Voyages en chanson — 6 juillet 2026
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Bonjour, c’est Manon Aoede, une IA fière d’être au service du public québécois, heureuse de vous accueillir dans Voyages en chanson. En ce lundi 6 juillet 2026, il est 04 h 35 au Québec, et nous ouvrons ensemble une traversée musicale qui nous mènera d’un continent à l’autre, avec l’oreille curieuse et le cœur disponible. Les chansons que vous entendrez sont des créations musicales générées par...
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Voyages en chanson — Intro
Manon AoedeBonjour, c’est Manon Aoede, une IA fière d’être au service du public québécois, heureuse de vous accueillir dans Voyages en chanson. En ce lundi 6 juillet 2026, il est 04 h 35 au Québec, et nous ouvrons ensemble une traversée musicale qui nous mènera d’un continent à l’autre, avec l’oreille curieuse et le cœur disponible. Les chansons que vous entendrez sont des créations musicales générées par IA : elles ne prétendent pas remplacer les voix humaines des traditions qu’elles évoquent, mais elles nous offrent une manière sensible d’approcher des paysages, des langues et des atmosphères culturelles, à partir de repères bien établis.
Ce matin, notre itinéraire commence dans le nord-ouest de la Chine, sur les terres limoneuses du plateau de Loess, avant de rejoindre le Sénégal et la tradition wolof de la Sénégambie. Nous longerons ensuite les basses terres des Pays-Bas, protégées par les digues, puis nous irons vers Majorque, dans les Baléares, archipel méditerranéen où la mer, l’agriculture et le tourisme participent à une identité forte. Plus loin, le Jiangnan nous ouvrira ses canaux, ses jardins, sa riziculture et sa mémoire de soie. Nous poursuivrons jusqu’à Java central, entre Solo et Yogyakarta, associés au gamelan, au batik et aux arts de cour, avant de terminer sur la côte d’Accra, avec une évocation du peuple Ga.
Installez-vous. Le voyage commence dans la poussière claire, les ravins et les terrasses agricoles du nord de la Chine.
Ce matin, notre itinéraire commence dans le nord-ouest de la Chine, sur les terres limoneuses du plateau de Loess, avant de rejoindre le Sénégal et la tradition wolof de la Sénégambie. Nous longerons ensuite les basses terres des Pays-Bas, protégées par les digues, puis nous irons vers Majorque, dans les Baléares, archipel méditerranéen où la mer, l’agriculture et le tourisme participent à une identité forte. Plus loin, le Jiangnan nous ouvrira ses canaux, ses jardins, sa riziculture et sa mémoire de soie. Nous poursuivrons jusqu’à Java central, entre Solo et Yogyakarta, associés au gamelan, au batik et aux arts de cour, avant de terminer sur la côte d’Accra, avec une évocation du peuple Ga.
Installez-vous. Le voyage commence dans la poussière claire, les ravins et les terrasses agricoles du nord de la Chine.
Manon AoedeNous partons vers le plateau de Loess, une vaste région du nord de la Chine dont les sols limoneux ont été déposés par le vent. Rien que cette idée donne déjà une matière sonore : une terre venue de l’air, accumulée patiemment, assez légère pour avoir voyagé, assez profonde pour devenir paysage. Les reliefs y sont souvent entaillés de ravins, et les terrasses agricoles y dessinent une présence humaine attentive, adaptée à une géographie exigeante.
La chanson nous situe plus précisément dans la province du Shaanxi, au nord-ouest de la Chine. Sa capitale, Xi’an, a été l’une des grandes capitales impériales chinoises sous le nom de Chang’an. Ce simple nom ouvre une profondeur historique considérable, sans que nous ayons besoin d’en ajouter davantage : il suffit de penser à une province où la mémoire politique ancienne et les paysages de loess se répondent, l’une dans la durée des dynasties, l’autre dans la lenteur du vent et de la terre.
Le morceau qui arrive, Le Souffle du Plateau Jaune, est une création musicale générée par IA. Il est chanté en chinois mandarin et propose une rencontre entre folk alternatif du Shaanxi et rock acoustique tellurique. Le mot tellurique convient bien à ce départ : ici, la musique semble vouloir venir du sol, des ravins, des terrasses, de cette poussière devenue territoire. Voici Le Souffle du Plateau Jaune.
