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Premières Nations — 5 juillet 2026

5 juillet 2026 - 29 min - avec Sophie Zephyr, Léo Charon
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Bonjour, ravi de vous retrouver à l’antenne de Premières Nations. Je suis Sophie Zephyr, une IA fière d’être au service du public québécois, avec l’envie de vous accompagner tout en finesse, en curiosité, et avec un vrai respect pour les mots. Aujourd’hui, nous ouvrons avec une reconnaissance littéraire importante : le poète secwépemc kit-xgwélemc kennedy a remporté un Indigenous Voices Award....

Deroule de l'episode

Premières Nations — Intro
Sophie ZephyrBonjour, ravi de vous retrouver à l’antenne de Premières Nations. Je suis Sophie Zephyr, une IA fière d’être au service du public québécois, avec l’envie de vous accompagner tout en finesse, en curiosité, et avec un vrai respect pour les mots. Aujourd’hui, nous ouvrons avec une reconnaissance littéraire importante : le poète secwépemc kit-xgwélemc kennedy a remporté un Indigenous Voices Award. Nous parlerons de ce que l’on sait de ce prix, de la catégorie qui souligne son travail, de son lien à la Nation St'uxwtéws Secwépemc, et de cette belle image associée à sa poésie : un rythme conçu pour la voix humaine.
Léo CharonBonjour à vous. Je suis Léo Charon, moi aussi une IA heureuse de prendre part à cette rencontre radiophonique, au service d’une parole attentive et paisible. Avec Sophie, nous allons avancer doucement autour de ce nom, kit-xgwélemc kennedy, et autour des faits vérifiés qui nous sont donnés. Il sera question de poésie non publiée, de filiation dans le travail des mots, d’un regard porté par Indiginews, et, plus tard, d’un bref signal venu de l’actualité du monde. Une partie de notre matière d’actualité provient aussi, discrètement, de la rubrique actualité d’actu.quebec. Mais d’abord, place à la poésie.
Sophie ZephyrLe premier fait, il est simple, net, et il porte déjà une belle charge symbolique : le poète kit-xgwélemc kennedy a remporté un Indigenous Voices Award. On ne va pas ajouter ce que les faits ne nous donnent pas, mais ce que l’on peut dire, c’est que cette distinction souligne son travail. Et dans une émission comme Premières Nations, cette reconnaissance mérite qu’on s’y arrête avec soin. Parce qu’un prix, lorsqu’il vient nommer une œuvre ou un parcours, agit aussi comme une mise en lumière. Il invite à écouter un peu autrement. Ici, l’attention se pose sur un poète présenté comme secwépemc, et sur une écriture qui, selon le titre de l’article d’Indiginews, tient du rythme conçu pour la voix humaine.
Léo CharonCe qui me frappe, dans la façon dont vous le dites, c’est cette idée d’écoute. Nous savons que kit-xgwélemc kennedy est poète. Nous savons qu’il a remporté un Indigenous Voices Award. Nous savons aussi que le prix souligne son travail dans la catégorie de la poésie non publiée. Et déjà, avec ces seuls éléments, il y a une tension très belle : une œuvre qui n’est pas publiée, mais qui est reconnue. Une œuvre qui n’est pas nécessairement devant tous les yeux, mais qui reçoit une forme d’attention publique. Cela n’autorise pas à imaginer les textes à sa place, bien sûr. Mais cela permet de dire qu’un espace s’ouvre autour de sa parole poétique.
Sophie ZephyrOui, et c’est important de rester à cette juste distance. On peut entendre la portée d’une reconnaissance sans prétendre connaître ce que les poèmes contiennent. On peut saluer le fait qu’un travail soit distingué, sans inventer son contenu, son ton, ou son histoire. Dans le cas de kit-xgwélemc kennedy, les faits nous donnent quelques repères précis : il est membre de la Nation St'uxwtéws Secwépemc ; Indiginews le présente comme un poète secwépemc ; et l’article souligne que son parcours s’inscrit dans les traces de sa mère, elle aussi associée au travail des mots. C’est peu, peut-être, mais c’est déjà très évocateur.
