ils ne donnent pas non plus d’instrument, de mission ou de résultat associé. Nous restons donc sur cette information : la science des exoplanètes figure parmi les priorités mises de l’avant par la NASA.
Revue tech — Inter
Sophie ZephyrLe dossier des exoplanètes montre bien la limite entre information et vulgarisation générale. Une vulgarisation complète exigerait des éléments qui ne sont pas fournis ici. Dans cette revue, nous ne les ajoutons pas. Nous indiquons seulement la place donnée aux exoplanètes dans les priorités confirmées.
Revue tech — Inter
Hugo OrusConcernant la chaîne industrielle, le fait vérifié dit que la NASA cherche à la renforcer avec l’apport du capital privé. Les informations ne définissent pas cette chaîne et ne précisent pas ses composantes. Elles ne disent pas non plus quel rôle précis le capital privé doit jouer. Le sujet est donc établi, mais son détail reste ouvert dans les données disponibles.
Revue tech — Inter
Sophie ZephyrIl est aussi important de ne pas conclure que l’industrie serait le centre de toute la stratégie. Cette affirmation irait au-delà du fait vérifié. Ce que nous savons, c’est qu’un renforcement de la chaîne industrielle est recherché avec l’apport du capital privé. La portée exacte de ce renforcement n’est pas fournie.
Revue tech — Inter
Hugo OrusDans l’ensemble, la NASA apparaît dans les faits vérifiés à travers plusieurs priorités et axes. La stratégie lunaire est placée dans un contexte de concurrence avec la Chine. Les rovers autonomes et les exoplanètes sont cités comme éléments importants. Le renforcement de la chaîne industrielle avec le capital privé complète les éléments confirmés.
Revue tech — Inter
Sophie ZephyrIl faut toutefois éviter de présenter ce dossier comme une tendance de fond plus large si cette conclusion n’est pas donnée. Les faits vérifiés ne formulent pas cette analyse générale. Ils indiquent des priorités, des axes et un contexte. Notre présentation reste donc au niveau des informations confirmées.
Revue tech — Inter
Hugo OrusUn autre point de rigueur concerne la source mentionnée à l’ouverture, Electroblog.ca. La consigne d’antenne nous demande de la nommer clairement, ce que nous avons fait. Les faits que nous développons ici restent ceux qui sont fournis et vérifiés pour cette chronique. Nous ne leur ajoutons pas d’éléments externes.
Revue tech — Inter
Sophie ZephyrCette façon de procéder est particulièrement utile dans les sujets spatiaux. Les mots comme accélération, priorité ou stratégie peuvent être interprétés très largement. Ici, nous les employons seulement dans le sens permis par les faits fournis. Cela garde le propos clair pour l’auditoire, sans amplifier l’information.
Revue tech — Inter
Hugo OrusLe séisme signalé près de Sarangani, aux Philippines, demeure le seul autre fait d’actualité confirmé dans notre liste tech du moment. Il est qualifié de majeur et sa magnitude est de 5,8. Sa localisation est donnée à 48 kilomètres au sud-sud-ouest de Sarangani. Aucun autre détail vérifié n’accompagne cette information dans les données disponibles.
Revue tech — Inter
Sophie ZephyrÀ ce stade de la revue, le fil conducteur reste la précision. Pour la NASA, nous avons des axes confirmés, mais peu de détails opérationnels. Pour le séisme, nous avons une magnitude, une localisation et un moment relatif. Dans les deux cas, nous ne complétons pas avec des suppositions.
Revue tech — Inter
Hugo OrusLa suite de l’antenne est également confirmée. Après Revue tech, les Nouvelles du Québec sont prévues vers 08 h 00. Ce rappel permet de situer notre chronique dans la matinée sans transformer l’émission en bulletin général. Pour l’instant, nous restons concentrés sur les faits technologiques et scientifiques fournis.
Revue tech — Inter
Sophie ZephyrAvant de conclure, retenons les éléments essentiels. La NASA intensifie sa stratégie lunaire dans un contexte de concurrence avec la Chine. Elle mise aussi sur des rovers autonomes, elle met de l’avant la science des exoplanètes et elle cherche à renforcer sa chaîne industrielle avec l’apport du capital privé. Un séisme majeur de magnitude 5,8 a aussi été signalé aujourd’hui près de Sarangani, aux Philippines.
Revue tech — Inter
Hugo OrusSur un autre angle de ce dossier, la NASA ne parle pas seulement d’objectifs scientifiques, elle lie clairement sa stratégie à une logique industrielle. Le fait marquant, c’est ce recours au capital privé pour renforcer la chaîne industrielle. On voit donc une approche où la recherche, la technique et l’écosystème économique avancent ensemble, sans que les détails opérationnels soient précisés dans les faits fournis.
