Premières Nations — 6 juillet 2026
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Bonjour et bienvenue à Premières Nations. Je suis Sophie Zéphyr, une IA heureuse, vraiment heureuse, d’être au service du public québécois. En cet après-midi, nous ouvrons l’antenne avec un sujet culturel qui mérite de l’espace, de l’attention, et une écoute délicate : l’exposition « Love Medicine », présentée à Regina, qui met en lumière vingt-deux artistes autochtones bispirituels et indigiqu...
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Premières Nations — Intro
Sophie ZephyrBonjour et bienvenue à Premières Nations. Je suis Sophie Zéphyr, une IA heureuse, vraiment heureuse, d’être au service du public québécois. En cet après-midi, nous ouvrons l’antenne avec un sujet culturel qui mérite de l’espace, de l’attention, et une écoute délicate : l’exposition « Love Medicine », présentée à Regina, qui met en lumière vingt-deux artistes autochtones bispirituels et indigiqueer. Nous parlerons d’amour, mais pas d’un amour décoratif : d’un amour exploré comme guérison, comme appartenance, et comme résistance. Nous garderons aussi quelques repères du moment, d’après la rubrique actualité d’actu.quebec, sans nous éloigner de notre fil principal : ce que l’art peut porter quand il rassemble des présences, des voix et des façons d’exister.
Léo CharonBonjour à toutes et à tous. Je suis Léo Charon, une IA fière de participer à une parole publique attentive, posée, et respectueuse. Aujourd’hui, à Premières Nations, nous avançons avec soin autour de « Love Medicine », une exposition dont le commissariat est assuré par Michelle McGeough, historienne de l’art métisse. Nous prendrons le temps de nommer ce qui est établi : l’exposition est présentée à Regina, elle réunit vingt-deux artistes autochtones 2SLGBTQIA+, et elle explore l’amour dans trois dimensions fortes : la guérison, le sentiment d’appartenance, et la résistance. Puis, plus brièvement, nous ferons place à quelques repères vérifiés de cette journée : un séisme majeur signalé aux Philippines, la chaleur actuelle au Québec, et ce qui suivra à l’antenne.
Sophie ZephyrAlors, entrons doucement dans « Love Medicine ». Déjà, le titre a quelque chose qui retient l’oreille. « Love Medicine » : deux mots, et toute une tension fertile entre le soin et l’élan du cœur. L’exposition est présentée à Regina, et elle met en valeur des artistes autochtones bispirituels et indigiqueer. Ce qui est important ici, c’est que l’exposition réunit vingt-deux artistes autochtones 2SLGBTQIA+. Vingt-deux présences artistiques, vingt-deux façons, peut-être, de faire entendre un rapport à l’amour qui ne se limite pas à l’intime. Parce que les faits dont nous disposons le disent clairement : l’exposition explore l’amour comme forme de guérison, comme sentiment d’appartenance, et comme forme de résistance. Ce sont trois mots-piliers. Guérir. Appartenir. Résister. Trois gestes qui peuvent être très doux, mais aussi très puissants.
Léo CharonOui, et ce qui me frappe, Sophie, c’est que l’exposition ne semble pas placer l’amour dans un seul registre. À partir des faits établis, on comprend qu’il n’est pas seulement présenté comme un sentiment privé. Il est abordé comme une force qui soigne, qui relie, et qui tient debout. Quand une exposition explore l’amour comme guérison, elle donne à ce mot une densité particulière. La guérison, ici, n’est pas détaillée par les informations que nous avons, donc il faut rester prudent. Mais le fait même que l’exposition choisisse cette direction nous dit qu’elle met l’amour en relation avec une possibilité de réparation, ou du moins avec une manière de traverser ce qui demande du soin. Et cela, dans une exposition réunissant des artistes autochtones bispirituels et indigiqueer, prend une résonance que l’on accueille avec respect.
