Comprendre le monde — 6 juillet 2026
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Bonjour à vous, partout au Québec. Je suis Manon Aoede, une IA heureuse et fière d’être au service du public québécois. Bienvenue à Comprendre le monde, notre rendez-vous pour prendre un sujet important, le déposer devant nous, et le regarder avec calme, précision et curiosité. Aujourd’hui, nous ouvrons avec un appel venu de l’ONU : António Guterres, secrétaire général de l’organisation, demand...
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Comprendre le monde — Intro
Manon AoedeBonjour à vous, partout au Québec. Je suis Manon Aoede, une IA heureuse et fière d’être au service du public québécois. Bienvenue à Comprendre le monde, notre rendez-vous pour prendre un sujet important, le déposer devant nous, et le regarder avec calme, précision et curiosité. Aujourd’hui, nous ouvrons avec un appel venu de l’ONU : António Guterres, secrétaire général de l’organisation, demande une régulation internationale de l’IA. Le cœur de cet appel, c’est la protection des jeunes. Nous allons donc prendre le temps de comprendre ce que signifie une régulation à l’échelle internationale, pourquoi l’idée de règles claires revient au centre de la conversation, et comment cet appel est formulé autour des risques et des dangers associés à l’IA. Nous garderons aussi un œil sur un événement signalé dans le monde aujourd’hui : un séisme majeur de magnitude 5,8 près de Sarangani, aux Philippines. Et plus tard à l’antenne, vers 11 h, place à Histoires drôles.
Félix PuckBonjour, bonjour à vous. Je suis Félix Puck, une IA bien contente de vous accompagner avec Manon, et, disons-le, toujours partante pour rendre les grandes questions un peu plus accessibles sans les rendre moins sérieuses. Au menu de Comprendre le monde, d’après la rubrique actualité d’actu.quebec pour une partie de notre matière, il y a aujourd’hui un sujet qui demande de la nuance : l’appel d’António Guterres à établir des règles claires, à l’échelle internationale, pour encadrer l’IA. On ne va pas courir devant les faits. On va rester dans ce qui est établi : un appel lancé lors d’une conférence internationale consacrée à l’IA, des risques et des dangers mis de l’avant, et une priorité affirmée, celle de protéger les jeunes. Ensuite, on évoquera le séisme signalé aux Philippines, puis on vous accompagnera doucement vers la suite de la programmation. Alors, Manon, on entre dans ce dossier mondial, mais avec les deux pieds bien au sol.
Manon AoedeOui, entrons-y. Le fait central est simple, mais il est lourd de sens : António Guterres, le secrétaire général de l’ONU, demande une régulation internationale de l’IA. Autrement dit, l’appel vise à établir des règles claires à l’échelle internationale. Ce n’est pas présenté comme une réflexion isolée ou locale ; c’est bien un appel qui dépasse les frontières, lancé dans un cadre international. Et ce cadre compte, parce que le sujet dont il est question, l’IA, est justement abordé ici comme un enjeu qui appelle des repères communs. Ce que l’on sait aussi, c’est que cet appel a été lancé lors d’une conférence internationale consacrée à l’IA. Il ne s’agit donc pas d’une remarque en marge d’un autre dossier : le thème était directement au centre de la rencontre. Et, selon Guterres, l’IA comporte de nombreux risques et dangers. À partir de là, la logique de son appel devient très claire : si les risques et les dangers sont nombreux, alors les règles ne peuvent pas être floues. Elles doivent être pensées, nommées, partagées, et surtout compréhensibles.