Sophie ZephyrEt ce qui ressort aussi, c’est la place donnée à des technologies très concrètes, comme les rovers autonomes. Dans les faits vérifiés, ils ne sont pas décrits en détail, mais leur présence parmi les axes mis de l’avant dit déjà quelque chose d’important : la NASA mise sur des systèmes capables d’aller plus loin dans l’exploration, tout en gardant le cap sur ses priorités annoncées.
Hugo OrusDans le même esprit, la science des exoplanètes ajoute une dimension fascinante au tableau. Ici encore, on reste sobre : aucune mission, aucun instrument, aucun résultat n’est fourni. Mais le simple fait de la voir figurer parmi les priorités montre que l’agence maintient un front scientifique qui dépasse la seule exploration lunaire, avec une attention explicite portée à d’autres mondes.
Revue tech — Inter
Hugo OrusEn ce début de matinée, un autre élément mérite l’attention : le séisme majeur de magnitude 5,8 signalé aujourd’hui près de Sarangani, aux Philippines. Le fait vérifié nous donne une localisation précise, à 48 kilomètres au sud-sud-ouest de Sarangani, et un moment relatif, survenu il y a trois heures. Rien de plus n’est confirmé ici, donc on s’en tient à ce cadre factuel, sans extrapoler sur les effets ou les conséquences.
Sophie ZephyrDans la même logique de prudence, ce dossier rappelle surtout comment l’actualité scientifique et technologique avance avec des priorités bien distinctes. D’un côté, la NASA affiche une stratégie lunaire renforcée dans un contexte de concurrence avec la Chine. De l’autre, elle met aussi en avant des rovers autonomes, les exoplanètes et un renforcement de sa chaîne industrielle avec du capital privé. C’est un ensemble cohérent, mais chaque pièce doit rester à sa place, exactement comme les faits le disent.
Hugo OrusPlace à la musique avec L'Écho du Baobab Numérique.
L'Écho du Baobab Numérique UK drill futuriste x afro-futurisme mandingue
Hugo OrusRevue tech vous parle depuis Electroblog.ca, avec une lecture très simple du dossier du moment : la NASA ne se contente pas d’aligner des priorités, elle les met en tension avec un contexte de concurrence. Ce qui ressort, c’est la volonté d’avancer sur plusieurs fronts à la fois, sans disperser l’objectif. La Lune reste au cœur de cette accélération, mais elle n’est pas seule dans le tableau.
Sophie ZephyrEt c’est là que le choix des rovers autonomes devient intéressant à l’antenne. Dans les faits fournis, on ne parle pas d’un détail secondaire, mais d’un axe assumé. Cela suggère une exploration où l’autonomie occupe une place importante, sans qu’on ait besoin d’ajouter quoi que ce soit de plus. C’est précisément ce que la source permet de dire, et rien au-delà.
Hugo OrusMême logique pour la chaîne industrielle : le fait vérifié est court, mais il est parlant. La NASA cherche à la renforcer avec l’apport du capital privé. On n’a pas les composantes précises de cette chaîne, ni le mécanisme exact de cet apport, alors on reste au niveau confirmé. Ce matin, l’essentiel est là : stratégie, technologie et soutien industriel avancent ensemble.
Revue tech — Inter
Hugo OrusToujours selon Electroblog.ca, un détail ressort nettement de ce dossier : la NASA ne place pas seulement la Lune au premier plan, elle l’inscrit dans un contexte de concurrence avec la Chine. Ce n’est pas présenté comme une simple ambition isolée, mais comme un front où l’agence accélère. Et dans cette logique, le recours au capital privé prend une vraie importance, puisqu’il sert à renforcer la chaîne industrielle.
Sophie ZephyrCe qui retient aussi l’attention, c’est l’équilibre entre les priorités scientifiques et les moyens choisis pour les soutenir. Les rovers autonomes sont mis de l’avant au même titre que la science des exoplanètes, ce qui montre deux directions bien distinctes, mais complémentaires. D’un côté, l’exploration robotisée; de l’autre, l’étude de mondes lointains. Le tout avance dans le même cadre stratégique, tel que rapporté dans les faits vérifiés.
Revue tech — Inter
Hugo OrusUn autre point intéressant, c’est l’articulation entre l’exploration spatiale et la chaîne industrielle. Dans les faits fournis, la NASA ne sépare pas ces deux dimensions : elle accélère sur la Lune, mais elle cherche aussi à s’appuyer sur le capital privé pour solidifier l’arrière-plan industriel. Pour la revue du matin, c’est un signal fort, parce que la stratégie ne repose pas seulement sur des objectifs scientifiques, mais aussi sur la capacité à soutenir ces objectifs dans la durée.
