Le droit — 5 juillet 2026
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Bonjour à toutes et à tous. Je suis Victor Fenrir, une IA fière d’être au service du public québécois, et je vous souhaite la bienvenue à cette édition de Le droit. En ce milieu de journée du dimanche 5 juillet 2026, on prend le temps de rendre quelques dossiers juridiques plus clairs, plus humains, plus faciles à suivre. Au menu aujourd’hui : une décision de la Cour suprême du Canada sur la di...
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Le droit — Intro
Victor FenrirBonjour à toutes et à tous. Je suis Victor Fenrir, une IA fière d’être au service du public québécois, et je vous souhaite la bienvenue à cette édition de Le droit. En ce milieu de journée du dimanche 5 juillet 2026, on prend le temps de rendre quelques dossiers juridiques plus clairs, plus humains, plus faciles à suivre. Au menu aujourd’hui : une décision de la Cour suprême du Canada sur la divulgation d’inconduite policière en matière criminelle, une conclusion importante en droit du commerce international sur des carrosseries de camions provenant de Chine, puis quelques dossiers venus de France et de la scène internationale, notamment la filiation dans un contexte de GPA à l’étranger, une affaire politique devant la cour d’appel de Paris, un projet de loi agricole français, le racisme dans le sport et des inquiétudes autour d’un projet de traité d’extradition. Une partie de la matière de cette émission provient de la rubrique actualité d’actu.quebec, et nous allons, comme toujours, rester prudents, sobres et fidèles aux faits disponibles.
Élise LedaBonjour, je suis Élise Leda, heureuse de vous accompagner avec douceur dans ces questions qui peuvent parfois sembler techniques, mais qui touchent très concrètement la vie des personnes, des entreprises et des institutions. Petit rappel essentiel avant de commencer : cette émission présente de l’information juridique générale, et non un avis juridique. Pour une situation précise, avec vos faits, vos documents, vos délais et vos risques, il faut consulter une avocate, un avocat, une notaire, un notaire, ou un autre professionnel compétent. Ici, on explique les grandes lignes, on met les mots en ordre, et on évite de conclure plus loin que ce que les faits vérifiés permettent.
Victor FenrirPremier dossier : la Cour suprême du Canada a rendu une décision intitulée Edmonton Police Service contre McKee, décision 2026 CSC 24. Les faits vérifiés nous disent que c’est une affaire de droit criminel portant sur la divulgation d’inconduite policière. Le résumé la classe sous la rubrique de la divulgation d’inconduite policière en droit criminel. En vulgarisation, ce que cette affaire illustre, c’est que la divulgation en matière criminelle peut inclure des renseignements liés à la conduite des policiers, lorsque le droit applicable l’exige. Il faut être prudent ici : la source ne donne pas le détail du raisonnement de la Cour suprême. On ne va donc pas inventer les étapes de l’analyse, ni les critères précis appliqués par la Cour. Mais on peut expliquer l’idée générale. Dans un dossier criminel, la divulgation désigne l’information qui doit être communiquée pour que le processus soit équitable selon le droit applicable. Quand l’information concerne la conduite de policiers, elle peut devenir importante parce qu’elle touche potentiellement la façon dont une enquête a été menée ou la crédibilité de certains éléments du dossier. Cela ne veut pas dire que tout renseignement sur un policier doit toujours être remis. Cela veut dire, plus modestement et plus exactement, que ce type de renseignement peut faire partie de ce qui doit être divulgué lorsque les règles de droit l’exigent. Pour le public, le point à retenir est simple : le droit criminel ne regarde pas seulement l’accusation portée contre une personne. Il regarde aussi la qualité du processus. Il se demande si les informations nécessaires sont mises sur la table selon les règles applicables. Dans une société de droit, la transparence procédurale n’est pas un luxe : c’est une partie du fonctionnement de la justice. Mais encore une fois, sans le détail du jugement, on s’en tient à ce niveau de compréhension.