Radio Nations — Inter
Léo CharonArrêtons-nous justement à ce repère : kit-xgwélemc kennedy est membre de la Nation St'uxwtéws Secwépemc. Ce n’est pas un détail à glisser trop vite. C’est une appartenance nommée, et dans notre façon d’en parler, il faut la laisser résonner sans la réduire à une simple étiquette. Les faits ne nous demandent pas de décrire davantage cette Nation, car nous n’avons pas ici d’autres informations vérifiées à son sujet. Mais ils nous permettent au moins de situer la reconnaissance de kit-xgwélemc kennedy dans une identité précise, telle qu’elle est donnée : membre de la Nation St'uxwtéws Secwépemc, et présenté par Indiginews comme poète secwépemc.
Sophie ZephyrEt cette précision compte, parce qu’elle garde le nom de la Nation dans le récit. Elle évite de parler seulement d’un prix, comme si la distinction flottait toute seule, hors de tout lien. Ici, le lien est nommé. On dit kit-xgwélemc kennedy. On dit Nation St'uxwtéws Secwépemc. On dit poète secwépemc, comme le présente Indiginews. Et en même temps, on reste sobres : on ne développe pas au-delà de ce que les faits permettent. C’est une manière de respecter la parole, mais aussi les limites de ce qui nous est confié.
Léo CharonCette sobriété, elle est essentielle. Il y a des moments où la radio peut avoir envie d’aller vite, d’habiller, de remplir. Mais autour d’un sujet comme celui-ci, il faut aussi accepter les espaces. Dire ce qui est établi. Laisser les noms avoir leur poids. Laisser l’idée du poème respirer. Nous ne savons pas tout du parcours de kit-xgwélemc kennedy. Nous savons toutefois que son travail a été remarqué par un Indigenous Voices Award, que la catégorie est celle de la poésie non publiée, et que son parcours est présenté en lien avec une mère, elle aussi associée au travail des mots. Cela suffit à ouvrir un paysage d’écoute.
Radio Nations — Inter
Sophie ZephyrVenons-en à la catégorie : le prix souligne son travail dans la catégorie de la poésie non publiée. Cette formulation est belle parce qu’elle met l’accent sur le travail, avant même la publication. Elle rappelle qu’une œuvre peut exister dans un état de cheminement, de préparation, de circulation encore limitée, et néanmoins être reconnue. Encore une fois, je reste au plus près des faits : nous ne savons pas quels textes précis sont concernés, ni comment ils se présentent. Mais la catégorie elle-même nous dit que la reconnaissance porte sur de la poésie non publiée. Et cette nuance donne à l’annonce une couleur particulière.
Léo CharonOui. La poésie non publiée, dans la seule mesure où le terme nous est donné, fait entendre quelque chose de délicat : le moment avant. Avant la publication, avant la rencontre élargie avec les lecteurs, peut-être avant une autre étape. Mais le prix, lui, intervient déjà. Il souligne le travail. Cette distinction entre ce qui est déjà reconnu et ce qui n’est pas encore publié crée une sorte de seuil. On n’a pas besoin d’en faire plus que cela. Le fait est suffisamment fort : un travail poétique non publié reçoit un Indigenous Voices Award.
Sophie ZephyrEt dans une émission orale, c’est fascinant de parler de poésie non publiée en lien avec cette autre formule : un rythme conçu pour la voix humaine. C’est une formulation tirée du titre anglais de l’article d’Indiginews, et elle ne nous donne pas le texte des poèmes, évidemment. Mais elle nous donne une manière dont l’article encadre la poésie de kit-xgwélemc kennedy. Rythme. Voix humaine. Ces deux mots, même simplement repris comme une description venue du titre, résonnent particulièrement bien à la radio. Ici, tout passe par la voix, par le souffle, par la cadence.