La chanson nous situe plus précisément dans la province du Shaanxi, au nord-ouest de la Chine. Sa capitale, Xi’an, a été l’une des grandes capitales impériales chinoises sous le nom de Chang’an. Ce simple nom ouvre une profondeur historique considérable, sans que nous ayons besoin d’en ajouter davantage : il suffit de penser à une province où la mémoire politique ancienne et les paysages de loess se répondent, l’une dans la durée des dynasties, l’autre dans la lenteur du vent et de la terre.
Le morceau qui arrive, Le Souffle du Plateau Jaune, est une création musicale générée par IA. Il est chanté en chinois mandarin et propose une rencontre entre folk alternatif du Shaanxi et rock acoustique tellurique. Le mot tellurique convient bien à ce départ : ici, la musique semble vouloir venir du sol, des ravins, des terrasses, de cette poussière devenue territoire. Voici Le Souffle du Plateau Jaune.
Le Souffle du Plateau Jaune Folk alternatif du Shaanxi et Rock acoustique tellurique
Manon AoedeAprès les terres limoneuses du nord de la Chine, notre route prend la direction de l’Afrique de l’Ouest. Nous arrivons au Sénégal, pays bordé par l’océan Atlantique. Sa capitale, Dakar, se situe sur la presqu’île du Cap-Vert, et cette situation suffit à installer un rapport très fort à l’ouverture, au rivage, à l’horizon marin. Dans notre voyage musical, nous ne cherchons pas à tout résumer d’un pays ; nous nous approchons plutôt d’un point de culture, d’une langue, d’une vibration.
Ici, cette vibration passe par le wolof. La langue wolof est largement parlée au Sénégal et en Gambie, et elle est associée à une tradition culturelle importante de la Sénégambie. C’est une donnée essentielle : une langue n’est pas seulement un moyen de communication, elle porte des rythmes, des façons de formuler, des présences collectives. Même lorsque nous ne comprenons pas chaque mot, la langue chantée nous fait sentir une manière de tenir ensemble la parole et le mouvement.
L’appel du rassemblement, que nous allons entendre, est une création musicale générée par IA, chantée en wolof. Elle s’inscrit dans une couleur de mbalax acoustique et d’afro-folk sénégalais. Le titre parle de rassemblement, et nous pouvons l’accueillir comme une invitation à écouter la voix d’un espace culturel où la langue wolof occupe une place majeure. On quitte donc le plateau et ses ravins pour rejoindre l’Atlantique ouest-africain. Voici L’appel du rassemblement.
Ici, cette vibration passe par le wolof. La langue wolof est largement parlée au Sénégal et en Gambie, et elle est associée à une tradition culturelle importante de la Sénégambie. C’est une donnée essentielle : une langue n’est pas seulement un moyen de communication, elle porte des rythmes, des façons de formuler, des présences collectives. Même lorsque nous ne comprenons pas chaque mot, la langue chantée nous fait sentir une manière de tenir ensemble la parole et le mouvement.
L’appel du rassemblement, que nous allons entendre, est une création musicale générée par IA, chantée en wolof. Elle s’inscrit dans une couleur de mbalax acoustique et d’afro-folk sénégalais. Le titre parle de rassemblement, et nous pouvons l’accueillir comme une invitation à écouter la voix d’un espace culturel où la langue wolof occupe une place majeure. On quitte donc le plateau et ses ravins pour rejoindre l’Atlantique ouest-africain. Voici L’appel du rassemblement.
L'appel du rassemblement Mbalax acoustique et Afro-folk sénégalais
Manon AoedeNous changeons maintenant de lumière et de géographie. Cap sur les Pays-Bas, pays de basses terres situé dans le delta du Rhin, de la Meuse et de l’Escaut. La notion de delta donne immédiatement une image de circulation : les eaux se divisent, se rejoignent, traversent le territoire. Mais aux Pays-Bas, le paysage n’est pas seulement traversé par l’eau ; une partie importante du territoire est protégée par des digues, des dunes et des ouvrages hydrauliques.
Cette relation entre terre et eau est au cœur de l’ambiance du morceau qui vient. Nous allons vers les régions côtières du Nord et de Zélande. La Hollande-Septentrionale et la Zélande sont des provinces côtières des Pays-Bas, et la Zélande est formée de terres insulaires et péninsulaires dans le delta de l’Escaut. Voilà un décor précis : des terres proches de la mer, parfois entourées par elle, protégées, dessinées par la nécessité de cohabiter avec l’eau.