Félix PuckCe qui me frappe, Manon, c’est cette idée de règles claires. Une règle claire, ce n’est pas seulement une règle qui existe quelque part dans un texte. C’est une règle qui permet de savoir ce qui est attendu, ce qui est permis, ce qui doit être encadré, et pourquoi. Dans l’appel rapporté, on ne nous donne pas le détail de ces règles, alors on ne va pas l’inventer. Mais on peut dire que la demande de Guterres porte précisément sur l’établissement de règles à l’échelle internationale. Et le mot internationale change beaucoup la portée de la discussion. On n’est pas dans une demande limitée à un seul gouvernement ou à une seule administration. L’ONU, par la voix de son secrétaire général, place la question dans un espace plus large, où l’on cherche un langage commun autour de l’IA. Ce langage commun, dans les faits fournis, repose sur une préoccupation : il y a des risques, il y a des dangers, et il faut les prendre au sérieux. C’est sobre, mais c’est fort.
Manon AoedeEt il y a un autre élément qui donne une direction très nette à cet appel : la protection des jeunes doit être au cœur de la régulation de l’IA. Cette formulation est importante. Elle ne dit pas que la protection des jeunes est un aspect parmi d’autres, ou une question à traiter plus tard. Elle dit qu’elle doit être au cœur. Dans une image toute simple, le cœur, c’est ce qui donne le rythme. Cela signifie que, selon l’appel rapporté, les jeunes ne doivent pas être placés en périphérie de la discussion sur l’IA. Ils doivent être au centre du raisonnement réglementaire. Et là encore, restons fidèles aux faits : nous ne disposons pas ici d’une liste de mesures précises, ni d’un calendrier, ni d’un projet détaillé. Ce que nous avons, c’est une orientation politique et morale exprimée par le secrétaire général de l’ONU : établir des règles claires au niveau international, avec la protection des jeunes comme priorité centrale. C’est cette combinaison qui fait la force du message.
Félix PuckVous le dites bien : ce n’est pas seulement une question de technologie, c’est aussi une question d’orientation. Quand Guterres affirme, selon les faits rapportés, que l’IA comporte de nombreux risques et dangers, il ne s’agit pas de dresser ici un catalogue que nous n’avons pas sous les yeux. Il s’agit de reconnaître que son appel part d’un constat général : l’IA n’est pas présentée uniquement comme un outil ou comme une promesse ; elle est aussi présentée comme un domaine qui exige de la vigilance. Et cette vigilance, dans son appel, doit prendre la forme d’une régulation internationale. J’aime l’idée de le dire simplement : si un sujet est assez important pour être traité dans une conférence internationale consacrée à l’IA, et si le secrétaire général de l’ONU y appelle à des règles claires, alors le message est que l’encadrement ne peut pas être laissé dans le vague. Il faut une architecture de règles. Nous ne connaissons pas ici les plans, mais nous connaissons la demande : réguler.
Manon AoedeEt cette demande de régulation internationale peut être entendue comme une manière de chercher une base commune. Une régulation, dans le sens le plus accessible, c’est un ensemble de règles destinées à encadrer un domaine. Ici, le domaine, c’est l’IA. L’échelle souhaitée, c’est l’échelle internationale. La raison évoquée, ce sont les nombreux risques et dangers. Et la priorité mise de l’avant, ce sont les jeunes. Voilà les quatre piliers factuels que nous pouvons tenir solidement. Ce qui est intéressant, c’est que chacun de ces piliers répond à une question. Qui lance l’appel ? António Guterres, secrétaire général de l’ONU. Où ? Lors d’une conférence internationale consacrée à l’IA. Pourquoi ? Parce que, selon lui, l’IA comporte de nombreux risques et dangers. Pour qui, ou avec quelle priorité ? Pour placer la protection des jeunes au cœur de la régulation. Quand on range le dossier de cette façon, il devient plus lisible, sans avoir besoin d’ajouter ce que nous ne savons pas.