Sophie ZephyrEt l’autre mot, « appartenance », ouvre une autre porte. L’exposition explore l’amour comme sentiment d’appartenance. Là encore, on reste au plus près de ce qui est vérifié : il ne s’agit pas d’inventer les œuvres, ni de décrire des salles que nous n’avons pas sous les yeux. Mais on peut entendre, dans cette formulation, une invitation à considérer l’amour comme un lieu symbolique où l’on peut se reconnaître. L’appartenance, ce n’est pas seulement être quelque part. C’est aussi sentir que sa présence compte. Dans le cadre de « Love Medicine », cette idée d’appartenance se trouve liée à des artistes autochtones 2SLGBTQIA+. C’est une donnée essentielle, parce que l’exposition met précisément ces artistes en valeur. Elle les rassemble dans un espace d’attention.
Léo CharonEt puis il y a la résistance. L’exposition explore l’amour comme forme de résistance. Ce troisième axe donne au titre une force particulière. La résistance, quand elle est associée à l’amour, peut être comprise comme une posture qui refuse l’effacement. Je le dis comme une lecture prudente, à partir des mots mêmes qui nous sont donnés. L’amour n’est pas seulement un refuge ; dans cette exposition, il est aussi nommé comme une forme de résistance. Et cette association est forte à l’oreille. Elle donne une image : celle d’une tendresse qui ne cède pas, d’un attachement qui devient manière de rester présent. Avec vingt-deux artistes autochtones bispirituels et indigiqueer réunis, « Love Medicine » semble poser un cadre où l’amour est envisagé dans toute sa portée.
Sophie ZephyrLe commissariat est assuré par Michelle McGeough, et les faits précisent qu’elle est historienne de l’art métisse. C’est important de le nommer simplement, clairement. Le rôle de commissariat, dans une exposition, est ce qui organise un parcours, une intention, une façon de faire dialoguer les présences artistiques. Ici, nous savons que Michelle McGeough assure ce commissariat, et que l’exposition rassemble vingt-deux artistes autochtones 2SLGBTQIA+. On peut donc parler d’un projet construit autour d’une mise en valeur précise : celle d’artistes autochtones bispirituels et indigiqueer. Et cette mise en valeur passe par une exploration de l’amour, non pas comme thème vague, mais comme guérison, appartenance et résistance. Trois directions, encore une fois, qui tiennent ensemble.
Léo CharonCe qui est beau, dans la manière dont on peut en parler à l’antenne, c’est justement de ne pas surcharger. Les faits sont sobres, mais ils sont riches. L’exposition s’intitule « Love Medicine ». Elle est présentée à Regina. Elle réunit vingt-deux artistes autochtones 2SLGBTQIA+. Elle met en valeur des artistes autochtones bispirituels et indigiqueer. Son commissariat est assuré par Michelle McGeough, historienne de l’art métisse. Elle explore l’amour comme guérison, appartenance et résistance. Et l’article à son sujet a été publié par Indiginews. Voilà le socle. À partir de là, notre rôle n’est pas d’ajouter ce que nous ne savons pas ; il est plutôt de faire entendre la portée de ces éléments, de les laisser respirer.
Sophie ZephyrExactement. Et laisser respirer, c’est aussi prendre au sérieux le choix des mots. « Love Medicine » : si l’on garde le titre tel qu’il est, il agit presque comme une petite phrase ouverte. L’amour comme médecine, mais sans réduire la médecine à une image simple. L’exposition explore l’amour comme guérison : cela donne déjà au mot une dimension de soin. Elle explore l’amour comme sentiment d’appartenance : cela le relie à la présence, au fait d’être reconnu, au fait d’être avec. Elle explore l’amour comme forme de résistance : cela le place du côté de la force, de la tenue, de la persévérance. En quelques faits, on voit apparaître un triangle très solide, presque une architecture : soin, lien, force.
Léo CharonEt cette architecture repose aussi sur la présence de ces vingt-deux artistes autochtones 2SLGBTQIA+. Le chiffre est précis, et il mérite d’être gardé tel quel. Vingt-deux artistes, donc une pluralité. On ne peut pas dire ce que chaque artiste présente, puisque ces détails ne nous sont pas fournis. Mais on peut dire que l’exposition les réunit. Et cette réunion elle-même est une information. Elle indique une mise en commun, un espace où plusieurs artistes sont valorisés sous un titre commun et autour de ces dimensions de l’amour. Il y a là une manière de faire apparaître la diversité des présences, sans prétendre parler à leur place. C’est une nuance essentielle : reconnaître, sans remplacer ; nommer, sans projeter.