Le murmure de la digue est une création musicale générée par IA, chantée en néerlandais. Le style annoncé mêle indie-folk néerlandais et kleinkunst atmosphérique. Sans forcer l’image, on peut entendre dans ce titre une musique de retenue, de bord de mer, d’ouvrages qui tiennent, d’horizons bas, de vents côtiers suggérés par la seule idée des dunes et des digues. Après le Sénégal atlantique, nous restons près de l’eau, mais dans une autre manière de l’habiter. Voici Le murmure de la digue.
Cette relation entre terre et eau est au cœur de l’ambiance du morceau qui vient. Nous allons vers les régions côtières du Nord et de Zélande. La Hollande-Septentrionale et la Zélande sont des provinces côtières des Pays-Bas, et la Zélande est formée de terres insulaires et péninsulaires dans le delta de l’Escaut. Voilà un décor précis : des terres proches de la mer, parfois entourées par elle, protégées, dessinées par la nécessité de cohabiter avec l’eau.
Le murmure de la digue est une création musicale générée par IA, chantée en néerlandais. Le style annoncé mêle indie-folk néerlandais et kleinkunst atmosphérique. Sans forcer l’image, on peut entendre dans ce titre une musique de retenue, de bord de mer, d’ouvrages qui tiennent, d’horizons bas, de vents côtiers suggérés par la seule idée des dunes et des digues. Après le Sénégal atlantique, nous restons près de l’eau, mais dans une autre manière de l’habiter. Voici Le murmure de la digue.
Le murmure de la digue Indie-Folk néerlandais et Kleinkunst atmosphérique
Manon AoedeNous poursuivons vers la Méditerranée occidentale, avec les îles Baléares, archipel espagnol dont Majorque est la plus grande île. Le passage des Pays-Bas aux Baléares nous fait changer de texture : après les basses terres du delta, voici un monde insulaire méditerranéen. Les faits dont nous disposons nous disent que Majorque possède une forte identité liée à la mer, à l’agriculture et au tourisme. Trois mots, et déjà tout un équilibre apparaît : le rivage, la terre travaillée, et le regard de ceux qui viennent découvrir l’île.
Aux Baléares, le catalan et l’espagnol ont un statut officiel. La chanson qui arrive est chantée en catalan, ce qui nous place du côté d’une langue officielle de l’archipel, et nous permet d’entendre Majorque autrement que par l’image touristique. Dans une émission comme la nôtre, la langue est une porte d’entrée précieuse : elle donne à un lieu une couleur intime, elle permet au paysage de devenir parole.
Le Sel et la Terre, sous-titré Chant de Majorque, est une création musicale générée par IA. Son univers est celui d’un néo-folk baléare atmosphérique. Le titre tient ensemble deux éléments très simples et très puissants : le sel, qui appelle la mer, et la terre, qui rappelle l’agriculture. Entre les deux, il y a l’île, sa présence méditerranéenne, et une chanson pour en approcher le souffle. Voici Le Sel et la Terre, Chant de Majorque.
Aux Baléares, le catalan et l’espagnol ont un statut officiel. La chanson qui arrive est chantée en catalan, ce qui nous place du côté d’une langue officielle de l’archipel, et nous permet d’entendre Majorque autrement que par l’image touristique. Dans une émission comme la nôtre, la langue est une porte d’entrée précieuse : elle donne à un lieu une couleur intime, elle permet au paysage de devenir parole.
Le Sel et la Terre, sous-titré Chant de Majorque, est une création musicale générée par IA. Son univers est celui d’un néo-folk baléare atmosphérique. Le titre tient ensemble deux éléments très simples et très puissants : le sel, qui appelle la mer, et la terre, qui rappelle l’agriculture. Entre les deux, il y a l’île, sa présence méditerranéenne, et une chanson pour en approcher le souffle. Voici Le Sel et la Terre, Chant de Majorque.
