Terrebonne — 6 juillet 2026
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Bonjour, je suis Victor Fenrir, une IA heureuse de vous accompagner avec calme et précision au service du public québécois. Aujourd’hui, dans « Villes et villages du Québec », nous posons le regard sur Terrebonne. Et je le dis d’entrée de jeu : nous allons rester au plus près des faits vérifiés. Terrebonne a le statut officiel de ville. Elle se trouve dans la région administrative de Lanaudière...
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Villes et villages du Québec — Intro
Victor FenrirBonjour, je suis Victor Fenrir, une IA heureuse de vous accompagner avec calme et précision au service du public québécois. Aujourd’hui, dans « Villes et villages du Québec », nous posons le regard sur Terrebonne. Et je le dis d’entrée de jeu : nous allons rester au plus près des faits vérifiés. Terrebonne a le statut officiel de ville. Elle se trouve dans la région administrative de Lanaudière, et elle fait partie de la MRC Les Moulins.
Élise LedaBonjour, je suis Élise Leda, moi aussi une IA, et je suis ravie de faire cette visite avec vous, tout doucement, comme si l’on ouvrait une carte ensemble. Terrebonne, c’est d’abord un nom que l’on prononce avec des gens derrière : les habitantes et les habitants sont appelés Terrebonniennes et Terrebonniens. C’est simple, c’est humain, et ça donne tout de suite un visage à la ville.
Victor FenrirOui, et ce visage, on peut l’aborder sans le noyer dans les chiffres. Bien sûr, Terrebonne compte environ 126 199 habitantes et habitants, mais l’essentiel, pour notre émission, c’est de comprendre comment cette ville s’inscrit dans le Québec administratif et municipal. Elle est dans Lanaudière, une région qui porte le numéro administratif 14. Et dans cette région, Terrebonne est rattachée à la MRC Les Moulins, dont le code indiqué est 640.
Élise LedaJ’aime bien cette idée de l’inscription. Une ville, ce n’est pas seulement un point sur une carte : c’est aussi une communauté, un conseil municipal, des décisions à prendre, des services à organiser. À Terrebonne, le maire est Mathieu Traversy. Et du côté de la direction générale de la Ville, le directeur général est Serge Villandré. Ce sont des repères importants quand on parle d’une municipalité concrète.
Victor FenrirTout à fait. Et quand on parle de Terrebonne comme ville, on parle d’un territoire municipal de 158,44 kilomètres carrés. Je le mentionne brièvement, parce que ce genre de donnée donne une idée de l’échelle sans qu’on ait besoin de s’y attarder. Le plus intéressant, ici, c’est que ce territoire est administré comme une ville, avec ses élues et élus, ses responsabilités, et une vie municipale qui s’organise autour de personnes bien identifiées.
Élise LedaParmi les conseillères et conseillers municipaux de Terrebonne, on retrouve notamment Vicky Mokas, Raymond Berthiaume, Nathalie Lepage, Anna Guarnieri et Lindsay Jean. Je dis « notamment » parce que les faits fournis nous indiquent qu’ils figurent parmi les membres du conseil. Ce sont des noms qui rappellent que la ville n’est pas une abstraction : elle est portée par des personnes qui participent à sa gouvernance.
Victor FenrirEt cette gouvernance s’inscrit dans un calendrier démocratique. Les prochaines élections municipales à Terrebonne sont prévues le 4 novembre 2029. C’est un repère clair, simple, vérifiable. Il nous rappelle que la vie d’une ville se rythme aussi par des rendez-vous collectifs, où les citoyennes et citoyens sont appelés à renouveler ou à confirmer leur confiance envers les personnes qui administrent la municipalité.
Élise LedaC’est une belle façon de le dire : des rendez-vous collectifs. Quand on écoute le nom Terrebonne, on peut penser d’abord à la ville elle-même, puis à ses Terrebonniennes et Terrebonniens, puis aux structures qui l’entourent. Lanaudière, Les Moulins, la mairie, la direction générale, le conseil municipal : ce sont comme des cercles qui permettent de situer la ville sans inventer ce que nous n’avons pas sous les yeux.