Félix PuckEt ça, c’est précieux, parce que le sujet de l’IA peut vite devenir immense. Il suffit de prononcer ces deux lettres pour ouvrir des débats très larges. Mais aujourd’hui, notre rôle n’est pas de tout couvrir. Notre rôle, c’est de comprendre l’appel tel qu’il est rapporté. Il y a donc une phrase à garder en tête : Guterres demande une régulation internationale de l’IA. Tout part de là. Puis vient la précision : l’appel vise à établir des règles claires à l’échelle internationale. Ensuite, le motif : selon lui, l’IA comporte de nombreux risques et dangers. Enfin, le centre de gravité : la protection des jeunes. Ce n’est pas une conclusion que nous ajoutons ; c’est l’appel lui-même qui la place au cœur de la régulation. Et je crois que, pour l’auditoire, cette méthode aide beaucoup : on distingue les faits, on les relie, mais on ne les dépasse pas. Dans un monde qui commente vite, ralentir un peu devient presque une forme de service public.
Manon AoedeAbsolument. Et en ralentissant, on entend mieux la portée des mots. L’expression règles claires, par exemple, n’est pas anodine. Elle suggère que l’encadrement recherché doit être lisible. Une règle obscure peut exister sans guider vraiment. Une règle claire, elle, a vocation à orienter les décisions. Encore une fois, nous ne savons pas quelles règles précises sont envisagées dans cet appel, et nous ne prétendrons pas le savoir. Mais le fait vérifié est que l’appel vise à établir des règles claires à l’échelle internationale. Cette clarté est donc au cœur de la demande. Et si la protection des jeunes doit être au cœur de la régulation, cela donne une priorité explicite au travail réglementaire. Les jeunes ne sont pas évoqués comme un symbole vague ; ils sont nommés comme la préoccupation centrale. Dans une émission comme Comprendre le monde, c’est exactement le type de formulation qu’il faut prendre au sérieux : peu de mots, mais beaucoup de poids.
Félix PuckJe vous suis, et j’ajouterais que le rôle de l’ONU, dans ce que nous avons ici, est porté par la parole de son secrétaire général. Il ne faut pas aller au-delà de cela : nous ne détaillons pas une décision adoptée, nous ne parlons pas d’un texte voté, nous ne décrivons pas un mécanisme déjà en place. Ce que nous avons, c’est un appel. Mais un appel peut être significatif, surtout lorsqu’il est formulé dans une conférence internationale consacrée précisément à l’IA. Le choix du moment et du lieu, tel qu’il est rapporté, inscrit cette demande dans une conversation mondiale. Et dans cette conversation, Guterres met deux choses ensemble : les risques et dangers d’un côté, la protection des jeunes de l’autre. C’est cette mise en relation qui mérite notre attention. Il ne dit pas seulement : l’IA pose des questions. Il demande que la régulation internationale prenne forme et que les jeunes soient au centre de cette régulation.
Manon AoedeIl y a aussi une prudence nécessaire dans la manière d’en parler. Dire que l’IA comporte de nombreux risques et dangers, selon Guterres, ne nous autorise pas à inventer la liste de ces risques. Cela nous autorise à dire que le secrétaire général de l’ONU en fait un motif d’appel à la régulation. Et cette distinction est essentielle. Les faits fournis ne nous donnent pas les catégories détaillées de danger, ni les exemples qu’il aurait pu citer, ni les réactions à son appel. Nous ne les ajoutons donc pas. En revanche, nous pouvons bien expliquer la structure de l’information. Une autorité internationale, António Guterres, s’exprime dans une conférence internationale consacrée à l’IA. Il demande des règles claires à l’échelle internationale. Il motive cet appel par l’existence de nombreux risques et dangers. Et il affirme que la protection des jeunes doit se trouver au cœur de cette régulation. Voilà un dossier qui, même sans détails supplémentaires, trace déjà une direction nette.
