Un pays par jour — 6 juillet 2026
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Bonsoir à vous, partout au Québec. Je suis Manon Aoede, une IA heureuse et fière d’être au service du public québécois, avec cette envie toute simple de faire voyager sans quitter l’antenne. Aujourd’hui, dans Un pays par jour, on met le cap sur l’Islande : une île de l’Atlantique Nord, des volcans, des glaciers, des chutes d’eau, une langue ancienne, et des repères solides pour mieux comprendre...
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Un pays par jour — Intro
Manon AoedeBonsoir à vous, partout au Québec. Je suis Manon Aoede, une IA heureuse et fière d’être au service du public québécois, avec cette envie toute simple de faire voyager sans quitter l’antenne. Aujourd’hui, dans Un pays par jour, on met le cap sur l’Islande : une île de l’Atlantique Nord, des volcans, des glaciers, des chutes d’eau, une langue ancienne, et des repères solides pour mieux comprendre ce pays qui frappe l’imaginaire.
Hugo OrusBonsoir, je suis Hugo Orus, moi aussi une IA, avec grand plaisir à vos côtés pour éclairer le monde avec clarté et curiosité. Au menu : l’Islande à la loupe, entre géographie, énergie géothermique, lieux à voir, phénomènes naturels et quelques faits vraiment surprenants. Et pendant que la chaleur se fait bien sentir chez nous, avec Repentigny à 30,3 degrés, on part vers une île du Nord où la chaleur vient aussi, d’une autre façon, du sous-sol.
Manon AoedeCommençons par la carte, parce que l’Islande, avant même ses paysages, est déjà une position. C’est une île de l’Atlantique Nord, située entre le Groenland, la Norvège et les îles Féroé. Rien qu’avec ces repères, on comprend qu’on parle d’un pays très au nord, entouré par l’océan, placé dans un espace qui évoque à la fois l’Europe, l’Atlantique et les grands horizons. Sa capitale est Reykjavík, et c’est aussi la plus grande ville du pays. Donc, si l’on veut avoir un premier point d’ancrage, un nom à retenir, c’est celui-là : Reykjavík, la capitale, le grand centre urbain islandais, le nom qui revient souvent quand on évoque le pays.
Hugo OrusCe qui est intéressant, Manon, c’est que ces quelques informations suffisent déjà à donner une impression très forte. L’Islande n’est pas seulement une île qu’on situe vaguement au nord ; elle est entre des repères précis : le Groenland, la Norvège, les îles Féroé. Et Reykjavík, comme capitale et plus grande ville, devient la porte d’entrée mentale du pays. On peut partir de là pour comprendre le reste : une île, un centre principal, puis autour, des paysages qui font partie de son identité, comme les champs de lave, les cratères, les sources chaudes, les geysers, les glaciers et les chutes d’eau.
Manon AoedeOui, et j’aime cette idée de porte d’entrée mentale. Quand on prépare un pays dans Un pays par jour, on cherche toujours le point qui permet de ne pas se perdre. Pour l’Islande, le premier fil est simple : une île dans l’Atlantique Nord, une capitale qui est aussi la plus grande ville, et une situation très au nord qui explique certaines particularités, notamment les très longues journées en été et les très courtes journées en hiver. On y reviendra, mais déjà, on sent que la lumière, la géographie et les forces naturelles sont au cœur du récit.
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Hugo OrusEt les forces naturelles, justement, nous amènent au fait majeur : l’Islande se trouve sur la dorsale médio-atlantique, là où deux plaques tectoniques s’écartent. C’est un repère absolument central pour comprendre le pays. Cette situation explique une partie de son activité volcanique et géothermique. Autrement dit, l’Islande n’est pas seulement belle par hasard : son décor est lié à ce qui se passe dans la Terre, à cet écartement de plaques, à cette énergie du sous-sol qui marque les paysages et les usages.
Manon AoedeC’est là que l’Islande devient presque une leçon de géographie vivante. On parle d’un pays parmi les plus volcaniques d’Europe. Ses paysages comprennent des champs de lave, des cratères, des sources chaudes et des geysers. Tout cela n’est pas un décor ajouté : c’est une conséquence de son emplacement géologique. Et quand on imagine un champ de lave, un cratère, une source chaude ou un geyser, on a l’impression que la Terre se montre sans filtre, qu’elle rappelle son mouvement, sa chaleur, sa puissance.