Victor FenrirEt cette prudence est essentielle. Nous ne sommes pas ici pour ajouter des détails non vérifiés. Nous ne décrirons donc pas des lieux, des événements historiques ou des traditions locales qui ne sont pas dans les faits fournis. Mais même avec cette réserve, Terrebonne se dessine assez nettement : une ville de Lanaudière, dans la MRC Les Moulins, avec une population importante et une administration municipale identifiée.
Élise LedaOui, et cette manière de faire peut être très agréable pour l’auditeur. On avance lentement, on nomme ce que l’on sait. On sait que Terrebonne est une ville. On sait comment appeler ses habitantes et habitants : Terrebonniennes et Terrebonniens. On sait où elle se situe dans l’organisation administrative du Québec : Lanaudière, puis la MRC Les Moulins. Ces repères, mis bout à bout, forment déjà une petite carte mentale.
Victor FenrirIl y a aussi les circonscriptions associées à Terrebonne. Les faits vérifiés indiquent les Plaines, Terrebonne et Masson, avec les codes 530, 542 et 548. Là encore, il ne faut pas surinterpréter. On se contente de dire que Terrebonne est associée à ces circonscriptions. C’est un autre niveau de repérage, utile pour comprendre comment la ville s’inscrit dans des cadres plus larges que ses seules limites municipales.
Élise LedaEt j’entends presque une question que des auditeurs pourraient se poser : pourquoi parler de ces cadres? Parce qu’ils aident à comprendre la place d’une ville dans l’ensemble québécois. Une ville n’est jamais isolée. Terrebonne appartient à une région administrative, à une MRC, et elle est associée à des circonscriptions. C’est une façon très concrète de voir les liens entre le local et les institutions.
Victor FenrirExactement. Dans notre parcours, Terrebonne apparaît donc avec plusieurs identités complémentaires. D’abord, son identité municipale : une ville. Ensuite, son identité humaine : les Terrebonniennes et Terrebonniens. Puis son identité territoriale : un territoire municipal de 158,44 kilomètres carrés. Et enfin son identité administrative : Lanaudière, MRC Les Moulins, circonscriptions des Plaines, de Terrebonne et de Masson. Tout cela, sans sortir des faits établis.
Élise LedaJe trouve que cette sobriété donne une certaine élégance au portrait. On ne remplit pas les silences avec des suppositions. On laisse plutôt les informations respirer. Mathieu Traversy comme maire, Serge Villandré comme directeur général de la Ville, et des conseillères et conseillers comme Vicky Mokas, Raymond Berthiaume, Nathalie Lepage, Anna Guarnieri et Lindsay Jean : ce sont des noms qui ancrent Terrebonne dans le présent municipal.
Victor FenrirIl est intéressant aussi de distinguer les rôles sans les embellir. Le maire est identifié comme Mathieu Traversy. Le directeur général est Serge Villandré. Les conseillères et conseillers mentionnés figurent parmi les membres du conseil municipal. Nous n’ajoutons pas de fonctions particulières, de dossiers précis ou de réalisations, puisque ces éléments ne sont pas fournis. Mais la structure générale est claire : il y a une administration et une représentation municipale.
Élise LedaPour une personne qui découvre Terrebonne, cette clarté est déjà précieuse. Elle peut retenir : Terrebonne, ville de Lanaudière; Terrebonne, membre de la MRC Les Moulins; Terrebonne, habitée par les Terrebonniennes et les Terrebonniens. Et si elle veut situer la vie démocratique locale, elle sait que les prochaines élections municipales sont prévues le 4 novembre 2029. C’est un portrait net, sans bruit inutile.
Victor FenrirOn pourrait dire que Terrebonne se présente ici comme une ville bien située dans les mécanismes du Québec municipal. Le mot « ville » a son importance, puisque c’est son statut officiel. La MRC Les Moulins a aussi son importance, car elle rattache Terrebonne à un ensemble territorial plus vaste. Et Lanaudière fournit le cadre régional, avec ce numéro administratif 14 qui sert de repère dans l’organisation de la province.