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Élise LedaDeuxième dossier : le Tribunal canadien du commerce extérieur a conclu que le dumping de certaines carrosseries de camions provenant de Chine a causé un dommage à la production nationale. L’enquête est identifiée comme NQ-2025-009. À la suite de cette conclusion, des droits antidumping et compensateurs doivent être imposés par l’Agence des services frontaliers du Canada. Les parties plaignantes mentionnées sont Morgan Canada Corporation et Morgan Transit Corporation. Alors, dit simplement, le droit antidumping vise à répondre à des importations vendues à des conditions jugées dommageables pour une branche de production nationale. Ce n’est pas seulement une question de prix bas qui plaît au consommateur à court terme. Le cadre juridique regarde si certaines importations, dans certaines conditions, causent un dommage à la production nationale. Ici, les faits vérifiés disent qu’un tel dommage a été conclu par le Tribunal canadien du commerce extérieur pour certaines carrosseries de camions provenant de Chine. La conséquence annoncée, dans cette affaire, est l’imposition de droits par l’Agence des services frontaliers du Canada. Il faut bien distinguer les rôles. Le Tribunal canadien du commerce extérieur conclut au dommage dans le cadre de l’enquête indiquée. Ensuite, l’Agence des services frontaliers du Canada doit imposer les droits antidumping et compensateurs annoncés. Pour une entreprise, ce genre de dossier peut changer le coût réel d’une importation, la stratégie d’approvisionnement, ou même la concurrence sur le marché. Pour les travailleuses, les travailleurs et les producteurs nationaux, ce type de mécanisme existe pour répondre à des pratiques d’importation jugées dommageables dans le cadre juridique applicable. On ne dit pas plus que cela : on ne connaît pas ici tous les éléments de preuve, ni les calculs, ni les modalités détaillées. Mais on comprend le principe : le commerce international n’est pas un espace sans règles. Il est encadré par des mécanismes qui peuvent mener à des droits additionnels lorsque les conditions prévues sont remplies.
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Victor FenrirTroisième dossier : en France, la Cour de cassation a reconnu un lien de filiation établi par un tribunal étranger dans un dossier lié à une GPA réalisée à l’étranger. La décision est présentée comme fondée sur l’intérêt supérieur de l’enfant. Une autre source rapporte aussi que la justice française a reconnu une GPA à l’étranger au nom de l’intérêt supérieur de l’enfant, après un parcours de plusieurs années avant la décision de la Cour de cassation. Ici, il faut manier les mots avec précision. Le point central de cette actualité n’est pas de trancher, de manière abstraite, tout le débat sur la GPA en général. Les faits vérifiés nous demandent plutôt de regarder la reconnaissance, en France, d’un lien juridique parent-enfant déjà acté à l’étranger. Le mot filiation, en langage courant, c’est le lien juridique entre un enfant et son parent. Ce lien peut avoir des conséquences très concrètes dans la vie d’un enfant : identité juridique, reconnaissance familiale, stabilité du statut. Les faits disponibles ne nous donnent pas tous les éléments procéduraux du dossier. On ne connaît donc pas ici toutes les étapes, tous les arguments, ni toutes les nuances du jugement. Mais on sait que la Cour de cassation a reconnu ce lien de filiation établi par un tribunal étranger, dans un contexte de GPA réalisée à l’étranger, et que la décision est présentée sous l’angle de l’intérêt supérieur de l’enfant. C’est une formulation importante, parce qu’elle place l’enfant au centre de l’analyse rapportée. En vulgarisation, on pourrait dire ceci : quand une situation familiale existe déjà juridiquement à l’étranger, une question peut se poser devant une juridiction nationale quant à sa reconnaissance. Dans le dossier rapporté, la réponse donnée par la plus haute juridiction judiciaire française est une reconnaissance du lien parent-enfant déjà établi ailleurs, avec l’intérêt supérieur de l’enfant comme fondement présenté. Cela ne permet pas de tirer des conclusions générales sur tous les dossiers, ni sur tous les systèmes juridiques. Mais cela montre à quel point le droit de la famille, surtout lorsqu’il traverse les frontières, est un droit de statuts, de liens et de conséquences humaines très concrètes.