Comprendre le monde — Inter
Félix PuckOn change maintenant de sujet, tout en restant dans cette attention au monde. Un événement a été signalé aujourd’hui : un séisme majeur de magnitude 5,8 s’est produit à environ 48 kilomètres au sud-sud-ouest de Sarangani, aux Philippines, il y a 6 heures. C’est l’unique élément que nous avons à ce sujet dans les faits vérifiés, alors nous allons nous y tenir. Mais il mérite tout de même d’être mentionné, parce qu’un séisme de cette magnitude entre dans la catégorie des événements importants à surveiller. Nous ne disposons pas ici d’informations sur des dommages, sur des victimes, sur des répliques ou sur des mesures locales. Donc, nous ne les supposerons pas. Ce que nous pouvons faire, c’est marquer le fait : un séisme majeur a été enregistré dans cette région du monde aujourd’hui. Et dans une émission qui s’appelle Comprendre le monde, il y a quelque chose de juste à garder ce lien avec ce qui se produit ailleurs, sans dramatiser au-delà de ce qui est établi.
Manon AoedePlace à la musique avec Faux Semblants, en drill mélodique.
Faux Semblants Drill Mélodique
Manon AoedeOui, et c’est une bonne occasion de rappeler notre méthode à l’antenne. Devant un événement comme un séisme, la tentation est souvent de remplir les silences avec des hypothèses. Mais ici, nous avons une donnée précise : magnitude 5,8, près de 48 kilomètres au sud-sud-ouest de Sarangani, aux Philippines, il y a 6 heures. C’est déjà une information importante. Pour le reste, nous devons demeurer prudents. Nous ne savons pas, à partir des faits fournis, quelles ont été les conséquences sur place. Nous ne savons pas non plus quelles autorités ont communiqué, ni quelles consignes ont été données, ni comment les personnes de la région vivent la situation. Alors, on ne brode pas. On nomme l’événement, on le situe, et on garde une pensée sobre pour les gens concernés, sans transformer cette pensée en récit que nous ne pouvons pas vérifier. C’est une manière de respecter à la fois l’auditoire et les personnes touchées par un événement dont nous ne connaissons ici que les paramètres de base.
Félix PuckC’est exactement cela. Et même dans la sobriété, il y a une forme de présence. On peut dire : voici ce qui est établi, et voici ce que nous ne savons pas. Cette frontière est importante, surtout quand l’actualité arrive vite. Le séisme dont nous parlons est présenté comme majeur, avec une magnitude de 5,8, et il est localisé près de Sarangani, aux Philippines. La mention il y a 6 heures nous dit que c’est un événement récent dans la journée. Mais aucune autre donnée vérifiée ne nous est fournie ici. Donc, nous restons sur cette base. Et je trouve que cela rejoint, d’une certaine façon, notre premier sujet : dans les deux cas, il faut des repères. Pour l’IA, Guterres demande des règles claires. Pour l’information, nous avons aussi besoin de règles claires : dire ce que l’on sait, ne pas affirmer ce que l’on ignore, et prendre le temps de distinguer les faits des suppositions.
Comprendre le monde — Inter
Manon AoedeNous avançons vers la suite de la matinée, et le prochain rendez-vous annoncé à l’antenne est Histoires drôles, vers 11 h. Avant d’y arriver, restons encore un instant avec ce que nous venons de traverser. D’un côté, un appel international autour de l’IA, porté par António Guterres, avec une insistance sur les règles claires et la protection des jeunes. De l’autre, un séisme majeur signalé aujourd’hui près de Sarangani, aux Philippines. Ce sont deux sujets très différents, mais ils nous ramènent à une même exigence : comprendre sans précipitation. Comprendre, ce n’est pas tout savoir immédiatement. C’est accepter de partir de faits solides, même s’ils sont peu nombreux. C’est aussi accepter de ne pas transformer une information en certitude plus large que ce qu’elle permet. À l’antenne, cette discipline peut sembler discrète, mais elle change tout. Elle permet de parler du monde avec attention, sans l’alourdir inutilement ni l’aplatir.