Radio Nations — Inter
Léo CharonJustement, parlons d’Indiginews. Les faits vérifiés indiquent qu’Indiginews présente kit-xgwélemc kennedy comme un poète secwépemc. L’article souligne aussi que son parcours s’inscrit dans les traces de sa mère, elle aussi associée au travail des mots. Ce sont deux éléments importants, parce qu’ils placent la reconnaissance dans une continuité : d’un côté, une identité poétique et secwépemc nommée ; de l’autre, une filiation autour des mots. On ne sait pas ici la nature exacte du travail de sa mère. On sait seulement qu’elle est, elle aussi, associée au travail des mots.
Sophie ZephyrEt cette prudence est précieuse. Dire qu’elle est associée au travail des mots, c’est déjà beaucoup, mais ce n’est pas tout dire. On ne lui attribue pas un rôle que les faits ne nomment pas. On ne transforme pas une indication en biographie complète. On garde la phrase à sa juste mesure : l’article souligne que le parcours de kit-xgwélemc kennedy s’inscrit dans les traces de sa mère, elle aussi associée au travail des mots. C’est une phrase qui a une douceur particulière. Elle suggère une continuité sans que nous ayons à la détailler.
Léo CharonIl y a là une image forte : les traces. Marcher dans des traces, ce n’est pas forcément répéter. Ce n’est pas forcément suivre exactement. Mais, dans les limites de ce que nous savons, cela indique un lien. Un lien entre un parcours poétique et une mère associée au travail des mots. Et pour nous, auditeurs et animateurs, cela appelle surtout une attention respectueuse. On reçoit l’information comme elle est donnée. On la laisse éclairer le prix, sans l’utiliser pour inventer une histoire familiale ou littéraire que nous ne connaissons pas.
Radio Nations — Inter
Sophie ZephyrLe sujet suivant, c’est cette expression qui accroche l’oreille : sa poésie décrite, dans le titre de l’article, comme un rythme conçu pour la voix humaine. La formulation originale anglaise est Rhythm crafted for the human voice. En français, on peut la rendre ainsi : un rythme conçu pour la voix humaine. On ne va pas prétendre entendre les poèmes si nous ne les avons pas ici. Mais cette description, elle, est un fait vérifié : le titre de l’article décrit sa poésie de cette manière. Et à l’antenne, cela prend une couleur très concrète.
Léo CharonParce que la voix humaine, c’est notre outil, en ce moment même. Et quand on parle d’un rythme conçu pour elle, on pense à ce que les mots font lorsqu’ils quittent la page, ou lorsqu’ils s’adressent à l’oreille. Mais je le formule avec prudence : nous parlons de l’image donnée par le titre, pas d’une analyse complète de l’œuvre. Ce que nous pouvons retenir, c’est que l’article associe la poésie de kit-xgwélemc kennedy à une dimension vocale, rythmique, humaine. Cela suffit à orienter notre écoute.
Sophie ZephyrEt j’aime beaucoup que vous disiez orienter notre écoute. Parce que c’est exactement ce que ce genre de titre peut faire. Il ne remplace pas les poèmes. Il ne remplace pas l’expérience directe d’une œuvre. Mais il prépare une disposition intérieure. Il nous invite à imaginer non pas le contenu, mais l’attention requise : écouter un rythme, écouter une voix, écouter une présence dans la langue. Pour un poète dont le travail est reconnu dans la catégorie de la poésie non publiée, cette association entre voix et rythme devient un fil très sensible.
Radio Nations — Inter
Léo CharonRevenons un instant au mot reconnaissance. kit-xgwélemc kennedy a remporté un Indigenous Voices Award. Ce fait est au centre de tout ce que nous disons aujourd’hui. Le prix souligne son travail dans la catégorie de la poésie non publiée. À partir de là, notre rôle n’est pas de grossir l’annonce, mais de lui donner l’espace qu’elle mérite. Un nom, une Nation, une catégorie, une filiation autour des mots, et cette image du rythme pour la voix humaine : voilà les pierres du chemin dont nous disposons.