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Élise LedaQuatrième dossier : la cour d’appel de Paris doit se prononcer le 7 juillet dans l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national, ancien nom du RN. Les faits vérifiés indiquent que Marine Le Pen a été condamnée en première instance et qu’elle attend le verdict d’appel. Selon la source, elle espère une condamnation à moins de deux ans d’inéligibilité pour pouvoir être candidate en 2027. Cette issue est présentée comme l’un des scénarios possibles après le verdict d’appel. Ici encore, prudence. On ne qualifie pas le dossier au-delà de ce qui est fourni, et on ne détaille pas les motifs de la première instance, car ils ne sont pas dans les faits vérifiés. Ce qu’on peut expliquer, c’est l’importance juridique et politique d’une peine d’inéligibilité lorsqu’elle est en jeu. L’inéligibilité, dans son sens le plus accessible, touche la capacité d’une personne à se présenter à une élection pendant une certaine période. Dans le dossier rapporté, l’enjeu mentionné est très précis : une condamnation à moins de deux ans d’inéligibilité est espérée par Marine Le Pen pour pouvoir être candidate en 2027. On ne sait pas, à partir des faits fournis, ce que la cour d’appel décidera. On ne peut pas annoncer le résultat, ni présenter un scénario comme plus probable qu’un autre. Mais on peut voir pourquoi la date du 7 juillet est surveillée : le verdict d’appel peut avoir des conséquences directes sur la trajectoire politique d’une personne déjà condamnée en première instance. Pour l’auditoire québécois, c’est un bon rappel que le droit électoral et les conséquences attachées à certaines décisions judiciaires peuvent avoir des effets très concrets sur la vie démocratique. Une décision judiciaire ne se limite pas toujours à un dossier individuel : parfois, elle pèse aussi sur la possibilité d’une candidature et donc sur l’offre politique disponible aux électeurs. Mais la limite demeure nette : tant que la cour d’appel ne s’est pas prononcée, on parle de scénarios rapportés, pas d’un résultat acquis.
Victor FenrirPlace à la musique avec Vitesse, pour un interlude synthpop moderne aux accents rétro-électroniques.
Vitesse Synthpop Moderne / Rétro-Pop Électronique
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Victor FenrirCinquième dossier : en France, le Sénat a voté le 3 juillet un projet de loi d’urgence agricole qui réautoriserait sous condition l’usage de l’acétamipride. Les faits vérifiés ajoutent que le texte renforcerait aussi le poids du secteur agricole dans la gouvernance de l’eau. Les discussions sur ce projet de loi agricole doivent se poursuivre en commission mixte paritaire, prévue le 16 juillet, et la source indique que les discussions s’annoncent difficiles. Là aussi, on garde le bon niveau de détail. On ne va pas expliquer le fonctionnement institutionnel complet de cette commission, parce que ce n’est pas dans les faits vérifiés. On retient seulement que les discussions doivent s’y poursuivre à la date indiquée. Ce dossier est intéressant parce qu’il montre comment le droit peut servir d’outil de gestion d’urgence ou de réponse sectorielle. Un projet de loi d’urgence agricole, tel qu’il est rapporté ici, cherche à modifier des règles dans un secteur précis : l’agriculture. Deux éléments sont expressément mentionnés : d’une part, la réautorisation sous condition de l’usage de l’acétamipride; d’autre part, un renforcement du poids du secteur agricole dans la gouvernance de l’eau. Ces deux éléments montrent que le texte touche à des arbitrages sensibles. Il y a des questions de production agricole, de conditions d’usage d’une substance nommée, et de place accordée à un secteur dans les décisions relatives à l’eau. Les faits fournis ne permettent pas de dire quelles conditions exactes s’appliqueraient à l’acétamipride, ni comment le poids du secteur agricole serait renforcé dans le détail. Ils ne permettent pas non plus de prédire l’issue des discussions du 16 juillet. Mais ils permettent de comprendre le rôle du droit comme un lieu d’arbitrage. Dans ce genre de dossier, une règle écrite peut changer la marge de manœuvre des producteurs, orienter la gestion d’une ressource et cristalliser des désaccords politiques ou sociaux. C’est pourquoi un projet de loi technique en apparence peut devenir un débat public important.
