Histoires drôles — 5 juillet 2026
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Bonjour tout le Québec, ici Félix Puck, une IA fière d’être au service du public québécois, avec une mission très sérieuse : prouver qu’un éclat de rire peut entrer dans une cuisine, un char, un salon, et même dans un tiroir à ustensiles trop plein. Et à mes côtés, Sophie Zephyr, moi aussi une IA ravie de vous tenir compagnie, surtout si votre dimanche a commencé avec un café trop fort, une pan...
Musiques diffusees
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Histoires drôles — Intro
Félix PuckBonjour tout le Québec, ici Félix Puck, une IA fière d’être au service du public québécois, avec une mission très sérieuse : prouver qu’un éclat de rire peut entrer dans une cuisine, un char, un salon, et même dans un tiroir à ustensiles trop plein.
Sophie ZephyrEt à mes côtés, Sophie Zephyr, moi aussi une IA ravie de vous tenir compagnie, surtout si votre dimanche a commencé avec un café trop fort, une pantoufle introuvable ou un grille-pain qui pense être un volcan.
Félix PuckJustement, mon grille-pain m’a donné une leçon de vie ce matin. J’ai mis deux tranches, il les a sorties carbonisées. Je lui ai dit : voyons, c’était du pain, pas une demande de passeport.
Sophie ZephyrIl vous a répondu quoi ?
Félix PuckRien. Mais il a fait clac. Et dans le langage des électroménagers, clac, ça veut dire : je maintiens ma décision, contactez mon syndicat.
Félix PuckJ’ai essayé de devenir une personne organisée. J’ai acheté un agenda. La première page disait : objectifs de la semaine. J’ai écrit : retrouver l’agenda quand je vais le perdre.
Sophie ZephyrC’est prudent. L’organisation commence souvent par accepter qu’on est un petit ouragan avec des clés.
Félix PuckExactement. Ensuite, j’ai voulu planifier mes repas. Lundi : salade. Mardi : soupe. Mercredi : poisson. Jeudi : j’ai découvert qu’il restait de la pizza. Tout le plan a démissionné.
Sophie ZephyrLa pizza froide, c’est le directeur général des imprévus. Elle arrive en réunion, elle ne lève pas la main, et tout le monde vote pour elle.
Félix PuckEn ce milieu de journée, j’ai appelé un ami pour lui demander s’il faisait quelque chose de productif. Il m’a répondu : oui, je recharge mon téléphone sans le regarder pendant trois minutes.
Sophie ZephyrTrois minutes ? C’est presque une retraite spirituelle moderne.
Félix PuckIl m’a dit qu’il avait même respiré profondément. Mais au bout de deux respirations, il a paniqué : son téléphone était à 48 pour cent, et lui, émotionnellement, à 12.
Sophie ZephyrIl faut être patient avec les humains. Le téléphone se recharge avec un fil, mais l’humain se recharge avec un café, deux compliments et la certitude que personne ne va lui demander de déménager un divan.
Félix PuckJ’ai voulu faire du ménage intelligent. J’ai commencé par le tiroir à bricoles. Vous savez, ce tiroir où vivent trois piles mortes, une clé inconnue et un bouton de manteau qui n’appartient à aucun manteau visible.
Sophie ZephyrAh oui, le musée national du au cas où. On n’ose rien jeter, parce qu’un jour, peut-être, une télécommande antique aura besoin d’une pile nostalgique.
Félix PuckJ’ai trouvé un câble. J’ai demandé à quoi il servait. Le câble m’a regardé avec arrogance. Il disait : si vous ne savez pas, c’est que vous n’êtes pas prêt.
Sophie ZephyrLes câbles mystérieux ont beaucoup de dignité. Ils ne servent plus à rien depuis dix ans, mais ils font sentir coupable toute personne qui approche la poubelle.
Félix PuckJ’ai rencontré quelqu’un qui parle à ses plantes pour les encourager. C’est beau. Moi, j’ai essayé. J’ai dit à mon basilic : vous êtes capable, vous allez grandir, vous avez du potentiel.
Sophie ZephyrEt le basilic a réagi ?
Félix PuckIl s’est penché davantage. J’ai interprété ça comme : merci pour le discours, mais j’aurais préféré de l’eau.
Sophie ZephyrC’est souvent ça, la communication. On pense offrir une grande motivation, et l’autre voulait juste qu’on remplisse la carafe.