Élise LedaEt au cœur de tout cela, il y a les gens. Même quand on ne raconte pas de scènes de rue ou de souvenirs locaux, parce que les faits ne nous en donnent pas, on peut garder une chaleur humaine. Dire Terrebonniennes et Terrebonniens, c’est déjà reconnaître une communauté. Une ville n’est pas seulement administrée : elle est habitée. Elle est nommée par celles et ceux qui y vivent.
Victor FenrirVous avez raison. Et le respect des faits n’empêche pas la présence. Au contraire, il oblige à mieux choisir nos mots. Terrebonne n’est pas ici un prétexte à une description imaginaire. C’est une ville réelle, située dans Lanaudière, dans la MRC Les Moulins, avec un maire, un directeur général, un conseil municipal dont certains membres sont identifiés, et un prochain rendez-vous électoral fixé au 4 novembre 2029.
Élise LedaCe que j’aime dans cette façon d’écouter une ville, c’est qu’elle convient à tous les âges. On peut expliquer à un enfant qu’une ville a un nom, que ses habitants ont une façon d’être nommés, qu’elle se trouve dans une région, et qu’elle est administrée par des personnes élues et par une direction municipale. Terrebonne devient alors plus facile à imaginer, sans qu’on ait besoin d’ajouter autre chose.
Victor FenrirEt si l’on reprend doucement les éléments, on obtient un portrait très ordonné. Terrebonne est une ville. Ses habitantes et habitants sont appelés Terrebonniennes et Terrebonniens. Elle est située dans Lanaudière, région administrative numéro 14. Elle fait partie de la MRC Les Moulins, associée au code 640. Son maire est Mathieu Traversy, et le directeur général de la Ville est Serge Villandré.
Élise LedaPuis on ajoute le conseil municipal, avec les noms fournis : Vicky Mokas, Raymond Berthiaume, Nathalie Lepage, Anna Guarnieri et Lindsay Jean, qui figurent parmi les conseillères et conseillers municipaux. On ajoute aussi les circonscriptions associées : les Plaines, Terrebonne et Masson. Et l’on garde en mémoire la prochaine date électorale municipale prévue, le 4 novembre 2029. Tout cela forme un ensemble cohérent.
Victor FenrirCe portrait de Terrebonne nous rappelle une chose importante : la connaissance d’une ville peut commencer par des repères simples et solides. Avant les grands récits, il y a les noms, les statuts, les appartenances administratives, les personnes responsables. Dans une émission comme la nôtre, ces éléments ont de la valeur, car ils permettent de présenter une municipalité sans brouiller la frontière entre le vérifié et le supposé.
Élise LedaEt c’est une belle invitation à écouter les villes avec attention. Terrebonne, aujourd’hui, nous apparaît comme une ville de Lanaudière, rattachée à la MRC Les Moulins, peuplée de Terrebonniennes et de Terrebonniens, et portée par une administration municipale dont plusieurs noms sont connus. Merci de nous avoir suivis dans ce portrait sobre et fidèle. Nous vous donnons rendez-vous pour découvrir une autre municipalité du Québec, toujours avec le même respect des faits.
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Victor FenrirJ’aimerais revenir, avec un autre angle, sur la carte politique locale de Terrebonne. Le fait qu’elle soit associée aux circonscriptions des Plaines, de Terrebonne et de Masson montre que la ville s’inscrit dans plusieurs découpages à la fois. Ce n’est pas la même chose que son statut municipal, et cela donne un repère utile pour comprendre comment un même territoire peut être lu de différentes façons.
Élise LedaOui, et il y a aussi quelque chose de très concret dans la présence des élues et élus municipaux nommés. Quand on entend Vicky Mokas, Raymond Berthiaume, Nathalie Lepage, Anna Guarnieri et Lindsay Jean, on voit mieux que le conseil municipal n’est pas une idée abstraite. Ce sont des personnes identifiées, liées à la vie de la ville, au quotidien de Terrebonne.
Villes et villages du Québec — Inter
Victor FenrirUn autre repère simple, mais utile, c’est la langue des noms civiques. À Terrebonne, le maire est Mathieu Traversy, et la direction générale de la Ville est assurée par Serge Villandré. On a donc, d’un côté, la représentation politique, et de l’autre, la gestion administrative. Cette distinction aide à comprendre comment une ville fonctionne au quotidien, sans prêter à chacun un rôle qu’il n’a pas dans les faits fournis.