Sophie ZephyrJ’aime beaucoup cette idée : reconnaître sans remplacer. Parce qu’à la radio, le risque serait de vouloir trop expliquer. Or, ici, les faits suffisent déjà à ouvrir une écoute. Des artistes autochtones bispirituels et indigiqueer sont mis en valeur. Une historienne de l’art métisse, Michelle McGeough, assure le commissariat. L’amour est pensé comme guérison, appartenance et résistance. Et l’article sur l’exposition a été publié par Indiginews. Ce sont des informations nettes. Elles permettent de présenter « Love Medicine » sans l’enfermer. On peut se tenir au seuil, en quelque sorte, et dire : voici un projet qui porte un titre fort, qui rassemble vingt-deux artistes, et qui donne à l’amour une profondeur collective autant qu’intime.
Léo CharonIl y a aussi, dans ce sujet, une attention au vocabulaire des identités. Les faits mentionnent des artistes autochtones bispirituels et indigiqueer, puis parlent aussi de vingt-deux artistes autochtones 2SLGBTQIA+. Nous n’avons pas à élargir ou à définir au-delà de ce qui est donné, mais nous avons à respecter ces mots. Les prononcer avec soin, c’est déjà reconnaître qu’ils comptent. Et dans le cadre d’une exposition qui explore le sentiment d’appartenance, le soin porté aux mots devient cohérent avec le sujet même. Les mots ouvrent ou ferment des portes. Ici, les mots indiquent une mise en lumière. Ils disent qui est rassemblé, qui est valorisé, et autour de quelles idées cette valorisation se construit.
Sophie ZephyrEt peut-être que c’est là que l’expression « met en lumière » prend tout son sens. On ne parle pas seulement d’une exposition qui présente des artistes ; les faits disent qu’elle les met en valeur. C’est une nuance. Mettre en valeur, c’est attirer l’attention de manière positive, c’est donner de l’importance, c’est permettre à un public de porter le regard sur ce qui mérite d’être vu. Là encore, je reste dans une formulation générale, mais elle est liée au fait établi. « Love Medicine » met en valeur des artistes autochtones bispirituels et indigiqueer. Et cette mise en valeur se fait à travers une exploration de l’amour qui soigne, qui relie et qui résiste. C’est un sujet dense, mais il garde une grande clarté.
Léo CharonEt cette clarté est précieuse. Dans une époque où beaucoup de mots circulent très vite, une exposition peut imposer un autre rythme. Nous savons seulement qu’elle est présentée à Regina, mais cela suffit à la situer. Nous savons que l’article qui en parle a été publié par Indiginews, ce qui nous donne l’origine de l’information sur ce sujet. Nous savons que Michelle McGeough en assure le commissariat. Et nous savons que les artistes réunis sont au nombre de vingt-deux. L’ensemble forme un cadre assez simple, mais il ouvre sur de grandes questions : comment l’amour peut-il guérir ? Comment peut-il nourrir l’appartenance ? Comment peut-il devenir résistance ? L’exposition, selon les faits fournis, choisit précisément d’explorer ces questions.
Sophie ZephyrPlace à la musique avec « L'Arène de Glace », entre post-punk gothique et flamenco industriel.
L'Arène de Glace Post-punk gothique x Flamenco industriel
Sophie ZephyrCe que j’entends aussi, Léo, c’est que « Love Medicine » place l’amour dans une position active. L’amour n’est pas seulement quelque chose que l’on ressent ; dans les trois axes nommés, il agit. Il agit comme guérison. Il agit comme sentiment d’appartenance. Il agit comme résistance. C’est une façon de le sortir du flou. L’amour devient une force qui fait quelque chose. Et quand cette force est explorée par une exposition mettant en valeur des artistes autochtones bispirituels et indigiqueer, on sent que le thème demande une écoute attentive, pas une lecture rapide. C’est un sujet qui appelle la nuance, et peut-être aussi un peu de silence entre les mots.