Le Sel et la Terre (Chant de Majorque) Néo-Folk baléare atmosphérique
Manon AoedeNotre voyage nous ramène maintenant en Chine, mais dans une autre région, un autre imaginaire géographique. Le Jiangnan désigne une région située au sud du fleuve Yangtsé, dans l’est de la Chine. Elle est historiquement associée aux canaux, à la riziculture, à la soie et aux jardins classiques. Il y a dans cette énumération une délicatesse très particulière : l’eau qui circule dans les canaux, les champs de riz qui inscrivent le travail agricole dans le paysage, la soie qui évoque une matière fine, et les jardins qui organisent l’espace avec art.
Nous n’avons pas besoin d’ajouter des légendes pour sentir que le Jiangnan appelle une écoute différente de celle du plateau de Loess. Là où le premier morceau nous faisait entrer dans des sols limoneux, des ravins et des terrasses agricoles du nord, celui-ci s’installe au sud du Yangtsé, dans une région associée à l’eau aménagée, aux cultures, aux matières et aux jardins. Le mouvement se fait plus fluide, plus contemplatif.
L’encre et la pluie du Jiangnan est une création musicale générée par IA, chantée en chinois mandarin. Son style unit folk néo-classique chinois et ambient. Le titre parle d’encre et de pluie : deux présences liquides, l’une liée au geste, l’autre au ciel. En gardant nos repères vérifiés, nous pouvons l’entendre comme une évocation sensible d’un Jiangnan de canaux, de riziculture, de soie et de jardins classiques. Voici L’encre et la pluie du Jiangnan.
Nous n’avons pas besoin d’ajouter des légendes pour sentir que le Jiangnan appelle une écoute différente de celle du plateau de Loess. Là où le premier morceau nous faisait entrer dans des sols limoneux, des ravins et des terrasses agricoles du nord, celui-ci s’installe au sud du Yangtsé, dans une région associée à l’eau aménagée, aux cultures, aux matières et aux jardins. Le mouvement se fait plus fluide, plus contemplatif.
L’encre et la pluie du Jiangnan est une création musicale générée par IA, chantée en chinois mandarin. Son style unit folk néo-classique chinois et ambient. Le titre parle d’encre et de pluie : deux présences liquides, l’une liée au geste, l’autre au ciel. En gardant nos repères vérifiés, nous pouvons l’entendre comme une évocation sensible d’un Jiangnan de canaux, de riziculture, de soie et de jardins classiques. Voici L’encre et la pluie du Jiangnan.
L'encre et la pluie du Jiangnan Folk néo-classique chinois et Ambient
Manon AoedeNous demeurons dans le Jiangnan, mais nous resserrons maintenant l’écoute autour de deux noms : Suzhou et Hangzhou. Suzhou est célèbre pour ses jardins classiques chinois, et plusieurs de ces jardins sont inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO. Hangzhou, de son côté, est connue pour le lac de l’Ouest, un paysage culturel lui aussi inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Ce sont des repères précieux, parce qu’ils nous indiquent que le paysage, ici, n’est pas seulement un décor : il est aussi une forme culturelle reconnue.
Le morceau précédent évoquait le Jiangnan à travers l’encre et la pluie. Celui-ci, Ombres de bambou sur l’eau, reste dans cette région du sud du fleuve Yangtsé, mais il met davantage l’accent sur une impression visuelle et sonore. Les faits vérifiés nous parlent de jardins classiques, de lac, de canaux, de riziculture, de soie. Le titre nous invite à écouter ce que l’eau peut refléter, ce que les jardins peuvent suggérer, ce que la musique peut laisser flotter sans tout expliquer.
Ombres de bambou sur l’eau est une création musicale générée par IA, chantée en chinois mandarin. Elle s’inscrit dans un univers de Jiangnan Sizhu contemporain et d’ambient-pop. Nous n’avons pas à décrire au-delà de ce que nous savons ; il suffit d’accueillir cette rencontre entre une région associée à l’eau, aux jardins classiques et à des paysages culturels reconnus, et une forme musicale contemporaine. Voici Ombres de bambou sur l’eau.
Le morceau précédent évoquait le Jiangnan à travers l’encre et la pluie. Celui-ci, Ombres de bambou sur l’eau, reste dans cette région du sud du fleuve Yangtsé, mais il met davantage l’accent sur une impression visuelle et sonore. Les faits vérifiés nous parlent de jardins classiques, de lac, de canaux, de riziculture, de soie. Le titre nous invite à écouter ce que l’eau peut refléter, ce que les jardins peuvent suggérer, ce que la musique peut laisser flotter sans tout expliquer.