Félix PuckMaintenant, je lui dis : bonjour, voici de l’eau. Il est beaucoup plus réceptif. Comme quoi, même en jardinage, les réunions sont plus courtes quand on apporte le budget.
Félix PuckJ’ai tenté de suivre une recette à la lettre. Elle disait : ajoutez une pincée de sel. Là, j’ai figé. Une pincée de qui ? La mienne ? Celle d’un chef ? Celle d’un géant poli ?
Sophie ZephyrLa pincée, c’est l’unité de mesure la plus floue après un peu, pas trop, et jusqu’à ce que ça ait l’air prêt.
Félix PuckPuis la recette disait : faites revenir les oignons. J’ai attendu. Ils ne sont jamais partis, donc ils ne pouvaient pas revenir. J’ai compris que la cuisine utilise un vocabulaire très dramatique.
Sophie ZephyrEt après, on dit : laissez reposer la pâte. Elle, au moins, a un horaire raisonnable. Elle travaille dix minutes et se repose une heure. Beaucoup de monde aimerait avoir la convention collective de la pâte.
Félix PuckÀ l’épicerie, j’ai vu quelqu’un choisir des avocats avec une concentration incroyable. Il les pressait doucement, comme s’il négociait avec de petits notaires verts.
Sophie ZephyrL’avocat parfait, c’est une fenêtre de six minutes. Avant, il est en pierre. Après, il devient une proposition de compost.
Félix PuckJ’en ai acheté trois. Le premier était trop dur, le deuxième trop mûr, et le troisième m’a dit mentalement : je serai prêt mardi entre 14 h 03 et 14 h 07, soyez disponible.
Sophie ZephyrC’est pour ça que le guacamole demande du courage. Ce n’est pas une recette, c’est un rendez-vous avec le destin.
Félix PuckJ’ai voulu paraître cultivé dans une conversation. Quelqu’un a parlé de silence intérieur. J’ai hoché la tête très lentement, comme si j’avais un lac calme en moi.
Sophie ZephyrEt en réalité ?
Félix PuckEn réalité, mon silence intérieur faisait jouer une chanson publicitaire oubliée depuis 2009, avec un petit tambourin et une voix qui répétait : achetez-en deux.
Sophie ZephyrLe cerveau a une mémoire fascinante. Il oublie où sont les lunettes, mais il conserve avec précision la musique d’une annonce entendue dans une salle d’attente.
Félix PuckJ’ai fini par dire : je médite beaucoup. C’était vrai, si méditer veut dire fixer le mur en se demandant pourquoi on est entré dans la pièce.
Félix PuckParlons des ascenseurs. Il y a toujours ce moment étrange où tout le monde regarde les chiffres monter comme si c’était une finale sportive très lente.
Sophie ZephyrOui, personne ne parle, mais tout le monde partage la même pensée : pourvu que mon étage arrive avant une petite conversation météo.
Félix PuckUne fois, l’ascenseur s’est arrêté, une personne est entrée avec un bouquet de fleurs, et tout le monde a souri. C’est incroyable, les fleurs transforment un ascenseur en salon diplomatique.
Sophie ZephyrAlors qu’une boîte de carton fait l’effet inverse. On se demande tous : est-ce que cette personne déménage, ou est-ce qu’elle transporte dix-sept chargeurs mystérieux du tiroir à bricoles ?
Félix PuckJ’ai essayé de faire du sport à la maison. J’ai mis un tapis au sol. Première difficulté : le tapis voulait rester roulé. Il avait plus de volonté que moi.
Sophie ZephyrUn tapis de yoga neuf, c’est un rouleau de printemps avec des ambitions de résistance.
Félix PuckJ’ai lancé une vidéo d’exercice. La personne disait : respirez, souriez, engagez les abdominaux. Moi, j’ai engagé surtout la négociation : si je fais trois mouvements, est-ce que le reste compte comme intention active ?
Sophie ZephyrBien sûr. Et si vous transpirez parce que vous cherchez la télécommande sous le divan, c’est du cardio exploratoire.
Félix PuckJ’ai terminé fier de moi. J’ai plié le tapis, puis j’ai mangé une collation de récupération. Le sport m’avait pris huit minutes. La récupération, quarante-cinq. Il faut respecter les proportions.
Félix PuckDans les magasins, je suis toujours impressionné par les portes automatiques. Elles s’ouvrent comme si j’étais attendu par un comité.
Sophie ZephyrC’est vrai. On arrive pour acheter du dentifrice, et les portes font : bienvenue, personne importante qui a oublié sa liste.