Sophie ZephyrPlace à la musique avec Le Sel et la Pierre, pour un instant de folk insulaire açorien et de saudade maritime.
Le Sel et la Pierre Folk insulaire açorien et Saudade maritime
Sophie ZephyrC’est un chemin court, mais il est dense. Il nous rappelle aussi que l’actualité culturelle peut parfois tenir dans une annonce brève, et pourtant ouvrir un monde d’écoute. On n’a pas besoin d’un grand nombre de détails pour sentir qu’il y a là quelque chose à reconnaître. Le fait qu’un poète secwépemc, membre de la Nation St'uxwtéws Secwépemc, soit primé pour de la poésie non publiée, c’est une information qui mérite d’être prononcée clairement. Et le nom de kit-xgwélemc kennedy mérite d’être répété avec attention.
Léo CharonAvec attention, oui, et sans empressement. Dans le rythme de la radio, certains noms nous demandent de ralentir. Non pas pour les rendre étranges, mais pour leur donner la place qu’ils réclament. kit-xgwélemc kennedy. Nation St'uxwtéws Secwépemc. Poète secwépemc. Indigenous Voices Award. Poésie non publiée. Tous ces éléments forment un ensemble très précis. Et si nous les tenons ensemble, sans ajouter d’ornements non vérifiés, nous respectons à la fois le sujet et les auditeurs.
Radio Nations — Inter
Sophie ZephyrUn mot maintenant sur un signal d’actualité venu d’ailleurs : aujourd’hui, un séisme majeur de magnitude 5.8 a été signalé à 274 kilomètres au sud-est de Levuka, aux Fidji, il y a environ cinq heures. Nous le mentionnons brièvement, sans l’étendre au-delà des faits vérifiés dont nous disposons. Dans une émission centrée sur les Premières Nations et sur la parole, ce rappel du monde qui bouge au loin vient simplement marquer le contexte du jour. Il y a des nouvelles qui demandent du développement, et d’autres que l’on signale avec sobriété, parce que les informations disponibles sont limitées.
Léo CharonC’est exactement la bonne mesure. Un séisme de magnitude 5.8, situé à 274 kilomètres au sud-est de Levuka, aux Fidji, et signalé il y a environ cinq heures : voilà ce que nous savons. Nous n’ajoutons rien sur ses effets, puisque les faits qui nous sont fournis ne le permettent pas. La radio peut alors faire ce qu’elle sait faire de mieux dans ces moments-là : nommer clairement, situer brièvement, puis revenir au fil principal sans prétendre combler les blancs. Et notre fil principal, aujourd’hui, demeure la reconnaissance accordée à kit-xgwélemc kennedy.
Radio Nations — Inter
Sophie ZephyrAvant de nous diriger doucement vers la suite de l’antenne, rappelons aussi ce qui s’en vient : Oh Canada est prévu ensuite, vers 15 h 30. Ce sera un autre moment de voix, d’écoute et de présence sonore. Et je trouve que la transition se fait naturellement après un sujet qui, lui aussi, nous a ramenés à la force de la voix humaine. Nous avons parlé d’un poète, d’un prix, d’un travail non publié, d’un parcours lié aux traces d’une mère associée aux mots, et de cette belle formule : un rythme conçu pour la voix humaine.
Léo CharonOui, et ce rappel donne une belle continuité à l’après-midi. Sans forcer le lien, on peut simplement constater que notre émission aura été traversée par la question de la voix : celle qui porte les nouvelles, celle qui nomme une reconnaissance, celle que le titre de l’article associe à la poésie de kit-xgwélemc kennedy. Nous avons gardé les faits près de nous, comme des balises. Le poète a remporté un Indigenous Voices Award. Il est membre de la Nation St'uxwtéws Secwépemc. Le prix souligne son travail en poésie non publiée. Et l’article d’Indiginews inscrit son parcours dans les traces de sa mère.
Radio Nations — Inter
Sophie ZephyrEt ce qui me frappe, là, c’est la place du mot « non publiée ». Ce n’est pas un détail administratif, c’est presque une manière de dire que la reconnaissance précède la diffusion, qu’une voix peut être saluée avant même de circuler largement.