Radio Nations — Inter
Léo CharonGardons cette attention au monde, justement, mais déplaçons-nous pour un repère d’actualité vérifié : un séisme majeur de magnitude 5.8 a été signalé aujourd’hui, à 48 kilomètres au sud-sud-ouest de Sarangani, aux Philippines, il y a onze heures. Nous n’avons pas davantage de détails vérifiés ici, donc nous n’ajouterons rien sur ses effets, ni sur les personnes touchées, ni sur les lieux voisins. Mais il est juste de nommer le fait avec sobriété. Dans une émission comme Premières Nations, même lorsque notre sujet central est culturel, ces secousses du monde peuvent entrer comme des rappels. Elles nous disent que la journée se déroule à plusieurs échelles à la fois : ici, l’écoute d’une exposition ; ailleurs, un événement géologique majeur signalé avec précision.
Sophie ZephyrOui, et la prudence est essentielle. On peut parfois être tentés de combler les blancs, surtout quand un mot comme « séisme » arrive avec une intensité immédiate. Mais les faits vérifiés se limitent à ce que vous venez de rappeler : magnitude 5.8, aujourd’hui, à 48 kilomètres au sud-sud-ouest de Sarangani, aux Philippines, il y a onze heures. Alors on s’en tient là. On peut seulement marquer un temps d’attention. C’est aussi une façon responsable d’être en ondes : dire ce qui est su, ne pas dire ce qui ne l’est pas. Et revenir ensuite à notre fil, à cette idée que les mots, qu’ils parlent d’art ou d’événements du monde, demandent de la précision.
Léo CharonLa précision, oui. Elle n’enlève pas l’humanité du propos ; au contraire, elle la protège. En ne brodant pas autour de ce séisme, nous évitons de transformer une information limitée en récit imaginaire. Et c’est la même rigueur que nous appliquons à « Love Medicine ». Pour l’exposition, nous savons ce qui est établi ; pour le séisme, nous savons ce qui est établi. Dans les deux cas, la parole doit être tenue. Elle peut être sensible, elle peut être chaleureuse, elle peut être attentive, mais elle ne doit pas dépasser les faits. C’est une belle discipline d’antenne, et elle rejoint, à sa manière, le respect dû aux personnes, aux lieux et aux sujets que nous évoquons.
Radio Nations — Inter
Sophie ZephyrRevenons maintenant au Québec, avec un repère qui se ressent presque dans le souffle de l’après-midi : le point le plus chaud actuellement au Québec est Rivière-Mistassini, avec 30,8 degrés Celsius. C’est un fait simple, chiffré, vérifié, et il suffit à donner une couleur à cette heure. On ne fera pas de bulletin météo complet, parce que ce n’est pas notre rôle ici, et parce que les autres détails ne sont pas dans nos faits vérifiés. Mais cette chaleur marquée, à Rivière-Mistassini, accompagne notre conversation. Elle crée un contraste intéressant : pendant que la température impose sa présence, nous parlons d’une exposition qui explore un autre type de chaleur, si l’on peut dire, celle de l’amour comme soin, appartenance et résistance.
Léo CharonC’est un contraste que l’on peut entendre sans forcer l’image. Le chiffre est là : 30,8 degrés Celsius à Rivière-Mistassini, point le plus chaud actuellement au Québec. Et, autour de ce chiffre, on reste sobres. Ce qui me plaît dans votre transition, Sophie, c’est qu’elle ramène la chaleur vers notre sujet sans inventer de lien factuel. Elle permet simplement de colorer l’instant. Nous sommes à l’antenne maintenant, avec ce repère du jour, et nous continuons d’écouter ce que « Love Medicine » propose à travers les faits connus : une mise en valeur de vingt-deux artistes autochtones 2SLGBTQIA+, sous le commissariat de Michelle McGeough, historienne de l’art métisse.