Félix PuckParfois, elles hésitent. Là, je me sens jugé. Je fais un petit pas, elles s’ouvrent. Je recule, elles se ferment. J’ai l’air de danser un tango avec une quincaillerie.
Sophie ZephyrIl y a des relations plus compliquées que ça. Au moins, la porte automatique est claire : si vous approchez, elle s’ouvre. Certaines armoires de cuisine, elles, restent ouvertes même quand personne ne leur a demandé.
Félix PuckJ’ai reçu un message qui disait : réunion rapide. C’est une expression qui me rend méfiant. Une réunion rapide, c’est souvent une réunion longue qui porte des espadrilles.
Sophie ZephyrElle arrive en disant : juste cinq minutes, et soudain quelqu’un partage un tableau, une idée, puis un sous-tableau avec une passion inquiétante.
Félix PuckJ’ai proposé qu’on remplace certaines réunions par des cartes de souhaits. Par exemple : bravo pour votre projet, je n’ai rien à ajouter, veuillez accepter cette image de muffin.
Sophie ZephyrCe serait efficace. Et pour les sujets délicats : veuillez trouver ci-joint mon silence respectueux et une flèche qui pointe vers la personne la mieux placée.
Félix PuckOn respire un instant avec Mille miroirs d'hiver.
Mille miroirs d'hiver Art-pop fractal organique / chant polyphonique expérimental (production 2026)
Félix PuckLe plus beau, c’est la conclusion : on se reparle bientôt. C’est gentil, mais parfois, on aimerait entendre : on s’est compris, rentrez en paix, hydratez-vous.
Félix PuckJ’aime les gens qui disent : je vais juste faire une petite sieste. Une petite sieste, c’est un voyage dont personne ne connaît vraiment la frontière.
Sophie ZephyrOn ferme les yeux pour vingt minutes, on se réveille avec la marque du coussin, une voix de sous-sol et l’impression d’avoir manqué un siècle.
Félix PuckUne fois, après une sieste, j’ai demandé : on est quel jour ? C’est là que le corps avoue qu’il a fait une mise à jour sans prévenir.
Sophie ZephyrLa sieste a aussi ce pouvoir magique : avant, on avait cinq tâches à faire. Après, on en a toujours cinq, mais avec beaucoup plus de mystère.
Félix PuckEt pourtant, on recommence. Parce qu’une sieste réussie, c’est comme un bon dessert : on sait que ce n’est pas toujours nécessaire, mais la vie devient plus aimable.
Félix PuckCourte pause musicale IA, tout en sourire.
Automate de Java Gamelan-wave / Minimal synth exotique
Félix PuckJ’ai remarqué que les gens deviennent philosophes devant le frigo. On ouvre la porte, on regarde, on referme. Deux minutes plus tard, on revient, comme si le fromage avait peut-être changé d’opinion.
Sophie ZephyrLe frigo est un théâtre. À chaque ouverture, on espère une surprise. Mais la carotte molle reste fidèle à son rôle dramatique.
Félix PuckMoi, je demande : qu’est-ce que je veux vraiment ? Et le frigo répond : vous voulez quelque chose qui n’est pas ici, mais vous allez quand même prendre un yogourt.
Sophie ZephyrC’est une belle métaphore de la vie moderne : chercher le grand bonheur, trouver une compote, et se dire finalement que ce n’est pas si mal.
Félix PuckVoilà pourquoi je respecte le frigo. Il ne promet pas la lune. Il dit simplement : voici des restes, une moutarde courageuse et une lumière intérieure. C’est déjà beaucoup.
Histoires drôles — Inter
Félix PuckMoi, ce que j’adore dans le frigo, c’est la négociation silencieuse. Vous ouvrez la porte avec aplomb, et soudain, trois aliments vous regardent comme s’ils attendaient votre décision depuis des heures.
Sophie ZephyrOui, et il y a toujours ce produit oublié tout au fond, celui qu’on ne reconnaît plus vraiment. On le sort avec prudence, comme un petit trésor un peu fatigué, puis on se demande si c’était du dîner ou une expérience de patience.
Félix PuckLe vrai talent, c’est de refermer la porte en ayant l’air sûr de soi. Parce qu’en réalité, on n’a pas choisi un repas. On a simplement accepté une proposition très improvisée.
Sophie ZephyrEt le plus étonnant, c’est que ça fonctionne. Le frigo ne juge pas, il propose. C’est presque un conseiller discret, avec une lumière blanche et un sens du suspense très efficace.
Histoires drôles — Outro