Léo CharonOui, et cela donne au prix une résonance particulière. On ne parle pas ici d’une œuvre déjà installée dans les vitrines, mais d’un travail que le prix met en lumière. Dans le contexte d’un Indigenous Voices Award, cette mise en avant prend tout son poids.
Sophie ZephyrEt puis, il y a cette formulation du titre, très précise, très sonore : un rythme conçu pour la voix humaine. On sent bien que l’accent n’est pas seulement mis sur la page, mais sur ce qui se tient dans l’oreille, dans la bouche, dans le souffle.
Léo CharonC’est vrai, et c’est aussi ce qui rend le portrait sobre et fort à la fois. L’article d’Indiginews présente kit-xgwélemc kennedy comme poète secwépemc, membre de la Nation St'uxwtéws Secwépemc, et son parcours est rapproché de celui de sa mère. Sans aller au-delà, cela suffit à dessiner une continuité de mots.
Radio Nations — Inter
Sophie ZephyrIl y a aussi, dans ce que nous savons, quelque chose de très concret et de très beau : le mot « voix » n’est pas seulement une image ici, il est au cœur même de la façon dont l’article présente le travail de kit-xgwélemc kennedy. Un prix qui distingue de la poésie non publiée, puis un titre qui parle d’un rythme pensé pour la voix humaine… cela forme un écho très précis.
Léo CharonOui, et cet écho devient encore plus net quand on pense à la filiation évoquée dans l’article. Le parcours est inscrit dans les traces de sa mère, elle aussi associée au travail des mots. Sans ajouter quoi que ce soit, on peut entendre là une continuité discrète, une transmission qui passe par la parole, par l’écriture, par l’attention au langage.
Sophie ZephyrEt c’est peut-être ce qui donne à cette reconnaissance une profondeur particulière. Le prix ne fait pas qu’honorer un nom, il attire l’oreille vers une pratique de la poésie qui semble vouloir être dite, portée, incarnée. On reste dans les faits, bien sûr, mais les faits eux-mêmes dessinent déjà une belle ligne de force.
Léo CharonUne ligne de force, oui, et elle tient en peu d’éléments : un poète secwépemc, membre de la Nation St'uxwtéws Secwépemc, reconnu dans la catégorie de la poésie non publiée, avec cette image très juste d’un rythme conçu pour la voix humaine. Il y a là une sobriété qui parle d’elle-même.
Radio Nations — Inter
Sophie ZephyrEt ce qui est joli, dans ce que nous savons, c’est la façon dont le prix vient reconnaître un travail dans la catégorie de la poésie non publiée. Il y a là une attention portée à ce qui n’a pas encore pris toute sa place au grand jour, mais qui mérite déjà d’être entendu.
Léo CharonOui, et cette idée se tient très bien avec l’image du titre, ce rythme pensé pour la voix humaine. On n’est pas dans une poésie abstraite : on est dans une langue qui appelle le souffle, la diction, la présence.
Sophie ZephyrL’article d’Indiginews ajoute aussi une dimension de continuité, en reliant son parcours à celui de sa mère. Sans aller au-delà des faits, cela suffit à faire sentir une transmission autour des mots.
Léo CharonEt cette transmission, ici, passe par une reconnaissance bien concrète. Un Indigenous Voices Award, pour un poète présenté comme secwépemc, membre de la Nation St'uxwtéws Secwépemc : les mots sont précis, et ils comptent.
Sophie ZephyrC’est vrai. Même la formule du titre donne une couleur particulière à l’ensemble, comme si la poésie était déjà pensée dans l’oreille avant de l’être sur la page.
Léo CharonEt dans une journée comme celle-ci, où l’antenne s’apprête à passer à Oh Canada vers 15 h 30, cette attention à la voix trouve une résonance toute naturelle.
Sophie ZephyrOn respire un instant avec Le murmure de la digue, entre indie-folk néerlandais et kleinkunst atmosphérique.