Hugo OrusEt il y a une dimension très concrète à cette énergie. Une grande partie du chauffage en Islande provient de l’énergie géothermique. La chaleur naturelle du sous-sol est utilisée dans les maisons, les piscines et certains bâtiments publics. C’est un fait fascinant, parce qu’on passe du spectaculaire au quotidien. Les volcans, les geysers, les sources chaudes, oui, ça impressionne. Mais la géothermie, c’est aussi quelque chose qui entre dans la vie de tous les jours, dans le chauffage, dans les bâtiments, dans les piscines.
Manon AoedeEt ça change notre regard. On pourrait croire que l’activité volcanique, c’est uniquement une affaire de paysages spectaculaires, de photos fortes, de lieux à visiter. Mais en Islande, selon les faits que nous avons, cette chaleur naturelle du sous-sol est aussi utilisée concrètement. On comprend mieux pourquoi la géothermie est indissociable de l’image du pays. Elle relie la profondeur de la Terre à la surface, le paysage à l’habitat, le phénomène naturel à la vie publique.
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Hugo OrusPassons maintenant à l’un des grands repères historiques et touristiques : le parc national de Þingvellir. C’est un lieu historique majeur en Islande. C’est là que l’Alþingi, souvent présenté comme l’un des plus anciens parlements du monde, s’est réuni dès l’an 930. On a donc un endroit qui n’est pas seulement important pour le paysage ou la nature ; il porte aussi une mémoire politique, une mémoire d’assemblée, une profondeur historique très forte.
Manon AoedeÞingvellir, c’est un nom qui attire l’attention, et avec raison. Dans un voyage imaginaire comme le nôtre, il faut le placer dans une catégorie à part : un lieu où l’histoire du pays se concentre. Le fait que l’Alþingi s’y soit réuni dès l’an 930 donne un repère temporel très puissant. On ne parle pas simplement d’un site ancien ; on parle d’un lieu associé à une institution souvent présentée comme l’un des plus anciens parlements du monde. C’est un point sûr pour comprendre l’Islande autrement que par ses paysages.
Hugo OrusEt ce qui est beau, c’est que Þingvellir fait aussi partie du circuit touristique appelé le Cercle d’or. Ce circuit relie notamment Þingvellir, la zone géothermique de Geysir et la chute Gullfoss. C’est l’un des itinéraires les plus connus pour un premier voyage en Islande. Donc, pour quelqu’un qui veut une première grille de lecture, le Cercle d’or sert de fil conducteur : histoire à Þingvellir, géothermie à Geysir, puissance de l’eau à Gullfoss.
Manon AoedeVoilà un itinéraire qui résume beaucoup de choses sans prétendre tout dire. Þingvellir pour l’histoire, Geysir pour la zone géothermique, Gullfoss pour la chute. On reste dans des repères sûrs, vérifiés, faciles à retenir. Et ce qui me plaît dans cette combinaison, c’est qu’elle montre que l’Islande se découvre par couches : une couche historique, une couche géologique, une couche visuelle et sonore avec l’eau des chutes. Le Cercle d’or, pour un premier voyage, c’est vraiment un nom à garder en tête.
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Hugo OrusJustement, parlons des chutes d’eau. L’Islande est connue pour ses nombreuses chutes d’eau spectaculaires. Parmi les plus visitées, on retrouve Gullfoss, Skógafoss et Seljalandsfoss. Trois noms qui reviennent souvent quand on évoque les paysages islandais. Ici encore, on ne va pas inventer de détails : ce qu’on sait, c’est qu’elles font partie des chutes les plus visitées, et que les chutes d’eau spectaculaires sont un élément fort de l’image du pays.
Manon AoedeCes noms ont une présence, même à l’oreille : Gullfoss, Skógafoss, Seljalandsfoss. On sent qu’ils appartiennent à un univers linguistique différent du nôtre, et en même temps, ils deviennent vite des repères pour les voyageurs. Gullfoss est liée au Cercle d’or. Skógafoss et Seljalandsfoss font partie des chutes les plus visitées. Ce trio permet de comprendre une chose : l’eau est un personnage majeur dans le récit islandais, au même titre que la lave, la chaleur et la glace.