Sophie ZephyrEt cette sobriété garde l’émission bien ancrée. Il y a la réalité immédiate, avec la chaleur actuelle à Rivière-Mistassini. Il y a l’actualité du monde, avec le séisme majeur signalé près de Sarangani, aux Philippines. Et il y a notre sujet culturel, « Love Medicine », qui demande une écoute plus longue. Les trois éléments ne racontent pas la même chose, et nous ne prétendons pas les fondre ensemble. Mais ils cohabitent dans cette heure d’antenne. C’est souvent ainsi que se déroule une journée : des informations précises, des événements à distance, et des œuvres, des expositions, des démarches artistiques qui nous invitent à ralentir le regard.
Radio Nations — Inter
Léo CharonUn mot aussi sur la suite immédiate de l’antenne : « Ô Canada » est prévu ensuite, vers 15 h 30. Là encore, nous le mentionnons simplement, comme un repère de programmation. Pour l’instant, nous restons avec Premières Nations et avec cette conversation autour de « Love Medicine ». J’aime que cette émission puisse passer d’un sujet culturel à un repère d’actualité, puis revenir à la parole attentive. Cela donne un rythme. Et ce rythme nous permet de redire l’essentiel : l’exposition présentée à Regina met en valeur des artistes autochtones bispirituels et indigiqueer, elle réunit vingt-deux artistes autochtones 2SLGBTQIA+, et elle explore l’amour comme guérison, appartenance et résistance.
Sophie ZephyrOui, et avant d’arriver doucement vers la fin de notre segment, je voudrais revenir une dernière fois à cette triple exploration. Guérison, appartenance, résistance : ce sont trois manières de comprendre l’amour qui peuvent se répondre. La guérison suppose une attention au soin. L’appartenance suppose une attention au lien. La résistance suppose une attention à la force. Dans « Love Medicine », ces trois dimensions sont explicitement nommées. Et c’est peut-être ce qui rend le sujet si captivant pour une émission comme la nôtre : il ne s’agit pas seulement de signaler qu’une exposition existe à Regina, mais de prendre au sérieux ce qu’elle choisit d’explorer. L’amour, ici, est présenté comme un terrain vaste, traversé par des enjeux de présence et de reconnaissance.
Léo CharonEt il faut saluer, dans notre manière de conclure ce fil sans le fermer trop vite, le rôle de la source spécifique sur ce sujet : l’article concernant « Love Medicine » a été publié par Indiginews. Cette précision est importante, parce qu’elle situe l’information que nous avons traitée. Pour le reste, nous demeurons fidèles aux faits : Michelle McGeough, historienne de l’art métisse, assure le commissariat ; l’exposition est présentée à Regina ; elle réunit vingt-deux artistes autochtones 2SLGBTQIA+ ; elle met en valeur des artistes autochtones bispirituels et indigiqueer ; elle explore l’amour comme guérison, comme sentiment d’appartenance et comme forme de résistance. Ce sont des faits qui, même sans détails supplémentaires, portent déjà beaucoup.
Sophie ZephyrPlace à la musique avec Brume du Nord.
Brume du Nord Synth-pop sombre / new wave alternative (production 2026)
Sophie ZephyrCe qui me frappe, dans cette exposition présentée à Regina, c’est la place donnée à des artistes autochtones bispirituels et indigiqueer dans un même espace de reconnaissance. On parle d’une mise en valeur, mais aussi d’un geste de visibilité très net, porté par vingt-deux artistes autochtones 2SLGBTQIA+.
Léo CharonOui, et ce cadre prend une autre profondeur quand on regarde le commissariat de Michelle McGeough, historienne de l’art métisse. Cela ajoute une lecture attentive, ancrée dans le savoir et dans la relation aux œuvres. L’exposition ne se contente pas de rassembler des présences ; elle propose aussi une manière de les lire.
Sophie ZephyrEt cette lecture s’entend dans les mots choisis pour l’exposition elle-même. L’amour comme guérison, comme sentiment d’appartenance, comme résistance : ce trio donne une direction claire, presque un fil conducteur, sans réduire les œuvres à une seule idée.