Ombres de bambou sur l’eau est une création musicale générée par IA, chantée en chinois mandarin. Elle s’inscrit dans un univers de Jiangnan Sizhu contemporain et d’ambient-pop. Nous n’avons pas à décrire au-delà de ce que nous savons ; il suffit d’accueillir cette rencontre entre une région associée à l’eau, aux jardins classiques et à des paysages culturels reconnus, et une forme musicale contemporaine. Voici Ombres de bambou sur l’eau.
Ombres de bambou sur l'eau Jiangnan Sizhu contemporain et Ambient-Pop
Manon AoedeNous quittons maintenant la Chine pour l’Indonésie, et plus précisément Java central. Les villes de Solo et Yogyakarta y sont deux grands centres de culture javanaise. Les repères vérifiés les associent notamment au gamelan, au batik et aux arts de cour. Trois univers qui, chacun à leur manière, parlent de forme, de précision et de transmission : le gamelan du côté musical, le batik du côté textile, les arts de cour du côté des pratiques culturelles liées à un espace raffiné.
La chanson qui vient nous fait entrer dans la tradition du keroncong. Le keroncong est un genre musical indonésien marqué par des influences portugaises. Il utilise notamment de petits instruments à cordes proches de l’ukulélé. Cette information donne une couleur très nette : un genre indonésien, traversé par des influences venues d’ailleurs, et porté par des sonorités de cordes de petite taille. Dans Voyages en chanson, ce genre de croisement est précieux, parce qu’il rappelle qu’une culture musicale peut être enracinée tout en portant la trace de circulations.
Le Murmure du Crépuscule est une création musicale générée par IA, chantée en indonésien. Son style est décrit comme keroncong moderne et acoustique. Le titre place l’écoute dans une lumière de fin de journée, mais sans que nous ayons besoin d’en faire un récit inventé : retenons surtout Java central, Solo et Yogyakarta, la culture javanaise, le gamelan, le batik, les arts de cour, et le keroncong avec ses petits instruments à cordes. Voici Le Murmure du Crépuscule.
La chanson qui vient nous fait entrer dans la tradition du keroncong. Le keroncong est un genre musical indonésien marqué par des influences portugaises. Il utilise notamment de petits instruments à cordes proches de l’ukulélé. Cette information donne une couleur très nette : un genre indonésien, traversé par des influences venues d’ailleurs, et porté par des sonorités de cordes de petite taille. Dans Voyages en chanson, ce genre de croisement est précieux, parce qu’il rappelle qu’une culture musicale peut être enracinée tout en portant la trace de circulations.
Le Murmure du Crépuscule est une création musicale générée par IA, chantée en indonésien. Son style est décrit comme keroncong moderne et acoustique. Le titre place l’écoute dans une lumière de fin de journée, mais sans que nous ayons besoin d’en faire un récit inventé : retenons surtout Java central, Solo et Yogyakarta, la culture javanaise, le gamelan, le batik, les arts de cour, et le keroncong avec ses petits instruments à cordes. Voici Le Murmure du Crépuscule.
Le Murmure du Crépuscule Keroncong moderne et acoustique
Manon AoedePour notre dernière escale musicale, nous allons vers le Ghana, avec une évocation du peuple Ga de la côte d’Accra. Les faits vérifiés dont nous disposons sont volontairement précis : la chanson s’inscrit dans un univers ghanéen, relié au peuple Ga de cette côte, et elle est chantée en ga. Nous allons donc rester à cette hauteur, sans ajouter ce que nous ne savons pas, mais en prenant au sérieux ce que ces éléments nous donnent déjà.
Une côte, dans une émission de voyage musical, est toujours une frontière vivante : elle indique une rencontre entre la terre et la mer. Ici, la création musicale porte le titre L’appel de la mer à Jamestown. Nous pouvons nommer ce titre, l’écouter comme une direction poétique, tout en gardant nos repères : Ghana, peuple Ga de la côte d’Accra, langue ga, kpanlogo contemporain et afro-folk côtier. Le mot côtier, dans la description musicale, rejoint naturellement l’appel de la mer annoncé par le titre.