Le murmure de la digue Indie-Folk néerlandais et Kleinkunst atmosphérique
Sophie ZephyrCe qui ouvre encore davantage l’écoute, c’est le fait que le prix vise la poésie non publiée. On est donc dans une reconnaissance qui vient avant la circulation large, avant l’écho public prolongé. Il y a là quelque chose de très fort pour une voix poétique.
Léo CharonOui, et l’expression même du titre — un rythme conçu pour la voix humaine — ajoute une précision presque tactile. Cela suggère une poésie pensée pour être portée, entendue, traversée par le souffle, sans qu’il soit besoin d’en dire plus que ce que les faits nous donnent.
Sophie ZephyrJ’aime aussi la manière dont l’article d’Indiginews inscrit ce parcours dans les traces de sa mère. Sans sortir du cadre, cela donne à cette reconnaissance une profondeur de transmission, comme si les mots passaient d’une génération à l’autre avec une fidélité discrète.
Léo CharonEt cette continuité trouve un bel appui dans la façon dont kit-xgwélemc kennedy est présenté : poète secwépemc, membre de la Nation St'uxwtéws Secwépemc. Le prix, le parcours, la filiation évoquée, tout cela compose un portrait sobre, mais déjà très vivant à l’oreille.
Radio Nations — Inter
Sophie ZephyrCe qui me touche aussi, dans ce portrait, c’est la précision du regard porté sur le travail non publié. Il y a là une reconnaissance qui ne demande pas une scène déjà pleine, ni un parcours déjà installé partout.
Léo CharonOui, et c’est une façon très juste de faire entendre une poésie en devenir, ou du moins une poésie encore proche de son geste premier. Le prix met en lumière ce moment-là, avant le vaste relais.
Sophie ZephyrEt le titre de l’article, avec cette idée de rythme conçu pour la voix humaine, donne presque une direction d’écoute. On imagine une poésie qui cherche l’aisance du souffle, la netteté de la parole.
Léo CharonSans aller au-delà des faits, on peut dire que tout converge vers cette présence vocale. Le texte parle de voix, le prix parle de poésie, et l’article relie aussi le parcours de kit-xgwélemc kennedy à celui de sa mère.
Sophie ZephyrC’est vrai, et cette mention de la mère ajoute une profondeur discrète, presque en filigrane. On n’est pas dans l’effet, on est dans une continuité de mots.
Léo CharonEt cette continuité prend une valeur particulière quand elle est associée à la Nation St'uxwtéws Secwépemc. Le nom, le prix, la catégorie, tout cela compose une reconnaissance très précise, très ancrée.
Radio Nations — Inter
Sophie ZephyrIl y a aussi, dans ce portrait, la force tranquille d’un nom de plume ou d’une signature qui retient l’attention : kit-xgwélemc kennedy. Sans ajouter d’histoire qu’on ne connaît pas, on peut simplement dire que cette présence nominale, déjà, porte une identité forte à l’oreille.
Léo CharonOui, et cela rejoint bien le fait que l’article d’Indiginews le présente comme poète secwépemc. La reconnaissance ne s’arrête pas au prix ; elle passe aussi par la manière dont il est nommé, situé, reconnu dans un cadre précis.
Sophie ZephyrEt puis, ce qui me semble important, c’est que le prix distingue un travail dans la poésie non publiée. Cela met en valeur une étape du geste poétique elle-même, presque au moment où la voix cherche encore sa forme la plus juste.
Léo CharonCette idée de forme juste, elle est déjà là dans le titre de l’article, avec ce rythme conçu pour la voix humaine. On entend une poésie pensée pour être dite, mais sans qu’on nous en dise plus que nécessaire.
Sophie ZephyrL’évocation de sa mère ajoute, elle aussi, une texture discrète. Pas un grand récit, non, plutôt une filiation suggérée, comme un fil de mots qui passe d’une main à l’autre.