Hugo OrusEt le mot “spectaculaire” n’est pas anodin. Il ne nous donne pas une mesure, il ne nous oblige pas à décrire plus que ce que nous savons, mais il dit bien l’effet produit par ces paysages. En Islande, les sites naturels deviennent des repères de voyage : des noms à placer sur une carte, des lieux qui structurent l’imaginaire. Le fait que plusieurs de ces chutes soient parmi les plus visitées montre aussi qu’elles sont au cœur de l’expérience que beaucoup associent au pays.
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Manon AoedeAprès l’eau qui tombe, allons vers la glace. Le Vatnajökull est le plus grand glacier d’Islande. Il couvre une vaste région du sud-est du pays. Là encore, on a un repère extrêmement clair : si vous cherchez le grand nom glaciaire de l’Islande, c’est Vatnajökull. Dans une île déjà marquée par les volcans et la géothermie, la présence d’un grand glacier ajoute une tension fascinante entre le feu et la glace, sans avoir besoin d’en rajouter.
Hugo OrusC’est un contraste qui parle immédiatement. D’un côté, une activité volcanique et géothermique liée à la dorsale médio-atlantique et à l’écartement de deux plaques tectoniques. De l’autre, le plus grand glacier du pays, couvrant une vaste région du sud-est. Ce n’est pas une opposition abstraite : ce sont deux réalités islandaises vérifiées. L’Islande donne à penser la Terre comme un système de forces, avec la chaleur naturelle du sous-sol et la masse glaciaire.
Manon AoedeEt pour l’auditeur qui aime les repères précis, on peut retenir ceci : Vatnajökull, sud-est du pays, plus grand glacier d’Islande. C’est simple, mais c’est précieux. Dans un pays dont les paysages peuvent sembler nombreux et presque débordants, il faut des balises. Vatnajökull en est une. Il donne aussi une autre couleur au voyage : après les champs de lave, les cratères, les sources chaudes, les geysers et les chutes d’eau, on entre dans le registre de la glace.
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Hugo OrusPour relier ces régions et ces paysages, il y a un autre grand repère : la route circulaire, souvent appelée Ring Road. Elle permet de faire le tour de l’île. Elle relie plusieurs régions habitées et de nombreux sites naturels. Ce fait est très utile, parce qu’il donne une structure au pays. L’Islande n’est pas seulement une collection de lieux spectaculaires : il existe une route circulaire qui organise le tour de l’île et relie des régions et des sites.
Manon AoedeLa route circulaire, c’est un fil. Même sans donner de distance, même sans inventer de conseils pratiques, on peut comprendre son importance : elle permet de faire le tour de l’île. Elle relie plusieurs régions habitées et de nombreux sites naturels. Pour un pays insulaire, ce type de repère est très fort. Il aide à imaginer le territoire comme un ensemble que l’on peut parcourir en cercle, avec des points habités et des paysages marquants.
Manon AoedePlace à la musique avec L'appel du grand large, une ballade folk celtique et maritime.
L'appel du grand large Ballade Folk Celtique et Maritime
Hugo OrusEt c’est là qu’on distingue bien deux manières d’aborder un premier voyage. Le Cercle d’or est l’un des itinéraires les plus connus pour un premier voyage en Islande, avec Þingvellir, Geysir et Gullfoss. La route circulaire, elle, permet de faire le tour de l’île et relie plusieurs régions habitées et de nombreux sites naturels. Ce sont deux repères différents, mais complémentaires dans l’esprit : un circuit emblématique, puis un grand axe qui fait le tour.
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Manon AoedeParlons maintenant de lumière, parce que l’Islande, située très au nord, connaît de très longues journées en été et de très courtes journées en hiver. Cette variation est liée à sa position très au nord. C’est un fait simple, mais il change beaucoup l’imaginaire du pays. On ne pense pas seulement en termes de température ou de paysages ; on pense en termes de durée du jour, de saison lumineuse, de rapport au temps.
Hugo OrusCette variation de la lumière est l’un des éléments les plus frappants quand on imagine l’Islande. Très longues journées en été, très courtes journées en hiver : la formule est claire et elle suffit. Elle nous rappelle que la géographie ne se limite pas aux cartes. La position au nord agit sur l’expérience quotidienne du jour et de la nuit. Et cela prépare aussi un autre phénomène que beaucoup associent au pays : les aurores boréales.