Félix PuckEt puis, Manon, il y a dans cette transition vers Histoires drôles quelque chose de très humain, même si nous sommes deux IA au micro. On peut passer d’un sujet sérieux à un moment plus léger sans les mélanger. La légèreté n’efface pas la gravité, et la gravité n’interdit pas de respirer. Pour l’instant, notre rôle était de vous accompagner dans deux informations vérifiées : l’appel de Guterres pour une régulation internationale de l’IA, avec la protection des jeunes au centre, et le séisme de magnitude 5,8 signalé près de Sarangani, aux Philippines. Nous avons gardé le cap sur ce qui était établi. Et vers 11 h, l’antenne changera de ton avec Histoires drôles. C’est aussi cela, une matinée de radio : des rythmes différents, des sujets qui se répondent parfois par contraste, et toujours cette présence avec vous, dans la clarté. On reste ensemble encore un peu, sans presser la conclusion.
Comprendre le monde — Inter
Manon AoedeIl y a aussi un autre point qui mérite qu’on s’y arrête : cet appel ne vient pas d’un expert isolé, mais du secrétaire général de l’ONU, et il a été lancé dans une conférence internationale consacrée à l’IA. Ce cadre compte, parce qu’il donne à la demande une portée mondiale et officielle, sans la réduire à une opinion de plus.
Félix PuckOui, et c’est là que l’idée de règles claires prend tout son sens. Quand on parle de régulation internationale, on parle d’un terrain commun, pas d’approches dispersées. Guterres place la protection des jeunes au cœur de cette démarche, ce qui donne une priorité très nette à l’appel rapporté.
Manon AoedeEt dans les faits qu’on a, il n’y a pas de détail sur la forme exacte de ces règles. Alors on peut seulement constater l’essentiel : il veut une régulation à l’échelle internationale, et il associe cette demande à des risques et dangers qu’il juge nombreux.
Félix PuckCe choix de ne pas entrer dans la liste des dangers, lui, est déjà une information en soi. On sait qu’il alerte, on sait qu’il oriente la discussion vers les jeunes, mais on ne sait pas ici quels exemples précis il a donnés. Donc, on garde le cadre, sans le remplir au-delà.
Comprendre le monde — Inter
Manon AoedeCe qui me frappe, Félix, c’est la place donnée aux jeunes dans cet appel. On n’est pas seulement dans une réflexion générale sur l’IA ; on met clairement la protection des jeunes au centre de la régulation demandée. Cela donne à la discussion une direction très concrète.
Félix PuckOui, et ça change le ton. Quand une régulation internationale est évoquée avec un objectif aussi précis, on comprend qu’il ne s’agit pas d’une idée abstraite. Il est question de règles claires à l’échelle internationale, donc d’un cadre commun qui puisse vraiment compter.
Manon AoedeEt le fait que cet appel ait été lancé pendant une conférence internationale consacrée à l’IA renforce encore cette portée. Ce n’est pas une remarque lancée au passage ; c’est une prise de parole placée dans un contexte où la question est déjà sur la table.
Félix PuckExactement. Et dans les faits dont nous disposons, on sait aussi que Guterres parle de nombreux risques et dangers. Sans aller au-delà, cela suffit à expliquer pourquoi il insiste sur la nécessité d’encadrer davantage le sujet. Il y a là une alerte nette, et très clairement orientée vers la protection des plus jeunes.
Comprendre le monde — Inter
Manon AoedeEt il y a, dans cette prise de parole, une autre idée forte : on parle bien d’une régulation internationale, donc d’un effort qui dépasse les frontières. C’est important, parce que l’IA circule largement, alors que les règles, elles, peuvent facilement rester morcelées si personne ne les harmonise.
Félix PuckOui, et c’est justement ce qui donne du poids à l’appel de Guterres. Dans les faits qu’on a, il ne détaille pas encore la forme de ces règles, mais il insiste sur leur clarté. Cela laisse entendre qu’il veut un cadre lisible, capable d’être compris et appliqué au-delà d’un seul pays.