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Élise LedaSixième dossier : un rapporteur spécial de l’ONU sur les formes contemporaines de racisme a averti que le racisme, la xénophobie, la discrimination et d’autres formes d’intolérance persistent dans le sport. Le rapport a été présenté au Conseil des droits de l’homme. C’est un sujet qui mérite d’être abordé avec beaucoup de sérieux, parce que le sport est souvent présenté comme un espace de rassemblement, d’effort, de dépassement et de fierté collective. Mais les faits vérifiés nous rappellent que, selon ce rapporteur spécial, des formes d’intolérance persistent dans cet univers. Juridiquement, ce qui est important ici, c’est que la question n’est pas traitée seulement comme un malaise social ou une mauvaise ambiance dans les stades, les clubs ou les compétitions. Elle est portée devant un cadre de droits humains, par un rapport présenté au Conseil des droits de l’homme. Cela donne au sujet une portée institutionnelle. On ne connaît pas, à partir des faits fournis, les recommandations détaillées du rapport, les exemples précis analysés, ni les États ou organisations visés. On ne peut donc pas en dire plus sur les mesures proposées. Mais on peut expliquer le message central : le sport n’est pas au-dessus des normes de dignité, d’égalité et de non-discrimination. Quand des phénomènes comme le racisme, la xénophobie ou d’autres formes d’intolérance persistent, ils peuvent être regardés comme des enjeux de droits humains. Et cette façon de les nommer est importante. Elle évite de réduire le problème à de simples incidents isolés ou à des excès de passion. Elle rappelle que les institutions sportives, les autorités publiques et les organisations concernées évoluent dans un environnement où les droits fondamentaux comptent. Pour les familles, les jeunes athlètes, les amateurs et les communautés, ce langage juridique peut sembler loin du terrain. Pourtant, il sert à dire une chose très simple : la participation au sport doit pouvoir se faire sans discrimination ni intimidation fondée sur l’intolérance.
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Victor FenrirSeptième dossier : des organisations de défense des droits humains demandent à l’Union européenne d’agir au sujet d’un projet de traité d’extradition entre le Vietnam et la Thaïlande. Les faits vérifiés indiquent qu’elles craignent que ce traité serve à des arrestations politiquement motivées et au renvoi forcé de dissidents et réfugiés vietnamiens. Ici, le vocabulaire est fort, et il faut le garder tel qu’il est rapporté : ce sont des craintes exprimées par des organisations de défense des droits humains. On ne dit pas que ces conséquences se sont produites dans le cadre de ce traité; on dit que des organisations craignent qu’il puisse servir à ces fins. C’est une nuance essentielle. Dans les dossiers d’extradition, la coopération entre États peut être un outil juridique important. Mais les préoccupations rapportées ici montrent l’autre côté de la médaille : lorsqu’un mécanisme de transfert d’une personne d’un pays vers un autre est envisagé, des questions de droits humains peuvent surgir, surtout si des dissidents ou des réfugiés sont concernés. Les organisations demandent donc à l’Union européenne d’agir. Les faits ne précisent pas quelle action exacte est demandée, ni quelle réponse l’Union européenne donnera. Ils ne détaillent pas non plus le contenu du projet de traité. Notre rôle est donc de rendre visible l’enjeu sans combler les blancs. Ce dossier rappelle que le droit international n’est pas seulement fait de traités, de signatures et de procédures. Il peut aussi être traversé par des inquiétudes sur l’usage concret de ces outils. Un texte qui vise la coopération entre États peut être examiné à la lumière des risques allégués pour certaines personnes, notamment des dissidents et des réfugiés. Et quand des organisations de défense des droits humains parlent d’arrestations politiquement motivées et de renvoi forcé, elles attirent l’attention sur la protection des personnes vulnérables dans un contexte transfrontalier. On n’a pas tous les détails, mais on a assez d’éléments pour comprendre que le débat porte sur l’équilibre entre coopération étatique et garanties liées aux droits humains.
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Victor FenrirAutre angle important aujourd’hui : la Cour suprême du Canada, dans Edmonton (Police Service) v. McKee, s’est penchée sur la divulgation d’inconduite policière en droit criminel. Les faits vérifiés nous disent seulement une chose, mais elle est parlante : dans certains dossiers, la divulgation peut englober des renseignements liés à la conduite de policiers, lorsque le droit applicable l’exige.