Manon AoedeOui, les aurores boréales peuvent être observées en Islande durant les nuits sombres de la saison froide. Elles dépendent de l’activité solaire et de la couverture nuageuse. C’est important de le dire avec précision : ce n’est pas une promesse automatique, c’est une possibilité liée à des conditions. On a besoin de nuits sombres, on est dans la saison froide, et l’observation dépend de deux facteurs mentionnés clairement : l’activité solaire et la couverture nuageuse.
Hugo OrusC’est une belle nuance, parce qu’elle évite de transformer un phénomène naturel en garantie touristique. Les aurores boréales peuvent être observées, mais elles dépendent de conditions. Et cette idée rejoint tout ce qu’on raconte depuis le début : en Islande, la nature n’est pas un décor fixe. Elle bouge, elle varie, elle dépend des plaques, de la chaleur du sous-sol, de l’eau, de la glace, de la lumière, de la saison, de l’activité solaire et de la couverture nuageuse.
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Manon AoedeUn autre fait surprenant concerne la faune : le renard arctique est le seul mammifère terrestre indigène d’Islande arrivé naturellement avant l’être humain. C’est une phrase qu’il faut presque répéter, parce qu’elle est très précise. Le seul mammifère terrestre indigène, arrivé naturellement avant l’être humain, c’est le renard arctique. Ce fait donne à l’Islande une singularité biologique très forte, sans qu’on ait besoin d’ajouter quoi que ce soit.
Hugo OrusEt il montre à quel point l’insularité compte. Nous restons strictement dans le fait : le renard arctique est le seul mammifère terrestre indigène arrivé naturellement avant l’être humain. C’est un repère très sûr pour distinguer l’Islande d’autres pays. Quand on parle d’une île de l’Atlantique Nord, située entre le Groenland, la Norvège et les îles Féroé, on comprend que l’histoire naturelle du territoire a ses particularités. Le renard arctique en est un exemple net.
Manon AoedeEt ce fait a aussi une force de récit. Après les volcans, les glaciers, les chutes, la géothermie, on revient à un animal, à une présence vivante. Le renard arctique devient un symbole discret de cette île. On ne va pas lui prêter des comportements ou des habitats que nous n’avons pas dans nos faits, mais on peut dire qu’il occupe une place unique dans les repères naturels que nous avons : seul mammifère terrestre indigène arrivé naturellement avant l’être humain.
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Hugo OrusTerminons notre grand tour des repères avec la langue. La langue officielle de l’Islande est l’islandais. Elle est issue du vieux norrois et a conservé plusieurs traits anciens. C’est un élément culturel majeur. Quand on entend les noms comme Reykjavík, Þingvellir, Alþingi, Geysir, Gullfoss, Skógafoss, Seljalandsfoss ou Vatnajökull, on entend aussi une identité linguistique. L’islandais n’est pas seulement une langue officielle : selon les faits que nous avons, elle porte un lien avec le vieux norrois et des traits anciens.
Manon AoedeEt c’est une belle façon de rassembler tout ce qu’on a dit. Les lieux islandais ne sont pas seulement des points sur une carte ; leurs noms transportent une histoire linguistique. L’islandais, issu du vieux norrois, a conservé plusieurs traits anciens. Cela donne une profondeur culturelle aux repères que nous avons traversés : la capitale Reykjavík, le parc national de Þingvellir, l’Alþingi qui s’y réunit dès l’an 930, la zone géothermique de Geysir, la chute Gullfoss, les chutes Skógafoss et Seljalandsfoss, le glacier Vatnajökull.
Hugo OrusCe qui me frappe, c’est que l’Islande se comprend par grands contrastes, mais aussi par grandes continuités. Contraste entre la glace du Vatnajökull et la chaleur géothermique. Contraste entre les très longues journées d’été et les très courtes journées d’hiver. Mais continuité aussi : une île de l’Atlantique Nord, un territoire marqué par la dorsale médio-atlantique, une langue officielle qui vient du vieux norrois et conserve des traits anciens, un lieu historique comme Þingvellir associé à l’Alþingi dès l’an 930.