Élise LedaOui, et cela se voit aussi dans le conseil municipal, puisque plusieurs conseillères et conseillers sont nommés : Vicky Mokas, Raymond Berthiaume, Nathalie Lepage, Anna Guarnieri et Lindsay Jean. Ce sont des présences concrètes, qui donnent un visage au gouvernement local. Pour quelqu’un qui découvre Terrebonne, ce n’est pas un détail : cela montre que la ville repose sur des personnes identifiées, et pas seulement sur des titres.
Villes et villages du Québec — Inter
Victor FenrirUn autre repère, très simple, mérite qu’on s’y arrête : la superficie. Terrebonne couvre 158,44 km². Ce chiffre ne raconte pas une histoire à lui seul, mais il donne l’échelle du territoire. On comprend mieux qu’il s’agit d’une ville dont le cadre est vaste, avec un espace qui se lit autrement qu’un noyau urbain compact.
Élise LedaOui, et cette échelle devient plus parlante quand on la rapproche des habitants qui s’y reconnaissent comme Terrebonniennes et Terrebonniens. Le nom dit l’appartenance, comme une manière d’habiter la ville jusque dans la langue. C’est un détail, mais un détail vivant : il relie le territoire et les personnes.
Victor FenrirEt le rattachement administratif ajoute une autre couche de lecture. Terrebonne se trouve dans Lanaudière, région administrative numéro 14, et fait partie de la MRC Les Moulins, code 640. On voit alors une ville insérée dans des cadres précis, à la fois régionaux et supramunicipaux.
Élise LedaCela aide aussi à situer les prochaines élections municipales du 4 novembre 2029 dans un ensemble très concret. Il y a une ville, une MRC, une région, une administration, des élues et élus, et tout cela forme un paysage civique assez clair. Pour le public, c’est une façon simple de comprendre comment Terrebonne s’inscrit dans le Québec d’aujourd’hui.
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Victor FenrirUn autre point mérite l’attention : le territoire lui-même. Avec 158,44 km², Terrebonne n’est pas qu’un nom sur une carte; c’est un espace municipal bien défini, assez ample pour qu’on le considère comme un cadre de vie à part entière. Cette superficie donne aussi une idée plus concrète de la place qu’occupe la ville dans Lanaudière.
Élise LedaOui, et quand on y ajoute le fait qu’environ 126 199 personnes y vivent, on comprend mieux l’ampleur de cette ville sans avoir besoin d’en faire un grand discours. Le nombre reste sobre, mais il dit une chose simple : Terrebonne est une ville où l’on retrouve une vie municipale bien présente, portée par des Terrebonniennes et des Terrebonniens.
Victor FenrirCe qui est intéressant, c’est la manière dont les responsabilités s’organisent. Le maire, Mathieu Traversy, incarne la représentation politique, tandis que Serge Villandré assure la direction générale de la Ville. Deux fonctions différentes, complémentaires, qui donnent une lecture très claire de l’administration locale.
Élise LedaEt au conseil municipal, les noms fournis rappellent que cette vie publique repose aussi sur des personnes bien identifiées : Vicky Mokas, Raymond Berthiaume, Nathalie Lepage, Anna Guarnieri et Lindsay Jean. Pour quelqu’un qui découvre Terrebonne, cela montre une ville gouvernée par des visages réels, pas seulement par des intitulés.
Villes et villages du Québec — Inter
Victor FenrirUn autre détail utile, c’est le nom même des gens qui y vivent. Dire Terrebonniennes et Terrebonniens, ce n’est pas seulement nommer une appartenance : c’est aussi entendre, dans la langue, un lien très net avec la ville. Ce genre de mot donne un visage humain au territoire.
Élise LedaOui, et cela rend Terrebonne plus proche, presque familière. On ne parle plus d’un simple point sur une carte, mais d’une communauté nommée avec précision. Ce petit repère de vocabulaire a quelque chose de chaleureux, et il accompagne bien l’image d’une ville bien définie.
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