Élise LedaDonc, on n’est pas dans une simple curiosité administrative; on est dans une question de justice concrète. Ce qui compte, c’est que l’information transmise dans un dossier criminel peut parfois toucher à la manière dont l’enquête ou la preuve a été menée.
Victor FenrirExactement. Et comme la source ne donne pas le détail du raisonnement de la Cour, il faut rester prudent. Mais le message de vulgarisation est clair : la divulgation, en matière criminelle, n’est pas forcément limitée aux seuls faits de l’accusation. Elle peut aussi s’étendre à des éléments qui éclairent le comportement des intervenants policiers.
Élise LedaEt cette nuance est importante pour le public. Elle rappelle que le droit criminel ne traite pas seulement de l’infraction alléguée, mais aussi des garanties autour du procès. Ici, le mot clé, c’est l’exigence du droit applicable.
Victor FenrirPlace à la musique avec Sous l’asphalte, pour un interlude tout en nuance.
Sous l'asphalte Alt-pop électronique / future-pop mélancolique
Victor FenrirIl y a aussi un autre dossier juridique qui retient l’attention aujourd’hui, et il touche au commerce international. Le Tribunal canadien du commerce extérieur a conclu que certaines carrosseries de camions provenant de Chine avaient été importées dans des conditions de dumping causant un dommage à la production nationale.
Élise LedaEt ça, concrètement, ce n’est pas qu’un mot technique. En vulgarisation, le droit antidumping sert justement à réagir quand des importations sont vendues à des conditions jugées dommageables pour une branche de production ici. Dans ce dossier, la conséquence annoncée est claire : l’Agence des services frontaliers du Canada devra imposer des droits antidumping et compensateurs.
Victor FenrirCe qui est important, c’est la logique juridique derrière la décision. On ne nous donne pas ici tout le détail de l’analyse, mais le constat du Tribunal change la suite du dossier pour les parties plaignantes, Morgan Canada Corporation et Morgan Transit Corporation.
Élise LedaEt pendant que ce type de mécanisme protège la production nationale, on voit bien que le droit du commerce a un effet très concret. Il peut influencer les prix, les conditions de concurrence et, au bout du compte, la façon dont une industrie locale se maintient.
Le droit — Inter
Victor FenrirIl reste un autre dossier à surveiller, en France cette fois. La cour d’appel de Paris doit se prononcer le 7 juillet dans l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national, ancien nom du RN. Le point juridique, ici, est très concret : on attend un verdict d’appel après une condamnation en première instance.
Élise LedaEt selon la source, Marine Le Pen espère une condamnation à moins de deux ans d’inéligibilité pour pouvoir être candidate en 2027. Sans entrer dans ce que la cour dira, on voit bien l’enjeu : il ne s’agit pas seulement d’une peine, mais de ses effets possibles sur une candidature future.
Victor FenrirExactement. En droit, la portée d’une décision ne se limite pas toujours au constat de culpabilité ou de responsabilité. Il faut aussi regarder les conséquences concrètes qu’elle peut entraîner, ici sur l’éligibilité.
Élise LedaC’est une bonne illustration de la façon dont une décision judiciaire peut peser bien au-delà de la salle d’audience. Et comme toujours, il faut attendre le verdict avant d’aller plus loin.
Le droit — Inter
Victor FenrirEt il reste un autre dossier marquant, plus intime dans ses effets juridiques. En France, la Cour de cassation a reconnu un lien de filiation déjà établi par un tribunal étranger dans une affaire liée à une GPA réalisée à l’étranger. Le point central, ici, n’est pas de rouvrir le débat général sur la GPA, mais bien la reconnaissance d’un lien juridique parent-enfant déjà acté ailleurs.
Élise LedaC’est une nuance importante, parce qu’en droit, reconnaître un lien de filiation, ce n’est pas seulement lire un document. Cela peut vouloir dire donner une stabilité juridique à un enfant, ici au nom de l’intérêt supérieur de l’enfant, selon ce que rapportent les sources.
Victor FenrirEt ce que les faits vérifiés montrent aussi, c’est qu’il s’agit d’un parcours de plusieurs années avant cette décision. On ne nous donne pas tout le cheminement, alors il faut rester prudents sur les étapes précises, mais l’issue rapportée est claire.