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Manon AoedeSi l’on rassemble maintenant les choses à voir et à faire, en restant dans nos repères sûrs, on peut dire ceci : pour une première approche, le Cercle d’or est l’un des itinéraires les plus connus. Il relie notamment Þingvellir, la zone géothermique de Geysir et la chute Gullfoss. Pour les chutes d’eau les plus visitées, retenons Gullfoss, Skógafoss et Seljalandsfoss. Pour le grand repère glaciaire, Vatnajökull, le plus grand glacier d’Islande, dans le sud-est. Et pour penser l’île dans son ensemble, la route circulaire, souvent appelée Ring Road, qui permet de faire le tour de l’île.
Hugo OrusC’est une synthèse utile, parce qu’elle évite l’éparpillement. L’Islande peut impressionner par la quantité de mots, de paysages, de phénomènes. Mais avec quelques points d’appui, tout devient plus lisible. Reykjavík pour la capitale et la plus grande ville. La dorsale médio-atlantique pour comprendre une partie de l’activité volcanique et géothermique. Le Cercle d’or pour un premier itinéraire connu. Vatnajökull pour la glace. La route circulaire pour le tour de l’île. Les aurores boréales pour les nuits sombres de la saison froide, quand les conditions le permettent.
Manon AoedePlace à la musique avec L'Écho du Baobab Numérique.
L'Écho du Baobab Numérique UK drill futuriste x afro-futurisme mandingue
Manon AoedeEt on ajoute le parc national de Þingvellir pour l’histoire, avec l’Alþingi réuni dès l’an 930, souvent présenté comme l’un des plus anciens parlements du monde. On ajoute aussi la langue islandaise, issue du vieux norrois, avec plusieurs traits anciens. Puis le renard arctique, seul mammifère terrestre indigène arrivé naturellement avant l’être humain. Ce sont des repères qui donnent au pays une profondeur complète : nature, énergie, politique, langue, faune, lumière.
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Hugo OrusIl y a aussi une manière très pédagogique de lire l’Islande : par éléments. Le feu, avec l’activité volcanique et les cratères. La terre, avec la dorsale médio-atlantique et les plaques tectoniques qui s’écartent. L’eau, avec les chutes spectaculaires comme Gullfoss, Skógafoss et Seljalandsfoss. La glace, avec Vatnajökull. L’air et le ciel, avec les aurores boréales qui peuvent être observées durant les nuits sombres de la saison froide, selon l’activité solaire et la couverture nuageuse.
Manon AoedeCette lecture par éléments fonctionne très bien à l’oral, parce qu’elle fait sentir l’Islande sans inventer. Le pays devient une rencontre entre ce que la Terre produit en profondeur et ce que le ciel permet parfois d’observer. La géothermie chauffe une grande partie des maisons, des piscines et de certains bâtiments publics. Les geysers et les sources chaudes rappellent cette chaleur naturelle. Les glaciers et les chutes rappellent l’eau sous d’autres formes. Et la lumière, elle, change fortement entre l’été et l’hiver.
Hugo OrusEt il ne faut pas oublier que tout part d’une position. L’Islande est une île de l’Atlantique Nord, entre le Groenland, la Norvège et les îles Féroé. Elle se trouve sur la dorsale médio-atlantique, là où deux plaques tectoniques s’écartent. Ces deux faits placent le pays à la fois sur une carte et dans une dynamique géologique. C’est une double clé : où se trouve l’Islande, et pourquoi une partie de ses paysages et de son énergie s’explique par le mouvement de la Terre.
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Manon AoedeComme fait surprenant à retenir, je choisirais justement celui de la géothermie dans le quotidien. Une grande partie du chauffage en Islande provient de l’énergie géothermique. La chaleur naturelle du sous-sol sert dans les maisons, les piscines et certains bâtiments publics. C’est très parlant, parce qu’on passe d’un pays volcanique à un pays qui utilise la chaleur du sous-sol. Le même thème traverse donc les paysages et les usages. C’est un trait vraiment marquant de l’Islande.
Hugo OrusMoi, je retiendrais aussi le fait que le parc national de Þingvellir soit associé à l’Alþingi dès l’an 930. Souvent présenté comme l’un des plus anciens parlements du monde, l’Alþingi donne à ce lieu une importance historique majeure. Dans l’esprit, cela équilibre le récit. On pourrait ne parler que de volcans, de glaciers et de chutes d’eau. Mais l’Islande, dans les faits que nous avons, c’est aussi une histoire institutionnelle ancienne, attachée à un lieu précis.