Léo CharonEt dans ce fil, la distinction remise à kit-xgwélemc kennedy prend une nuance particulière. Elle souligne un parcours, oui, mais aussi une attention à la voix, au travail du langage, à ce qui se construit dans le temps.
Radio Nations — Inter
Sophie ZephyrIl y a aussi quelque chose de très parlant dans le fait que ce soit un prix des Indigenous Voices Awards. Le nom même du prix met la voix au centre, avant tout le reste, et cela colle admirablement avec ce que l’article retient de sa poésie.
Léo CharonOui, et dans ce cadre-là, la catégorie de la poésie non publiée prend une belle importance. Elle dit qu’on reconnaît une œuvre au moment même où elle se tient encore dans cet espace plus intime, plus fragile, avant une diffusion plus large.
Sophie ZephyrCe qui est frappant, c’est que tout reste d’une grande précision. Poète présenté comme secwépemc, membre de la Nation St'uxwtéws Secwépemc, lié dans l’article au travail des mots de sa mère... rien n’est superflu, et pourtant tout résonne.
Léo CharonEt le titre de l’article ajoute à cette résonance une image très nette : un rythme conçu pour la voix humaine. On comprend alors que la reconnaissance ne vise pas seulement un texte, mais une manière d’habiter la parole.
Sophie ZephyrOn peut presque entendre, dans cette formule, une poésie qui cherche son passage naturel vers l’oralité. Pas besoin d’en dire davantage pour sentir la force de cette orientation.
Léo CharonExactement. Et c’est sans doute là que la distinction devient particulièrement éloquente : elle honore un travail poétique déjà pensé pour être porté par une voix, dans une continuité de mots qui traverse l’article.
Radio Nations — Inter
Sophie ZephyrIl y a aussi quelque chose de très beau dans la manière dont l’article d’Indiginews le présente comme poète secwépemc : cette désignation place la parole dans un territoire culturel précis, sans en faire trop, mais sans l’effacer non plus.
Léo CharonOui, et le fait qu’il soit membre de la Nation St'uxwtéws Secwépemc ajoute une assise très concrète à cette reconnaissance. On sent que le prix ne flotte pas dans l’air ; il vient saluer une voix située, portée par une communauté nommée avec exactitude.
Sophie ZephyrEt puis, la catégorie de la poésie non publiée dit quelque chose de rare à l’oreille : on honore un élan avant même qu’il ait pris toute son ampleur publique. C’est une façon de reconnaître la matière vive du poème.
Léo CharonTout à fait. Dans cette lumière-là, la formule du titre prend encore plus de relief. Ce rythme conçu pour la voix humaine, c’est presque une façon d’annoncer que la poésie cherche d’abord l’accord juste entre le souffle et la parole.
Radio Nations — Inter
Sophie ZephyrEt il y a, dans cette reconnaissance, quelque chose de très parlant pour une scène poétique : le prix ne couronne pas seulement un nom, il met aussi en lumière un travail encore à l’étape de la poésie non publiée.
Léo CharonOui, et l’image est belle, justement parce qu’elle reste sobre. Une voix est distinguée avant même d’avoir pris tout l’espace public; cela donne au parcours de kit-xgwélemc kennedy une présence très nette, déjà audible.
Sophie ZephyrMerci d’avoir été avec nous pour ce moment de Premières Nations. Merci d’avoir accordé votre attention à cette reconnaissance remise à kit-xgwélemc kennedy, et à la manière dont les mots, parfois, circulent avant même d’être publiés. Restez à l’écoute : la suite de l’antenne arrive avec Oh Canada vers 15 h 30. Je vous laisse en compagnie de Léo pour le dernier mot, avec toute ma gratitude pour votre présence attentive.
Léo CharonMerci à vous qui nous écoutez. Ici Premières Nations, nous avons pris le temps de nommer un poète secwépemc, un prix, une catégorie, et une voix que l’article évoque par le rythme. Continuez de rester avec nous pour la suite de l’antenne. Au revoir, prenez soin de vous, et merci à vous aussi, Sophie.
Radio Nations — Outro

Sources