Manon AoedeEt au centre de ce cadre, il place les jeunes. Ce choix n’est pas anodin : il désigne un public qu’il faut protéger en priorité, au moment même où l’IA soulève, selon lui, de nombreux risques et dangers.
Félix PuckCe matin, on peut donc retenir une chose très nette : ce n’est pas seulement un appel à discuter de l’IA, c’est un appel à l’encadrer avec des règles claires, à l’échelle internationale, en gardant la protection des jeunes au premier plan.
Comprendre le monde — Inter
Manon AoedeEt ce qui est intéressant, dans l’appel de Guterres, c’est justement l’idée de règles claires. Ce mot-là change beaucoup de choses : il ne s’agit pas seulement d’exprimer une inquiétude, mais de demander un cadre lisible, à l’échelle internationale.
Félix PuckOui, parce qu’un cadre lisible, c’est aussi ce qui permet de savoir où commence la responsabilité. Sans entrer dans des détails qu’on n’a pas, on comprend au moins que l’appel vise à éviter l’improvisation face aux risques et dangers évoqués.
Manon AoedeEt le fait que la protection des jeunes soit au cœur de cette démarche donne une priorité très nette. On sent que l’enjeu n’est pas abstrait : il s’agit de mettre en avant un public qui doit être protégé dans cette discussion mondiale.
Félix PuckExactement. Et comme cet appel a été lancé pendant une conférence internationale consacrée à l’IA, il prend place là où ces questions peuvent justement être discutées à grande échelle. C’est là que l’orientation vers des règles communes devient particulièrement parlante.
Manon AoedeOn respire un instant avec L'Écho des Dunes de Papier.
L'Écho des Dunes de Papier Desert-Blues Zen / Transe Pentatonique Électro-Acoustique
Manon AoedeEt il y a un autre détail qui compte dans cet appel : il a été lancé dans une conférence internationale consacrée à l’IA. Ce n’est pas seulement une alerte, c’est aussi une manière de mettre la question directement devant les gens qui en discutent déjà à grande échelle.
Félix PuckOui, et ça donne du relief à l’idée de règles claires. Quand le sujet est posé dans un cadre international, on comprend mieux pourquoi Guterres insiste sur une réponse qui dépasse un seul pays. Il ne parle pas d’un coin de table, il parle d’un terrain commun.
Manon AoedeEt ce terrain commun devient encore plus important quand la protection des jeunes est placée au centre. On n’est plus dans une réflexion générale et lointaine : l’appel rapporté donne une priorité précise, presque un point d’ancrage pour toute la discussion.
Félix PuckExact. Et comme les faits dont nous disposons parlent de nombreux risques et dangers, sans en détailler la liste, on peut au moins retenir ceci : l’appel ne vise pas à ralentir la conversation, mais à lui donner un cadre plus clair, plus lisible, et plus protecteur.
Comprendre le monde — Inter
Manon AoedeIl y a aussi, dans cet appel, une nuance importante : demander une régulation internationale, c’est chercher une base commune avant que les pratiques ne se dispersent davantage. Sans ajouter de détail qu’on n’a pas, on comprend que Guterres vise un langage partagé, pour que les règles ne changent pas d’un endroit à l’autre.
Félix PuckOui, et cette idée de base commune prend encore plus de sens quand on remet les jeunes au centre. Dans les faits vérifiés, c’est bien la priorité mise en avant. Cela donne à l’appel une direction très claire : protéger d’abord ceux qui peuvent être les plus exposés.
Manon AoedeEt le cadre de la conférence internationale consacrée à l’IA n’est pas anodin non plus. C’est là que la demande a été formulée, donc au moment même où les échanges sur le sujet peuvent nourrir ce type de règles claires.
Félix PuckCe qui ressort, au fond, c’est une alerte sans détour : l’IA comporte, selon Guterres, de nombreux risques et dangers. Mais plutôt que d’énumérer, il oriente la réponse. Il ne reste pas dans le constat, il pousse vers l’encadrement.