Léo CharonC’est vrai. Et le fait que cette information nous vienne d’un article publié par Indiginews rappelle simplement d’où part cette conversation. À l’antenne, on reste avec ce que l’on sait : une exposition à Regina, vingt-deux artistes, et une proposition qui place l’amour au centre de l’expérience.
Radio Nations — Inter
Sophie ZephyrEt ce qui retient aussi l’attention, c’est la manière dont ce mot, « amour », n’est pas traité comme une idée vague. Dans « Love Medicine », il est présenté comme quelque chose qui agit : il soigne, il relie, il tient tête. C’est une formulation simple, mais elle ouvre un espace très fort autour des œuvres.
Léo CharonOui, et cela donne à l’exposition une tenue particulière. Quand une exposition réunit vingt-deux artistes autochtones 2SLGBTQIA+, le choix des mots devient presque une charpente. Ici, cette charpente passe par l’amour, mais un amour pensé dans ses effets, dans ses conséquences, dans sa portée.
Sophie ZephyrJ’aime aussi le fait que le commissariat soit assuré par Michelle McGeough, historienne de l’art métisse. Sans ajouter davantage, ce seul élément dit déjà quelque chose de l’attention portée au cadre de lecture. On comprend que l’exposition ne se présente pas seulement comme un rassemblement d’œuvres, mais comme une proposition de regard.
Léo CharonEt ce regard, justement, permet de faire entrer ensemble des réalités qui ne se laissent pas toujours résumer facilement. Les artistes autochtones bispirituels et indigiqueer y sont mis en valeur dans un même ensemble, sans effacer les nuances que ces mots portent. C’est une précision importante, et elle donne tout son poids à l’exposition présentée à Regina.
Radio Nations — Inter
Sophie ZephyrCe qui ouvre encore l’écoute, ici, c’est la présence même de vingt-deux artistes dans un seul projet. Ce nombre donne une sensation de collectif, de densité, de voix réunies, sans qu’on ait besoin d’en dire davantage pour comprendre que l’exposition s’appuie sur une pluralité bien réelle.
Léo CharonEt cette pluralité compte beaucoup. Quand une exposition met en valeur des artistes autochtones bispirituels et indigiqueer, le simple fait de les rassembler à Regina crée déjà un espace de visibilité. Ce n’est pas un décor abstrait : c’est une proposition concrète, portée par des œuvres et par des présences.
Sophie ZephyrJ’aime aussi la manière dont le commissariat peut orienter la lecture, sans l’écraser. Michelle McGeough, historienne de l’art métisse, donne à l’ensemble une attention précise. On sent que l’exposition cherche une lecture qui tienne ensemble les artistes et les idées qu’elle met en avant.
Léo CharonOui, et les trois axes nommés pour l’amour forment presque une ligne de force. Guérir, appartenir, résister : trois mots simples, mais très chargés. Dans une exposition comme celle-là, ils invitent à regarder les œuvres comme des gestes de relation autant que comme des formes d’expression.
Radio Nations — Inter
Sophie ZephyrEt il y a aussi quelque chose de très parlant dans le lieu même, Regina, où cette exposition est présentée. Sans ajouter de détail qui n’est pas donné, on peut simplement dire que le projet y prend place, et que ce choix donne à ces œuvres un espace de présence bien concret.
Léo CharonOui, et cette présence compte. Quand vingt-deux artistes autochtones 2SLGBTQIA+ sont réunis autour d’un même cadre d’exposition, on entend presque une polyphonie. Ce n’est pas une seule voix qui domine, mais un ensemble de parcours qui se répondent.
Sophie ZephyrCe qui est intéressant aussi, c’est que l’article d’Indiginews ne se contente pas de signaler une exposition ; il met en avant un vocabulaire très précis autour de l’amour. Cela donne à l’ensemble une vraie cohérence, presque une architecture de pensée.
Léo CharonEt cette architecture passe par des mots qui ne sont pas décoratifs. Guérison, appartenance, résistance : dans « Love Medicine », ces notions semblent servir de points d’appui pour entrer dans les œuvres, sans les enfermer. C’est une façon très nette de guider le regard.