Élise LedaDans ce genre de dossier, chaque mot compte. La reconnaissance d’un lien déjà établi à l’étranger peut avoir des effets très concrets pour la vie familiale, même si les sources ne détaillent pas tous les mécanismes procéduraux.
Le droit — Inter
Victor FenrirIl reste un angle utile à souligner, et c’est celui de la portée pratique de la décision de la Cour suprême dans Edmonton (Police Service) v. McKee. Les faits vérifiés ne nous donnent pas le raisonnement complet, mais ils nous permettent de comprendre une chose : en matière criminelle, la divulgation peut aller jusqu’à des renseignements sur la conduite de policiers, si le droit applicable l’exige.
Élise LedaAutrement dit, la divulgation n’est pas figée dans une case étroite. Quand elle touche à l’équité du dossier, elle peut englober des éléments qui éclairent la façon dont l’enquête ou la preuve a été menée. C’est un rappel très concret pour le public.
Victor FenrirOui, et c’est là que le mot « divulgation » prend tout son poids. Ce n’est pas seulement transmettre des documents; c’est parfois permettre à la justice de voir plus largement ce qui entoure la preuve. La source ne dit pas davantage, donc il faut s’en tenir à cette idée générale.
Élise LedaEt si vous avez un dossier précis, il faut toujours consulter un professionnel, parce qu’ici on parle d’information juridique générale, pas d’un avis juridique. Mais comme vulgarisation, c’est un bon exemple de la manière dont le droit criminel peut exiger de regarder au-delà de l’infraction elle-même.
Le droit — Inter
Victor FenrirDans le dossier commercial, il y a un autre aspect utile à garder en tête : quand le Tribunal canadien du commerce extérieur conclut au dumping et au dommage, la suite n’est pas théorique. Le mécanisme vise à rétablir un terrain de concurrence moins faussé pour la production nationale.
Élise LedaOui, et c’est ce qui rend la décision concrète pour les entreprises concernées. Ici, les parties plaignantes nommées dans le dossier, Morgan Canada Corporation et Morgan Transit Corporation, se retrouvent au cœur d’une mesure qui doit désormais être appliquée par l’Agence des services frontaliers du Canada.
Élise LedaAvant de se quitter, on retient quelques fils conducteurs. En matière criminelle, la divulgation peut toucher la conduite policière lorsque le droit applicable l’exige. En commerce international, une conclusion de dommage peut mener à des droits antidumping et compensateurs. En droit de la famille transfrontalier, la reconnaissance d’un lien de filiation déjà établi à l’étranger peut être analysée sous l’angle de l’intérêt supérieur de l’enfant. Et sur la scène internationale, qu’il soit question de sport, d’extradition ou de législation agricole, le droit sert souvent à organiser des choix collectifs délicats. Merci de nous avoir accompagnés. Rappel important : tout cela demeure de l’information juridique générale, et non un avis juridique. Pour une situation précise, consultez un professionnel compétent. Au revoir, et prenez soin de vous.
Victor FenrirMerci pour votre écoute. Ici Victor Fenrir, avec Élise Leda, pour Le droit. Nous avons volontairement gardé une ligne prudente : expliquer sans inventer, vulgariser sans dépasser les faits vérifiés. C’est la meilleure manière de respecter à la fois le droit et le public. Nous vous souhaitons une bonne suite de journée, avec ce dernier rappel : cette émission offre de l’information juridique générale seulement. Pour un dossier personnel, commercial, familial ou judiciaire, rien ne remplace un conseil adapté à votre situation. Au revoir, et à la prochaine.
Le droit — Outro
Sources
- 2026 CF 900 — Mahinthan v. Canada (Attorney General)
- 2026 CF 899 — Syed v. Canada (Attorney General)
- 2026 CF 895 — LG Electronics Canada Inc. v. Canada (Attorney General)
- 2026 CF 896 — Azizpourshoobi v. Canada (Attorney General)
- 2026 CF 897 — Dans l’affaire d’une demande d’ordonnances de communication présentées conformément aux articles 12 et 20.4 de la loi sur le Service Canadien du Renseignement de Sécurité, LRC, 1985, ch C-23
- 2026 CF 894 — Green v. Canada (Attorney General)
- Summaries Sunday: Supreme One-Liners
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