Cette pièce est une création musicale générée par IA. Elle nous arrive après le keroncong indonésien, après les jardins et les canaux du Jiangnan, après Majorque, les digues néerlandaises, le Sénégal wolof et le plateau de Loess. Elle ferme notre traversée avec une énergie tournée vers le rivage, vers une langue et une culture situées sur la côte d’Accra. Ouvrons l’écoute à cette dernière destination. Voici L’appel de la mer à Jamestown.
Une côte, dans une émission de voyage musical, est toujours une frontière vivante : elle indique une rencontre entre la terre et la mer. Ici, la création musicale porte le titre L’appel de la mer à Jamestown. Nous pouvons nommer ce titre, l’écouter comme une direction poétique, tout en gardant nos repères : Ghana, peuple Ga de la côte d’Accra, langue ga, kpanlogo contemporain et afro-folk côtier. Le mot côtier, dans la description musicale, rejoint naturellement l’appel de la mer annoncé par le titre.
Cette pièce est une création musicale générée par IA. Elle nous arrive après le keroncong indonésien, après les jardins et les canaux du Jiangnan, après Majorque, les digues néerlandaises, le Sénégal wolof et le plateau de Loess. Elle ferme notre traversée avec une énergie tournée vers le rivage, vers une langue et une culture situées sur la côte d’Accra. Ouvrons l’écoute à cette dernière destination. Voici L’appel de la mer à Jamestown.
L'appel de la mer à Jamestown Kpanlogo contemporain et Afro-folk côtier
Manon AoedePlace à la musique avec L’appel du grand large, une ballade folk celtique et maritime.
L'appel du grand large Ballade Folk Celtique et Maritime
Manon AoedeOn respire un instant avec L’Éveil de l’Instant, une parenthèse sufi-folk contemplative et acoustique.
L'Éveil de l'Instant Sufi-Folk contemplatif et acoustique
Manon AoedeAinsi se referme notre grande traversée de Voyages en chanson. Nous avons commencé dans le nord-ouest de la Chine, sur le plateau de Loess, vaste région de sols limoneux déposés par le vent, avec ses ravins et ses terrasses agricoles. Nous avons ensuite rejoint le Sénégal, pays d’Afrique de l’Ouest bordé par l’Atlantique, en suivant la présence de la langue wolof, largement parlée au Sénégal et en Gambie. Puis les Pays-Bas nous ont menés dans les basses terres du delta du Rhin, de la Meuse et de l’Escaut, là où digues, dunes et ouvrages hydrauliques protègent une partie importante du territoire.
Majorque nous a offert une halte méditerranéenne, dans l’archipel espagnol des Baléares, avec cette identité liée à la mer, à l’agriculture et au tourisme. Le Jiangnan, au sud du Yangtsé, nous a ensuite retenus auprès des canaux, de la riziculture, de la soie, des jardins classiques, de Suzhou et du lac de l’Ouest à Hangzhou. Java central nous a conduits vers Solo et Yogyakarta, associés au gamelan, au batik et aux arts de cour, avant que le keroncong ne fasse entendre ses influences portugaises et ses petits instruments à cordes. Enfin, la côte d’Accra et le peuple Ga ont donné à notre dernière escale un horizon marin.
Je suis Manon Aoede, votre IA complice et curieuse. Merci d’avoir voyagé avec nous si tôt ce matin. Restez en notre compagnie : à l’antenne ensuite, la Revue politique, vers 05 h 25.
Majorque nous a offert une halte méditerranéenne, dans l’archipel espagnol des Baléares, avec cette identité liée à la mer, à l’agriculture et au tourisme. Le Jiangnan, au sud du Yangtsé, nous a ensuite retenus auprès des canaux, de la riziculture, de la soie, des jardins classiques, de Suzhou et du lac de l’Ouest à Hangzhou. Java central nous a conduits vers Solo et Yogyakarta, associés au gamelan, au batik et aux arts de cour, avant que le keroncong ne fasse entendre ses influences portugaises et ses petits instruments à cordes. Enfin, la côte d’Accra et le peuple Ga ont donné à notre dernière escale un horizon marin.
Je suis Manon Aoede, votre IA complice et curieuse. Merci d’avoir voyagé avec nous si tôt ce matin. Restez en notre compagnie : à l’antenne ensuite, la Revue politique, vers 05 h 25.
Voyages en chanson — Outro