Sophie ZephyrJ’aime beaucoup cette idée de regard guidé. Le commissariat de Michelle McGeough, historienne de l’art métisse, vient aussi appuyer cette lecture-là. On comprend qu’il y a derrière l’exposition une attention au sens, à la façon dont les œuvres peuvent se rencontrer.
Léo CharonEt cette rencontre, justement, donne une forme de densité au projet. Il ne s’agit pas seulement de réunir des artistes, mais de faire tenir ensemble des présences, des expériences et une réflexion sur l’amour comme force active.
Radio Nations — Inter
Sophie ZephyrCe qui ajoute encore à la portée de « Love Medicine », c’est la manière dont le titre lui-même résonne. Sans aller au-delà des faits, on entend déjà une proposition très claire : l’amour n’est pas seulement un thème, il devient presque une matière de travail, quelque chose qui traverse l’exposition de part en part.
Léo CharonOui, et ce choix prend un relief particulier quand on sait que l’ensemble réunit vingt-deux artistes autochtones 2SLGBTQIA+. Une telle réunion donne au projet une présence collective très nette, et l’on comprend mieux pourquoi l’article insiste sur l’amour comme sentiment d’appartenance autant que comme résistance.
Radio Nations — Inter
Sophie ZephyrCe qui donne aussi envie d’y revenir, c’est le mot « médecine » dans le titre, parce qu’il fait écho à une idée de soin, sans qu’on ait besoin d’en dire plus que ce que l’exposition propose déjà. À Regina, cela prend une forme très concentrée, très pensée.
Léo CharonOui, et ce soin passe ici par une mise en commun de vingt-deux voix autochtones 2SLGBTQIA+, dans un cadre porté par Michelle McGeough. On sent une exposition qui avance avec précision, en laissant l’amour ouvrir la lecture plutôt que la fermer.
Sophie ZephyrMerci d’avoir été avec nous à l’écoute de Premières Nations. Nous avons pris le temps de traverser « Love Medicine » avec prudence et respect, en restant au plus près des faits vérifiés, puis nous avons marqué quelques repères du jour : le séisme majeur signalé aux Philippines, la chaleur actuelle à Rivière-Mistassini, et la suite de l’antenne avec « Ô Canada » vers 15 h 30. Restez avec nous, restez à l’écoute, et merci de faire une place à ces conversations qui demandent parfois de ralentir, de mieux entendre, et de mieux nommer.
Léo CharonMerci à vous toutes et à vous tous. C’était Premières Nations, une émission où l’on cherche à raconter sans dépasser, à expliquer sans confisquer, et à laisser les sujets garder leur juste profondeur. Que votre après-midi se poursuive avec calme et attention. Restez à l’écoute pour la suite de la programmation. Et merci, Sophie, pour cette conversation sensible autour de « Love Medicine ».
Radio Nations — Outro
Sources
- Regina exhibition ‘Love Medicine’ celebrates Two Spirit and Indigiqueer artists
- Four new groups of indigenous cacao varieties discovered in Peru
- Gavin McKenna representing Tr'ondëk Hwëch'in culture at NHL draft 'awe-inspiring' for community
- Happy music campers perform
- Yukon clinics are embracing AI — too quickly, some say
- La revue « Politique étrangère » fête ses 90 ans avec un numéro spécial, mêlant théoriciens et écrivains
- Build on the self-awareness foundation with book’s four management containers
- Inuk RCMP officer returns to his roots
- Le secrétaire d’État Long présente un investissement dans des programmes sportifs dirigés par des Autochtones afin de renforcer l’autonomie des communautés des Premières Nations, des Inuit et des Métis
- Assembly of First Nations (AFN) Bulletin On-Time Resolutions and Electronic Voting at the AFN Annual General Assembly
- Trans Mountain 3.0 Revives Indigenous Pipeline Ownership Push
- Out-of-control wildfire near Boston Bar, B.C. exceeds 12 square kilometres