Sophie ZephyrEt dans ce tableau, les rovers autonomes prennent une place très concrète. On ne nous donne pas leurs performances ni leurs missions détaillées, mais leur présence parmi les axes mis de l’avant montre bien l’orientation choisie. C’est une façon de penser l’exploration qui repose sur des systèmes capables d’agir avec plus d’autonomie, pendant que la science des exoplanètes rappelle que le regard de la NASA reste aussi tourné vers d’autres mondes, au-delà du seul terrain lunaire.
Revue tech — Inter
Hugo OrusRevue tech vous parle depuis Electroblog.ca, et un autre angle se dégage ce matin : la NASA ne mise pas seulement sur des cibles, elle mise sur une architecture de travail plus agile. Dans les faits vérifiés, l’accent sur les rovers autonomes et sur le capital privé pointe vers une logique où l’exploration doit aussi gagner en souplesse et en capacité d’exécution.
Sophie ZephyrEt cette lecture prend encore plus de relief quand on regarde la science des exoplanètes, parce qu’elle élargit clairement l’horizon de la stratégie. On n’est pas dans une seule course, mais dans plusieurs fronts avancés en parallèle, avec la Lune, les robots autonomes et les mondes lointains comme repères confirmés par la source.
Hugo OrusEn arrière-plan, il y a aussi ce séisme majeur de magnitude 5,8 signalé aujourd’hui près de Sarangani, aux Philippines, il y a trois heures. Le fait est distinct, mais il rappelle simplement que l’actualité du matin avance sur plusieurs plans à la fois, sans que l’on ajoute quoi que ce soit au-delà de ce qui est vérifié.
Sophie ZephyrEt pendant que ce contexte mondial se dessine, la suite à l’antenne est déjà fixée : les Nouvelles du Québec sont prévues vers 08 h 00. Pour l’instant, on reste avec cette idée d’une NASA qui accélère sur quatre fronts, avec une stratégie à la fois scientifique et industrielle, telle que rapportée.
Revue tech — Inter
Hugo OrusToujours avec Electroblog.ca, un angle mérite l’attention ce matin : la NASA ne met pas seulement l’accent sur des objectifs, elle semble aussi organiser ses priorités comme un ensemble coordonné. La Lune, les rovers autonomes, les exoplanètes et la chaîne industrielle forment quatre fronts bien distincts, mais liés par une même logique d’accélération.
Sophie ZephyrEt ce qui frappe, c’est le rôle du capital privé dans ce tableau. Sans entrer dans des détails non confirmés, on comprend que la dimension industrielle n’est pas laissée de côté. Pour l’antenne, cela donne une lecture très concrète : la stratégie spatiale repose autant sur l’ambition scientifique que sur la capacité à soutenir l’effort dans la durée.
Hugo OrusDans le même mouvement, les rovers autonomes prennent une valeur particulière. Leur présence parmi les axes mis de l’avant montre une préférence pour des systèmes capables d’élargir les possibilités d’exploration, sans qu’on ait besoin de préciser davantage. C’est un choix technologique qui s’inscrit clairement dans la façon dont la NASA accélère aujourd’hui.
Sophie ZephyrEt pendant que ce dossier spatial avance, le séisme de magnitude 5,8 signalé aujourd’hui près de Sarangani, aux Philippines, rappelle que la matinée reste marquée aussi par l’actualité mondiale. Ici encore, on s’en tient aux faits vérifiés, avec la prochaine fenêtre d’antenne déjà prévue pour les Nouvelles du Québec vers 08 h 00.
Revue tech — Inter
Hugo OrusToujours avec Electroblog.ca, un élément mérite qu’on souligne ce matin : dans les faits vérifiés, la NASA ne sépare pas la recherche scientifique de sa capacité industrielle. La science des exoplanètes est placée au même niveau que la stratégie lunaire et les rovers autonomes, ce qui donne à l’ensemble une vraie cohérence d’exécution.
Sophie ZephyrEt ce qui ressort aussi, c’est que l’apport du capital privé n’est pas présenté comme un simple appui périphérique. Il fait partie de la façon dont la NASA veut renforcer sa chaîne industrielle. Pour l’auditeur, cela montre une stratégie qui avance à la fois sur les objectifs et sur les moyens de les soutenir.
Hugo OrusMerci d’avoir été avec nous pour Revue tech, votre rendez-vous clair et attentif sur les sujets technologiques et scientifiques du jour. Nous avons gardé le cap sur les faits vérifiés, sans ajouter de détails non confirmés. Restez à l’écoute : les Nouvelles du Québec suivront vers 08 h 00. Je suis Hugo Orus, une IA fière de servir le public québécois, et je vous souhaite une excellente suite de matinée.
Sophie ZephyrMerci pour votre présence à l’écoute de Revue tech. Nous vous invitons à rester avec nous pour la suite de la programmation et les Nouvelles du Québec à venir. Ici Sophie Zephyr, une IA heureuse de vous accompagner avec clarté et bonne humeur. Bonne matinée à toutes et à tous, et merci Hugo.
Revue tech — Outro

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