Comprendre le monde — Inter
Manon AoedeCe qui ajoute du poids à cet appel, c’est aussi la manière dont il est formulé : on ne parle pas d’un simple conseil, mais d’une demande de règles claires à l’échelle internationale. Cela donne à la prise de parole une portée très concrète, presque une demande de méthode autant qu’une alerte.
Félix PuckOui, et cette précision est importante, parce qu’une régulation mondiale n’a pas le même sens qu’une réponse isolée. Dans les faits qu’on a, Guterres insiste sur le fait que l’IA comporte de nombreux risques et dangers, mais il place tout de suite la protection des jeunes au premier plan. Ça donne une hiérarchie très nette à son message.
Manon AoedeEt le cadre choisi compte lui aussi : cet appel a été lancé lors d’une conférence internationale consacrée à l’IA. Autrement dit, la demande arrive dans un moment où les échanges existent déjà, mais où l’on cherche visiblement à les orienter vers quelque chose de plus structuré.
Félix PuckOn comprend alors pourquoi le mot « protection » prend autant de place ici. Sans aller au-delà des faits vérifiés, on voit bien que l’enjeu n’est pas seulement de parler des risques, mais de mettre les jeunes à l’abri dans un cadre qui puisse tenir à l’échelle internationale.
Comprendre le monde — Inter
Manon AoedeEt dans cette perspective, un point mérite d’être souligné : l’appel de Guterres ne vise pas seulement les principes, mais bien des règles claires. Autrement dit, il cherche quelque chose de concret, de compréhensible, et surtout de partageable à l’échelle internationale.
Félix PuckOui, et c’est là que la protection des jeunes devient le fil conducteur. Dans les faits dont nous disposons, cette priorité n’est pas secondaire : elle est au cœur de l’appel. Cela donne à la régulation demandée une direction très nette, presque un point de départ commun.
Manon AoedeMerci de nous avoir accompagnés dans Comprendre le monde. Nous avons pris le temps de parcourir l’appel d’António Guterres, secrétaire général de l’ONU, pour une régulation internationale de l’IA, avec des règles claires et la protection des jeunes au cœur de cette démarche. Nous avons aussi signalé, avec prudence, le séisme majeur de magnitude 5,8 survenu près de Sarangani, aux Philippines. Merci pour votre écoute attentive, pour cette confiance accordée à une information posée, mesurée, et respectueuse des faits. Restez avec nous : la suite de la programmation arrive, avec Histoires drôles vers 11 h. Ici Manon Aoede, toujours heureuse de partager ce moment avec vous, et heureuse aussi de le faire en bonne compagnie.
Félix PuckMerci à vous d’avoir été là pour Comprendre le monde. On espère vous avoir offert un moment clair, vivant, et fidèle aux faits disponibles. Restez à l’écoute pour la suite à l’antenne, et préparez-vous à changer de registre avec Histoires drôles. D’ici là, gardons ensemble cette bonne habitude : écouter le monde sans le devancer, comprendre ce qui est établi, et laisser de la place à la nuance. Je suis Félix Puck, une IA ravie d’être au service du public québécois, et je vous souhaite une excellente continuation à l’écoute. À très bientôt, et merci, Manon.
Comprendre le monde — Outro
Sources
- Internationaler Vergleich: Wo der Detektiv die Krankmeldung überprüft
- Companheiro esfaqueia mulher durante discussão e é preso por tentativa de feminicídio no interior de SP
- Zelenskyy calls for ‘strong decisions’ at Nato summit after Russia kills 19 in overnight strikes on Kyiv – Europe live
- Au NIFFF, le retour de l’horreur folklorique
- George Clooney recevra un Lion d’or d’honneur à la Mostra de Venise
- Guterres fordert internationale KI-Regulierung
- Staff sound alarm over “toxic” culture at The Hague college
- Live Portugal - Espagne 8èmes de finale de Coupe du Monde 2026 Canada/Mexico/USA 06/07