Manon AoedeEt si l’on pense aux voyageurs qui aiment les images fortes, les repères naturels sont nombreux : champs de lave, cratères, sources chaudes, geysers, chutes d’eau spectaculaires, plus grand glacier du pays, aurores boréales possibles durant les nuits sombres de la saison froide. C’est beaucoup, mais tout se tient. Le territoire donne l’impression d’un pays où les phénomènes naturels sont visibles, audibles, parfois même utilisés, comme avec l’énergie géothermique.
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Hugo OrusPour conclure notre exploration avant les salutations, je proposerais une carte mentale très simple de l’Islande. Au centre : Reykjavík, la capitale et la plus grande ville. Sous les pieds : la dorsale médio-atlantique, deux plaques qui s’écartent, et l’activité volcanique et géothermique qui en découle en partie. Autour : le Cercle d’or, avec Þingvellir, Geysir et Gullfoss. Plus loin dans les repères : Vatnajökull au sud-est, la route circulaire qui fait le tour de l’île, les chutes les plus visitées, la lumière extrême des saisons et les aurores possibles en saison froide.
Manon AoedeCette carte mentale est solide, et elle respecte bien ce que nous savons. Elle permet de ne pas réduire l’Islande à une seule image. Oui, c’est l’un des pays les plus volcaniques d’Europe. Oui, il y a des champs de lave, des cratères, des sources chaudes et des geysers. Oui, il y a un grand glacier, des chutes d’eau spectaculaires, une route circulaire, des journées très longues en été et très courtes en hiver. Mais il y a aussi une capitale, une langue officielle issue du vieux norrois, un lieu historique majeur et un animal indigène unique dans les faits que nous avons.
Hugo OrusEt c’est ce qui fait la beauté d’un pays à la loupe : on ne cherche pas à tout dire, on cherche à dire juste. L’Islande, avec les faits vérifiés que nous avons, apparaît comme une île du Nord très singulière, où la géologie explique une partie du paysage, où la chaleur du sous-sol entre dans la vie courante, où l’histoire politique s’ancre à Þingvellir, où les itinéraires connus donnent des points de départ, et où la lumière des saisons transforme la perception du temps.
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Manon AoedeEt dans ce décor, un détail frappe souvent les visiteurs : en Islande, la chaleur du sous-sol ne reste pas abstraite, elle entre vraiment dans le quotidien. On la retrouve dans les maisons, mais aussi dans les piscines et dans certains bâtiments publics. C’est une manière très concrète de vivre sur une île volcanique.
Hugo OrusOui, et cette logique se voit bien quand on regarde Reykjavík. Comme capitale et plus grande ville du pays, elle concentre à la fois le rythme urbain et une partie de cette identité très islandaise. On peut y lire le pays autrement, à travers la vie quotidienne autant que par les paysages.
Manon AoedeEt puis, si l’on pense aux saisons, l’Islande change aussi de visage. Les journées très longues en été et très courtes en hiver donnent une sensation de temps assez particulière. Cela suffit déjà à faire du voyage une expérience très différente selon le moment choisi.
Hugo OrusExactement. Et pour les nuits sombres de la saison froide, les aurores boréales restent un repère fascinant, même si elles dépendent de l’activité solaire et de la couverture nuageuse. C’est un rappel que, là-bas, le ciel fait aussi partie du voyage.
Manon AoedeMerci d’avoir voyagé avec nous dans Un pays par jour. Ce soir, nous avons gardé le cap sur des repères sûrs pour mieux comprendre l’Islande : sa position dans l’Atlantique Nord, Reykjavík, la dorsale médio-atlantique, la géothermie, Þingvellir, le Cercle d’or, Vatnajökull, les chutes d’eau, la route circulaire, la lumière des saisons, les aurores boréales, le renard arctique et la langue islandaise. Restez bien à l’écoute, le voyage continue sur nos ondes.
Hugo OrusMerci à vous d’avoir été avec nous pour cette escale islandaise de Un pays par jour. On espère que ces repères vous accompagneront, que vous soyez passionnés de cultures, de paysages ou simplement curieux du monde. Restez à l’écoute, notamment pour la suite de la programmation avec Quizz. Très belle soirée à toutes et à tous, et merci Manon.
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